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Communication
L’Intersyndicale de la fonction publique se félicite de «la réussite» de la grève Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

L’Intersyndicale de la fonction publique exprime sa satisfaction du «large suivi» du mouvement de grève auquel elle a appelé pour une durée de trois jours, à partir de dimanche dernier. «Nous nous félicitons de la réussite du mouvement de grève. Nous avons réussi à briser le mur du silence», a déclaré M. Mohammed Hadj Djilani, porte-parole du SNAPAP (Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique) lors d’une conférence de presse organisée hier au siège du syndicat.

L’organisation autonome est d’autant plus satisfaite que des fonctionnaires, «qui ne se sont pas structurés jusque-là dans une organisation syndicale», ont suivi le mouvement. «C’est un grand acquis pour nous», affirme encore M. Hadj Djilani qui estime à 80% le taux de suivi de la grève dans l’administration publique.

Qu’en est-il du taux de suivi du mouvement dans tous les secteurs concernés ? Les représentants de l’Intersyndicale refusent d’avancer un quelconque chiffre, profitant de l’occasion pour dénoncer «les agissements irresponsables» de l’administration au niveau local : «Il est très difficile pour les fonctionnaires de faire grève à l’échelle locale ou d’adhérer à une organisation syndicale.»

M. Hadj Djilani parle de pressions, de chantages, voire même d’insultes et d’agressions physiques. Il en cite un exemple : «Une représentante du SAPAPAP à l’ENS d’Oran a été giflée par un représentant de l’administration.» Pour sa part, Melle Mezboudji Amina, porte-parole de la Coordination des enseignants contractuels algériens (CECA) rapporte qu’un responsable d’académie, à Alger, a directement menacé les contractuels grévistes de mettre fin à leur contrat.


Pourtant, se référant à la loi, «nous avons bien le droit de faire la grève. C’est mentionné dans l’article 16 du Journal officiel n°61 [arrêté présidentiel du 30-09-07]». Insistant, comme à son habitude, sur la nécessité de dépasser les divergences syndicales qui «ne sont que la création du système», le représentant du CLA (Conseil des lycées d’Algérie), M. Mohammed Boukhetta, appelle à l’unité d’action : «Je dis bien l’unité d’action. Pas l’unité d’organisation.»

 M. Boukhetta estime que «c’est seulement avec cela que nous pourrons atteindre notre objectif final qui est de réhabiliter le fonctionnaire». Le représentant du CLA assure que «les mouvements de protestation sont aujourd’hui une réalité. Nous devons faire en sorte de les consacrer davantage». Et de poursuivre : «Si nous en sommes arrivés là, c’est grâce aux organisations syndicales autonomes. Pas aux partis politiques et autres politiciens qui ne s’intéressent pas à ces problèmes.» Interrogé sur les dernières déclarations du secrétaire général de la Centrale syndicale de l’UGTA, M. Boukhetta réplique : «Depuis quand M. Sidi Saïd est-il syndicaliste ? C’est un ministre sans portefeuille. Il a transformé l’UGTA en ministère qui ne dit pas son nom.» Quant aux hommes au pouvoir, il dit : «Si ces derniers ne sont pas capables de gérer le pays, qu’ils libèrent le pouvoir. Qu’ils laissent d’autres s’en occuper !»


Pour terminer, M. Boukhetta rappelle l’une des revendications majeures des travailleurs en grève : «Mise en place de véritables mécanismes économiques qui seront à mêmede garantir une révision périodique des salaires en fonction de l’évolution du pouvoir d’achat.»

 
Il en a discuté avec Bouteflika, Ben Ali veut relancer l'UMA Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Constant que la situation de blocage actuelle de l’Union du Maghreb arabe  pénalise énormément les pays de la région, notamment sur le plan économique, le président tunisien s’active depuis quelques semaines à renouer les contacts pour relancer la machine en mettant de côté le dossier qui fâche du Sahara occidental.

Mettant à profit le court séjour de Abdelaziz Bouteflika à Tunis, Zine El-Abidine Ben Ali aurait obtenu son aval pour donner une nouvelle impulsion à l’Union du Maghreb arabe (UMA). Cet accord, somme toute logique car l’Algérie s’est toujours déclarée disposée à apporter sa contribution à concrétiser l’UMA, est la dernière étape des efforts entrepris par le chef de l’État tunisien dans ce cadre.

Il a commencé par envoyer plusieurs messages au cours du mois de janvier à ses homologues maghrébins par le biais de ses émissaires. Ainsi, le 10 janvier dernier, il avait chargé son conseiller Foued Mebazâa de la mission d’envoyé spécial porteur d’un message du Président de la République à son frère le roi Mohammed VI du Maroc.

 Le même émissaire s’est ensuite rendu en Algérie, le 22 janvier, pour transmettre un message à son frère le Président algérien Abdelaziz Bouteflika.

Entre-temps, Zine El-Abidine Ben Ali avait donné instruction, le 8 janvier, à son ministre des Affaires étrangères, Abdelwaheb Abdallah, de parfaire la préparation des réunions des commissions mixtes avec les pays maghrébins et arabes, de la réunion des ministres des Affaires étrangères du groupe du dialogue 5+5, tenue à Rabat les 21 et 22 Janvier 2008, et de la réunion du dialogue entre l'Union du Maghreb arabe et la Troïka européenne. Le but était de préparer le terrain à une relance de l’UMA. Le président tunisien est conforté dans son entreprise par un message que lui a adressé le souverain marocain qui insiste que la question du renforcement du développement durable, notamment dans la région du Maghreb arabe, et s’insérant dans le cadre du dialogue et de la coopération avec l'Union européenne et du partenariat euro-méditerranéen.

Il est également encouragé dans ses efforts par la position de la Mauritanie, désireuse elle aussi de voir l’UMA prendre forme. Voilà beaucoup de signes positifs qui laissent entrevoir un rapprochement des positions sur la question, d’autant plus que toutes les parties s’accorderaient à laisser en marge le conflit du Sahara occidental, source de la majeure partie des blocages.

Par ailleurs, d’autres éléments versent dans le même sens, comme la création prochaine à Tunis de la Banque maghrébine d’investissement et de commerce extérieur. Cette institution financière peut assurer la promotion et la facilitation du financement du commerce extérieur et des projets productifs d’intérêt commun, économiquement viables, notamment avec le concours de l’Union des banques maghrébines.

Le conseil d'administration de cette institution a même discuté lors de sa dernière réunion d’un projet de créer une monnaie unique pour le Maghreb. Il y a également cet engouement du patronnat maghrébin à contribuer à la concrétisation de l’UMA, comme l’a souligné l’Union maghrébine des employeurs, dans son rapport.

Elle a insisté sur le rôle du secteur privé dans le développement économique et l’intégration régionale au Maghreb, “la conception et la mise en place d’une charte maghrébine de l’investissement”, unifiant et harmonisant les codes d’investissement des cinq pays. Faut-il croire que l’Union du Maghreb arabe, dont le dernier sommet remonte à 1994 et qui n’arrive plus à réunir ses dirigeants depuis, va connaître un regain d’activités prochainement ? L’espoir existe et sa concrétisation passe par l’aplanissement des différends ou leur mise au placard et à laisser le temps faire son effet.

 
Annaba : plus de 10.000 logements seront livrés en 2008 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

10.801 logements, tous programmes confondus, seront livrés vers la fin 2008 dans la wilaya de Annaba, a indiqué le directeur de l’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI).

L’objectif prévu est d’atteindre, d’ici la fin de l’année, un taux de réalisation de 80 % des programmes de 14.000 logements, inscrits au titre du quinquennal 2005-2009, auxquels s’ajoutent 2.500 autres logements destinés à la résorption des habitations précaires (RHP), a précisé la même responsable, révélant la mise en œuvre de travaux de viabilisation de sites devant accueillir de nouveaux projets comprenant 2.295 logements. Le logement social-locatif vient en première position des programmes de logements devant être livrés au courant de cette année, avec 3.982 unités reparties à travers les douze communes de la wilaya. Il est prévu également la livraison de 3.878 logements ruraux implantés dans les communes d’El Eulma, Chorfa, El-Hadjar, Sidi-Amar, Berrahal, Chetaibi et Seraidi.


Le soutien de l’Etat à l’habitat rural a permis des résultats «probants» en matière d?amélioration des conditions de vie et la fixation sur leurs terres des populations, en plus de la création d’activités économiques et de services dans les agglomérations rurales, a-t-il soutenu.


Les livraisons en 2008 vont concerner également 2.301 logements sociaux-participatifs (LSP) et 112 autres unités du programme de l’Agence pour l’amélioration et le développement du logement (AADL), a ajouté ce responsable.


Ce programme en cours (PEC) de logements fait l’objet d’un suivi régulier du Contrôle technique des constructions (CTC) pour, notamment, respecter le délai de réalisation, a-t-il fait savoir. Les nouvelles cités qui seront livrées vont disposer de toutes les structures d’accompagnement (routes, aires de jeu et espaces de stationnement pour les véhicules, etc..), a-t-il ajouté.


1500 logements sociaux-locatifs, 5.80 logements location vente et 235 habitations rurales seront lancés au courant du premier semestre de cette année, a-t-il signalé.
Par ailleurs, les services de l’OPGI enregistrent près de 40.000 demandes de logements, 558 constructions vétustes et plus de 600 autres nécessitant des travaux de restauration.

 
Sakiet Sidi Youcef, "jalon incontournable" dans la marche historique des peuples algérien et tunisi Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Yazid Zerhouni, a affirmé, vendredi, que Sakiet Sidi Youcef demeure un "jalon poignant" et "incontournable" dans la marche historique des deux peuples algérien et tunisien et reste un "vecteur puissant" de leur destin commun. "Sakiet Sidi Youcef représente pour nous plus qu'un simple lieu ou date symbolique, elle demeure un jalon poignant et incontournable dans la marche historique de nos deux peuples et reste un vecteur puissant de leur destin commun", a souligné M. Zerhouni, à Sakiet Sidi Youcef, dans une allocution prononcée à l'occasion de la commémoration du 50e anniversaire du bombardement, par l'armée coloniale française, de cette localité, située aux frontières algéro-tunisiennes.


Il a ajouté que cette ville "traduit les relations fraternelles" existant entre l'Algérie et la Tunisie, en même temps qu'elle est le "terrain favorable" à l'approfondissement des relations "privilégiées" entre les deux pays.

"Il y a un demi siècle, le colonialisme décidait de recourir à un moyen barbare pour tenter de briser les liens existant entre nos frères tunisiens et la Révolution algérienne", a rappelé M. Zerhouni.

Il a observé, dans le même contexte, que "la cible de cet acte inhumain et le jour choisi pour son exécution, étaient manifestement destinés à punir la population de Sakiet Sidi et, partant, l'ensemble du peuple tunisien pour son soutien à l'Algérie qui combattait pour son indépendance".

Cet acte "démontre que le colonialisme a non seulement échoué dans son entreprise, mais qu'il a au contraire abouti à l'effet inverse de sceller davantage les liens historiques qui unissent les peuples frères de l'Algérie et de Tunisie, dès lors que ces relations solides occupent une place prépondérante dans nos coeurs et notre mémoire", a-t-il encore relevé.

M. Zerhouni a affirmé, en outre, que le message de Sakiet Sidi Youcef "continuera d'interpeller l'ensemble des peuples du Maghreb arabe", car, a-t-il expliqué, il "restera toujours gravé dans notre histoire commune comme l'une des pages nobles et marquantes de notre fraternité et de notre solidarité".

M. Zerhouni a fait remarquer que "face aux défis, d'un genre nouveau, auxquels le Maghreb est aujourd'hui confronté et qui appellent une communauté d'approche et d'action de tous les pays maghrébins", Sakiet Sidi Youcef "doit rester une véritable source d'inspiration par fidélité au sacrifice de cette ville martyre, et pour les leçons qu'elle a données et qui attestent de la capacité des nos peuples à s'unir devant l'épreuve pour en triompher".

Pour M. Zerhouni, la commémoration de cet anniversaire "symbolise la référence de Sakiet Sidi Youcef à mieux exprimer le rêve commun d'un Maghreb uni qui s'adresse tout particulièrement aux nouvelles générations qui ont le devoir de préserver cet acquis historique".

"Notre présence en ce lieu traduit, on ne peut mieux, la volonté commune de nos deux pays de consolider leur partenariat multidimensionnel au profit de nos deux peuples, et au service de l'idéal maghrébin et de renforcer leur solidarité pour relever les défis auxquels la région est confrontée et pour lutter en commun contre les fléaux qui menacent le monde, tels que le terrorisme et le crime organisé", a par ailleurs affirmé le ministre.

M. Zerhouni a souligné, dans ce cadre, que la consolidation des liens multiformes entre l'Algérie et la Tunisie illustre "clairement" leur volonté commune de promouvoir plus que jamais leurs relations bilatérales pour les hisser à la hauteur des aspirations des deux peuples et des peuples du Maghreb".

"C'est bien ce que traduisent également la visite que le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika vient d'achever dans ce pays frère, et les résultats satisfaisants et prometteurs de sa rencontre avec son frère, le président Zine El Abidine Benali", a-t-il noté.

Le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales conduisait, aux festivités commémoratives du cinquantenaire du bombardement de Sakiet Sidi Youssef, une délégation comprenant notamment le ministre des Moudjahidine, M. Mohamed Cherif Abbès, et le secrétaire général de l'Organisation nationale des moudjahidine, M. Said Abadou.

Algériens et Tunisiens ont commémoré vendredi le 50e anniversaire des bombardements aveugles par l'armée coloniale française, le 8 février 1958, de la paisible ville de Sakiet Sidi Youcef, dans le nord-ouest de la Tunisie, aux frontières algériennes. Coprésidée par le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, M. Noureddine Yazid Zerhouni, et le ministre tunisien de l'Intérieur et du développement locale, M. Rafik Belhadj Kassem, en présence de plusieurs anciens combattants, et de nombreux citoyens, la commémoration a constitué un moment de souvenir historique et de fidélité aux martyrs, et une occasion renouvelée de réaffirmer l'histoire et le destin communs des deux pays voisins.

La commémoration a été marquée par une cérémonie de dépôt de gerbes de fleurs et la lecture de la fatiha du Coran devant la stèle des martyrs des bombardements de Sakiet Sidi Youcef, suivie d'un meeting au cours duquel les deux ministres de l'Intérieur ont souligné la qualité des relations unissant l'Algérie et la Tunisie et la volonté commune de renforcer les liens de solidarité et de coopération dans tous les domaines.

M. Noureddine Yazid Zerhouni a exprimé, à cette occasion, ''la volonté commune des deux pays de consolider leur partenariat multidimensionnel au profit des peuples des deux pays, et au service de l'idéal maghrébin et de renforcer leur solidarité pour relever les défis auxquels est confrontée la région''.

''Le message de Sakiet Sidi Youcef continuera d'interpeller l'ensemble des peuples du Maghreb arabe, car il restera toujours gravé dans notre histoire commune, comme l'une des pages nobles et marquantes de notre fraternité et de notre solidarité'', a souligné M. Zerhouni.

Le ministre tunisien de l'Intérieur, donnant lecture d'un message du président tunisien, M. Zine El-Abidine Ben Ali, a affirmé, pour sa part, que les martyrs et militants ont immortalisé sur le sol de Sakiet Sidi Youcef les meilleurs exemples de sacrifice, de combat et d'entraide, démontrant que les liens historiques et humains qui unissent les deux peuples, algérien et tunisien, sont un atout majeur pour réaliser les aspirations et les objectifs communs.

La commémoration, à laquelle ont également assisté le ministre des Moudjahidine, M. Mohamed Cherif Abbès, le secrétaire général de l'Organisation nationale des moudjahidine, M. Said Abadou, les ambassadeurs des deux pays et les walis des régions frontalières d'Algérie et de Tunisie, a été aussi maquée par la présence de plusieurs anciens combattants de la Révolution algérienne.

Le programme de cette commémoration, qui a débuté depuis près d'une semaine, a comporté une série de manifestations économiques, socio-culturelles et sportives, dont des conférences historiques, un forum des hommes d'affaires, un cross scolaire maghrébin, un cross militaire animé par des éléments des armées nationales des deux pays, en plus d'une exposition de produits d'artisanat.

 

 
Fonction publique: la nouvelle grille des salaires effective dès adoption des statuts particuliers Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Tayeb Louh, a souligné, jeudi à Alger, que l'application "effective" de la nouvelle grille des salaires interviendra dès promulgation des statuts particuliers de chaque secteur. Dans une déclaration à la presse en marge de la rencontre nationale des cadres de l'Inspection du travail, le ministre a précisé que cette nouvelle grille sera appliquée au fur et à mesure de l'adoption et publication, dans le Journal officiel, du statut particulier des différents secteurs. Assurant que la date d'entrée en vigueur de la nouvelle grille des salaires "intervient à partir du 1er janvier 2008", M. Louh a précisé que son application effective "est liée à la promulgation des statuts particuliers de chaque catégorie de travailleurs des différents secteurs".

 
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