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Economie
Développement de la steppe pour endiguer l'avancée du sable Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le phénomène de l'avancée du sable est en passe d'être endigué à Tiaret grâce à la mise en branle des programmes du Haut commissariat pour le développement de la steppe (HCDS) et la Conservation des forêts à travers les 12 communes de la wilaya. Cette collectivité, qui dispose de 1,3 million d'hectares de terres steppiques, connaît depuis cinq années la mise en oeuvre d'une stratégie de protection et de développement des régions concernées qui a touché, pour l'heure, plus de 964.200 ha, dont plus de 266.500 ha sous forme de réserves naturelles qui étaient affectées par l'avancée du sable.

 
Sonatrach crée une filiale pour ses activités hors hydrocarbures Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

La société nationale des hydrocarbures Sonatrach vient d'ériger en filiale ses activités hors hydrocarbures à travers la création d'une société par actions dénommée "Holding Sonatrach Activités industrielles externes" (AIE), indique l'acte notarié portant constitution de cette nouvelle société. Le capital social de cette nouvelle société, dont le siège se situe à Bethioua (Oran), a été fixé à 6,5 milliards de DA entièrement souscrit par Sonatrach et libéré, à la constitution, à hauteur de 25%. Les activités de ce holding portent sur le développement, la gestion et l'exploitation des projets hors hydrocarbures.

 
Autouroute est-ouest, 78 milliards pour le dégagement des obstacles à Chlef Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

L’opération de dégagement des obstacles a nécessité, selon les responsables chargés du dossier des expropriations et autres dédommagements, la somme de 782 162 684,68 dinars qui a permis le déplacement en premier lieu de 6 cimetières, dont 5 parmi eu se trouvaient dans la commune de Chlef.

Les ossements des 6 cimetières ont été déplacés vers le cimetière de Sidi-Khayati à Boukadir. En outre, 2 mosquées implantées sur le tracé du projet autoroutier à Meknassa et Douaouiche, ont été déplacées vers un autre lieu, pour être reconstruites selon leur plan initial.

Dans le même contexte, un important réseau téléphonique a été aussi déplacé au niveau de 5 points dont le premier réseau téléphonique a été dégagé de l’emprise de l’autoroute Est,celui de Douidia, un autre à Boukadir, un troisième réseau à Boulefrad dans la commune de Oued-Sly, un réseau à Haï-Sonelgaz à Oued-Sly toujours, un quatrième réseau téléphonique important à Haï-Moussaraha à Chlef et un dernier dans la commune de Harchoun.

L’opération de déplacement des 5 réseaux téléphoniques a nécessité une somme de 11 millions de dinars. Pour ce qui est du déplacement des réseaux d’eau d’irrigation ils ont nécessité une somme de 281 millions de dinars pour la mise hors emprise de 28 réseaux d’eau d'irrigation qui seront réalisés hors emprise de l’autoroute. Parmi les 28 réseaux d’eau, 9 concernent les réseaux d’assainissement. L’autre obstacle entravant les travaux est celui de pipe-line de gaz naturel reliant Arzew à Alger.

 Il a été dénombré 4 obstacles dont 3 qui nécessitent d’être carrément déplacés et un seul sera protégé et demeurera sur l’emprise de la voie routière.


Pour ce qui est des lignes électriques à haute tension, le nombre d'obstacles rencontrés sur le tracé de l ‘autoroute est de 220, recensés au niveau de 3 endroits. Pour l’instant, parmi les 16 pylônes de haute tension, 13 ont été dégagés. L’opération de dégagement a nécessité une somme de 2,5 milliards de centimes. A part ces gros obstacles qui sont tous sur le point d’être dégagés de l’emprise autoroutière, celui du déplacement de 243 familles a été entrepris à partir d’un relogement. Ainsi le tracé dans sa totalité se trouve presque libre de toute contrainte. Notons que les études d’impact sur l’environnement ont été entreprises en parallèle pour tenir compte à la fois du milieu naturel, des activités humaines et du patrimoine culturel et archéologique environnant. Des mesures de protection ont été préconisées dans le but du respect des habitudes et de la sécurité des riverains par le rétablissement de toutes les servitudes existantes.

 
Alimentation de la Corse en gaz, l’Algérie et l’Italie donnent leur accord de principe Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le gazoduc Galsi, devant relier l’Algérie, la Sardaigne et l’Italie continentale, va-t-il alimenter en gaz la Corse ? C’est l’une des questions dont la réponse n’a pas encore été annoncée par les six actionnaires du projet, à savoir le groupe autrichien OMV, le nouveau venu RWE, numéro deux allemand de l’énergie, et les sociétés nationales Botas (Turquie), Bulgargaz (Bulgarie), MOL (Hongrie) et Transgaz (Roumanie).


C’est en fait ce qui ressort de la réponse du président-directeur général d’OMV, M. Wolfgang Ruttenstorfer, qui a annoncé d’après l’AFP, mardi dernier à Vienne, que «les actionnaires étaient prêts à accueillir un septième partenaire, dans la mesure où cela renforcerait le projet.» Il n’a cependant pas donné de nom.

D’ailleurs, «aucun des dirigeants d’entreprise n’a voulu s’avancer sur une éventuelle participation de Gaz de France», ajoute la même source. Le ministre roumain des Finances, Varujan Vosganian, a relativisé les déclarations de son président Traian Basescu qui avait, la veille, annoncé que «le groupe français serait associé au projet, au cours d’une conférence de presse avec son homologue français Nicolas Sarkozy à Bucarest», puisque il s’agit «d’une annonce d’ordre protocolaire».

En fait, toute décision (sur un éventuel septième partenaire, ndlr) «doit être prise et annoncée par les six partenaires», a-t-il insisté. Le responsable du groupe turc Botas, Saltuk Düzyol a, lui aussi, insisté sur le fait que toute décision en la matière devrait être prise par l’ensemble des associés. Cependant, il est utile de rappeler que «la Turquie s’était opposée il y a plusieurs mois à l’entrée d’un groupe français dans le projet, pour protester contre la reconnaissance du génocide arménien par le Parlement français», explique l’AFP.

 En attendant, le Premier ministre français, François Fillon, a, lors d’une récente rencontre avec des élus corses, confirmé «l’engagement de l’Etat français à faire raccorder la Corse au gazoduc Galsi», a rapporté hier un quotidien national citant la presse locale française. Sur le plan diplomatique, M. Fillon a expliqué que «la France progresse sur le plan diplomatique, puisque l’Italie et l’Algérie ont donné au gouvernement un accord de principe». Selon la même source, Gaz de France doit maintenant faire une étude technique de faisabilité qui sera financée par l’Etat.


Le Premier ministre français remet au goût du jour la promesse de Jacques Chirac faite il y a déjà deux ans. Par ailleurs, le président français, Nicolas Sarkozy, avait promis lors d’une visite en Corse fin août 2007 qu’il demanderait au président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, que «le gazoduc Galsi, en projet entre l’Algérie et l’Italie, préserve au moins la possibilité d’un raccordement avec la Corse».


Dans cette optique, le Premier ministre a d’ailleurs demandé à M. François Loos, ministre délégué à l’industrie, selon un quotidien national, «de prendre des contacts avec son homologue italien pour examiner les perspectives d’un raccordement au gazoduc Galsi». Ce qui a permis à M. François Loos de demander une expertise économique et industrielle de la faisabilité d’un tel raccordement.

Un groupe de travail a été mis en place, en liaison notamment avec les opérateurs EDF et Gaz de France. Cette étude, qui doit être remise ce mois-ci, devrait éclaircir des zones d’ombre relatives à la faisabilité d’un raccordement, tant du point de vue de la sécurité de l’approvisionnement que du point de vue industriel et économique.


Notons enfin que le projet Galsi, qui va irriguer la Sardaigne et rejoindre le nord de l’Italie, pourrait donc alimenter la Corse. En effet, depuis les coupures électriques de l’hiver 2004, l’approvisionnement énergétique de la Corse se pose.


Notons enfin que l’Algérie a décidé de construire un nouveau gazoduc, le Galsi, pour relier directement l’Algérie et l’Italie, qui est l’un des plus grands consommateurs de gaz en Europe. Le Galsi reliera directement le gisement gazier géant de Hassi R’mel à la Sardaigne en Italie, en passant par El Kala. Le Galsi, transportera, à partir de 2009, 8 milliards de m3 de gaz destiné à l’Italie et d’autres pays européens.

 
Conférence des ministres africains de l'énergie du 15 au 17 février à Alger Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Une conférence des ministres de l'Énergie des pays membres de l’Union africaine (UA) se tiendra du 15 au 17 février en cours à Alger, a indiqué mardi le ministère de l’Énergie et des Mines dans un communiqué. L’objectif de cette conférence, organisée par l’Algérie avec la collaboration de l’UA, sera le lancement officiel de la Commission africaine de l’énergie (AFREC) dont le siège est basé à Alger.


Cette conférence regroupera plus de 250 participants parmi lesquels figurent les représentants des organisations énergétiques régionales et internationales (OPEP, AIE, OPAEP, APPA...), des institutions financières (Banque africaine de développement...) et de l’Union européenne.

La conférence ministérielle, prévue le 17 février, sera précédée par une réunion des experts des États membres les 15 et 16 février. Cette rencontre permettra aussi l’examen et l’approbation des textes devant régir l’Afrec ainsi que ses structures et ses programmes d’action.


L’Afrec, qui constitue le cadre adéquat de coopération africaine dans le domaine de l’énergie, a été créée en juillet 2001 à Lusaka (Zambie) lors de la tenue de la 37e conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine. 
Considérée comme un mécanisme de concertation et de coordination permettant de résoudre en commun les problèmes que pose le développement énergétique dans le continent africain, l’Afrec a plusieurs attributions.


Il s’agit, rappelle-t-on, du développement de l’utilisation de l’énergie pour promouvoir et appuyer un développement économique et social rapide, de l’élimination de la pauvreté, de la lutte contre la désertification et l’amélioration de la qualité et des conditions de vie dans les pays africains.
L’Afrec s’assigne également comme objectif d’encourager la coopération énergétique interafricaine, de développer des projets communs susceptibles de valoriser les potentialités énergétiques des pays africains et d’initier des programmes et politiques d’énergie en vue de valoriser et optimiser les ressources.


L’Afrique, qui renferme 7,2 % des réserves mondiales de pétrole, 7,3 % des réserves de gaz et 6 % des réserves de charbon, fournit 12% de la production mondiale de pétrole brut avec une moyenne de 10 millions de barils/j, soit 500 millions de tonnes par an, rappelle-t-on.

 
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