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Selon le DG de l’Anesrif "Le secteur ferroviaire allèche les groupements d’entreprises étrange |
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Le secteur ferroviaire en Algérie connaît aujourd’hui une véritable relance avec 16,6 milliards de dollars alloués par l’État dans le cadre des programmes d’investissements en cours, a indiqué le directeur général de l’Agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (Anesrif), M. Hassene Saidi. Cette importante enveloppe “servira à la modernisation de l’infrastructure ferroviaire, devenue une nécessité absolue compte tenu de la vétusté de l’infrastructure existante”, a-t-il déclaré à l’APS, mentionnant le schéma directeur du plan de développement des transports ferroviaires à l’horizon 2025. Le programme du secteur ferroviaire a donné la priorité à la modernisation de la rocade Est/Ouest (Annaba-Oran), l’achèvement des lignes pénétrantes vers l’intérieur du pays et au lancement des études nécessaires aux travaux de réalisation de la rocade des Hauts-Plateaux et de la boucle du Sud. La mise en service d’un réseau moderne aura pour effet de réduire les temps de parcours des trains et de relier villes et villages d’Algérie “en un temps record avec une sécurité optimale”, a dit ce responsable qui précise que la mise en œuvre se fera en trois étapes : une première phase de rattrapage, une autre pour la consolidation et enfin une étape d’extension. Le programme de développement des infrastructures ferroviaires comprend la densification et le renforcement de la rocade nord qui permettra la desserte ferroviaire de nouveaux pôles d’activité industrielle ou portuaire et une meilleure organisation des acheminements. “Cette ligne qui relie les deux frontières de l’est à l’ouest du pays sera électrifiée et à double voie”, a-t-il expliqué. Parmi les projets importants de développement du rail, M. Saïdi a mentionné la réalisation de la rocade des Hauts-Plateaux et ses connexions avec la rocade nord destinées à sous-tendre le développement économique et social de ces régions, la réalisation de la boucle du Sud afin d’ assurer les échanges avec les zones du Sud, l’extension du réseau ferroviaire vers le Sud- Ouest par le raccordement de Béchar à Tindouf et la desserte de la mine de Gara Djebilet. Ce responsable a également cité la suppression des voies étroites existantes (Mohammadia/Béchar, Blida/Djelfa et Relizane/Tiaret) par conversion en voies normales et la création de lignes nouvelles assurant des liaisons équivalentes.
En outre, un grand projet mérite d’être cité. C’est celui de l’aménagement ferroviaire de la région algéroise avec la desserte de l’aéroport. Ce projet revêt un caractère particulièrement important car préfigurant du visage qu’auront la capitale et sa banlieue, a ajouté le responsable de l’Anesrif. “Parfaitement intégré au schéma du futur système de transport (métro, tramway et bus) le train en constituera la colonne vertébrale”, a-t-il indiqué. Déjà, il y a quelques jours, la SNTF a réalisé avec “succès”, une marche d’essai de 4 heures sur la ligne Alger-Oran. L’entreprise a réussi au cours de cet essai “un nouveau meilleur temps de parcours tout à fait remarquable”, entre Alger et Oran contre 4h30 mn actuellement, alors que l’objectif fixé sur ce parcours est de 3h30 mn seulement, un temps qui paraissait utopique il y a quelque temps seulement et qui paraît à la portée de l’entreprise aujourd’hui, surtout après l’achèvement des nombreux travaux sur la voie ferrée et la mise en service des nouveaux autorails pouvant atteindre les 160km/h. Par ailleurs, un effort particulier a été consenti dans ce programme pour renouveler et compléter les équipements de traction et de transport de voyageurs nécessaires à l’amélioration de la qualité des prestations de service. 64 automotrices sont attendues par la SNTF pour être mises progressivement sur le réseau banlieue d’Alger. En outre, 17 autorails seront réceptionnés au cours de 2008 par l’entreprise qui compte aussi développer son réseau régional. La SNTF a déjà reçu 16 locomotives pour le transport de marchandises et 5 locomotives sur les 14 autres destinées au transport de voyageurs. Il convient aussi de mentionner que le secteur ferroviaire allèche les groupements d’entreprises étrangers de renommée, au regard du nombre des soumissions aux différents appels d’offres pour la réalisation de projets ferroviaires en Algérie. Le schéma directeur sectoriel ferroviaire montre que l’Algérie a résolument opté pour un transport propre en misant sur le transport électrique dans le développement futur du rail. À terme, la part du rail dans le transport national de voyageurs passera de 5% à 20%, à l’horizon 2015, avec près de 80 millions de personnes transportées, selon les prévisions de la SNTF |
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L’eau sera disponible H24 à Alger en 2008 selon Sellal |
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L’invité de la télévision est apparu serein et maîtrisant parfaitement son domaine, en se rappelant les chiffres sans faire appel à la documentation. S’agissant de la distribution de l’eau au niveau de la capitale, le ministre est formel sur le système mis en place par les Français dans le cadre de la société SEAAL. Pour le premier responsable du secteur, l’alimentation de l’ensemble des communes et quartiers de la capitale en eau potable sera assurée 24/24h avant la fin 2008, au lieu de la fin 2009 tel qu’il a été prévu avec la société française Suez et ce, en raison de la disponibilité de certains projets, notamment barrage de Taksebt. Ce barrage alimentera Alger, à partir de la fin février en eau potable avec des quantités de 150 000 m3/jour, tandis que la station de dessalement du Hamma (200 000 m2/j) sera réceptionnée le 24 février. Sellal considère que l’accord signé avec Suez est un acquis considérable, car il a permis à l’Algérie de former 3 000 personnes et de réduire de manière considérable les fuites d’eau. L’expérience sera généralisée au niveau des autres grandes villes, telles que Constantine, Oran et Annaba
Le barrage de Ben Haroun ne présente aucun danger, a tenu à souligner, par ailleurs, le ministre des Ressources en eau, sachant que l’Algérie a fait appel à des experts étrangers pour effectuer une opération de contrôle.
«Le barrage peut même résister à des séismes de magnitude de 9 degrés sur l’échelle de Richter», argumente-t-il. Le plan de développement du secteur des ressources en eau est sur la bonne voie, souligne Sellal avec un objectif d’atteindre à l’horizon 2009, 72 barrages ayant une capacité de stockage de l’ordre de 7,5 milliards de m3, sachant qu’aujourd’hui la capacité de conservation des eaux pluviales est de 5,5 milliards de m3. «Nous sommes un pays pauvre en matière de pluviométrie», répète à plusieurs reprises l’invité du forum, tout en écartant pour cette année une pénurie. Les services de Sellal vont lancer prochainement un programme d’épuration de l’oued El-Harrach, en collaboration avec le groupe français Suez, surtout après les premiers tests concluants effectués récemment.
Le ministre a rassuré, également, sur la tarification de l’eau potable. Il a exclu toute augmentation, tout en insistant sur une consommation rationnelle. Le projet de transfert d’eau Aïn Salah-Tamanrasset sur une distance dépassant 700 km, devra apporter près de 100 000 m3/jour pour les besoins de la ville de Tamanrasset et les régions avoisinantes sur une durée prévisionnelle allant jusqu’à 2040. |
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Plus de 2 milliards de DA pour financer de nouveaux projets |
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Une enveloppe de plus de 2 milliards de DA est prévue pour financer au total 544 nouveaux projets programmés pour l'année 2008 dans le cadre du développement communautaire, a-t-on appris samedi auprès du ministère de la Solidarité nationale. "Une enveloppe de 2.021.754.000 DA est prévue pour financier 544 nouveaux projets programmés pour l'année 2008 dans le cadre du développement communautaire, dont 429 projets pour les Hauts plateaux et le sud", a indiqué à l'APS, le secrétaire général du ministère, Abdallah Khelladi-Bouchenak. |
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L'Institut supérieur de la pêche se dote de son premier bateau école |
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L'Institut national supérieur de technologie des pêches et de l'aquaculture (INSPA) a réceptionné, samedi au port de pêche d'Alger, son premier bateau école. Destiné aux étudiants et aux stagiaires de l'INSPA, ce bateau à vocation pédagogique a été financé par un don de 4,3 millions de dollars octroyé par le gouvernement japonais à travers son agence chargée de développement de la coopération internationale. Construit dans un chantier naval japonais, ce bateau, baptisé au nom de l'ancien vice-ministre de l'agriculture chargé de la pêche, feu Mustapha Benzaza, est d'une longueur de 22,5 mètres avec une capacité d'embarquement de 24 personnes. |
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Petrole, la hausse des prix persistera selon Khelil |
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«La hausse des cours de pétrole brut va persister jusqu’a la fin du premier trimestre 2008». La déclaration émane du premier responsable algérien du secteur de l’Energie, Chakib Khelil, qui assure également la présidence de l’Opep. Pour le ministre de l’Energie et des Mines «la hausse va probablement perdurer jusqu’a la fin du premier trimestre 2008, pour se stabiliser durant le deuxième trimestre». L’Algérie va tirer profit visiblement de cette hausse, sachant que l’augmentation d’un dollar par baril permet au pays de disposer d’une somme de 600 millions de dollars, un budget conséquent pour assurer pratiquement la facture de tous les médicaments consommés par les Algériens. Khelil qui s’est exprimé, hier, en marge d’une conférence sur la sécurisation des canalisations de transport des hydrocarbures à Alger, organisé par Sonatrach, a expliqué par ailleurs que cette hausse historique des barils de pétrole est due aux tensions politiques au Pakistan, à la suite de l’assassinat de Bhutto, à l’escalade de la violence au Nigeria, qui est toujours classé premier producteur de l’Afrique, ainsi qu’au recul des stocks américains. L’instabilité, dont souffrent ces pays, profite finalement aux autres pays producteurs qui voient leurs revenus augmenter de manière sensible. Seulement, cette embellie demeure relative au vu de la situation du billet vert sur les marchés boursiers. L’hégémonie de l’euro affaiblit toujours les réserves des pays pétroliers qui s’approvisionnent auprès des marchés européens. Khelil a ajouté qu’une «stabilisation des cours au deuxième trimestre est probable». Pour rappel, jeudi dernier, le baril a atteint 100,09 dollars à New York, avant de se replier à la clôture à 99,18 dollars. Khelil n’a pas exclu une augmentation de la production du cartel lors de sa prochaine réunion prévue en février.»Je n’exclurai pas la possibilité d’une augmentation de la production si, bien sûr, les marchés le souhaitent, mais pour le moment je pense que nous avons suffisamment de réserves, «avait déclaré M. Khelil en marge de la 5e conférence ministérielle euro-méditerranéenne sur l’énergie à Limassol, dans le sud de Chypre en décembre dernier. Lors de sa dernière réunion à Abou Dhabi, le 5 décembre, l’Opep avait décidé de maintenir inchangés ses niveaux de production, à 27,25 millions de barils/jour. L’Opep avait annoncé également une réunion extraordinaire le 1er février à Vienne pour réévaluer la situation du marché. |
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