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	<title>Webalgerie &#187; Salim</title>
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	<description>Les news Algérienne</description>
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		<title>Revisitons l&#8217;histoire que suggère Sarkozy</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Dec 2011 18:08:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>

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		<description><![CDATA[Les bagnards algériens de Guyane : à la recherche d’une mémoire &#8230; « Pour parler du bagne, il ne suffit pas d’être passé devant, il faut être allé dedans », disait un bagnard anonyme de Guyane. De passage en Guyane, je fus naturellement curieux d’aller visiter les vestiges encore présents d’une colonie pénitentiaire créée par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.webalgerie.com/wp-content/uploads/2011/12/bagne.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-1310" title="bagne" src="http://www.webalgerie.com/wp-content/uploads/2011/12/bagne-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" /></a>Les bagnards algériens de Guyane : à la recherche d’une mémoire &#8230;</p>
<p>« Pour parler du bagne, il ne suffit pas d’être passé devant, il faut être allé dedans », disait un bagnard anonyme de Guyane. De passage en Guyane, je fus naturellement curieux d’aller visiter les vestiges encore présents d’une colonie pénitentiaire créée par la France au milieu du XVIIe siècle.</p>
<p>L’histoire de la Guyane semble être indissociable de celle des origines du bagne que l’on a créé dans cette contrée pour punir, exploiter et s’approprier une terre qui doit à la France autant de civilisation que celle apportée à ses autres colonies. Le passé du bagne en Guyane est certes révolu, les passions se sont depuis adoucies et les historiens ont pu révéler ce qui fut une tragédie (une de plus) du colonialisme. Mais que sait-on des Algériens qui ont été déportés au bagne de Guyane.</p>
<p>En parcourant les documents qui me permirent d’en savoir plus sur l’histoire du bagne, j’appris que les bagnes coloniaux français étaient en fait, dans la forme, inspirés de l’expérience anglaise en Australie.</p>
<blockquote><p><em>Entre 1 852 à 1 953 furent envoyés en Guyane, 57 000 «transportés» condamnés aux travaux forcés, 15 600 «relégués » et 329 officiellement «déportés politiques»(1) ou «prisonniers militaires» provenant des colonies, on estime que le quart d’entre eux était arabe, soit un total de 67 929 prisonniers dont la plupart moururent en cours de détention.</em></p></blockquote>
<p>En effet, dès 1788, les établissements de Botany Bay et de Sydney Cove furent ouverts pour accueillir ceux qui, par la suite, allaient être les pionniers de la construction d’un pays riche, prospère et libre. De la fin du XVIIIe siècle au milieu du XIXe, la Guyane allait être transformée en terre maudite accueillant bras ouverts puis refermés à jamais, des milliers de détenus condamnés pour la plupart à purger des peines de travaux forcés à perpétuité.</p>
<p>Le bagne va commencer aux îles du Salut le 10 mai 1852 après que le décret du 27 mars 1852 décida de la fermeture des bagnes portuaires français de Toulon, Brest et Rouen. L’arsenal juridique du bagne fut complété par la loi du 30 mai 1854 qui sera responsable alors de la déportation de 100 000 hommes durant un siècle dans les bagnes de la mort de la France coloniale. Cette loi créa ce qui sera dénommé : la transportation, ce qui veut dire la condamnation aux travaux forcés de détenus de «droit commun » qui auront à subir la peine «à l’avenir dans des établissements créés par décret de l’empereur sur le territoire d’une ou plusieurs possessions françaises autres que l’Algérie». L’article 2 de ladite loi précise que «les condamnés seront employés aux travaux les plus pénibles de la colonisation et à tous autres travaux d’utilité publique». Il est aussi instauré le «doublage» c&#8217;est-à-dire l’obligation pour le condamné à moins de 8 ans de travaux forcés de rester en Guyane après sa libération une durée égale à sa condamnation.</p>
<p>Les condamnés à 8 ans ou plus, eux sont assignés à vie en résidence en Guyane après la fin de leur peine. Cette juridiction sera elle-même complétée par une nouvelle loi sous la IIème République le 27 mai 1885 qui instaure la «relégation» au sujet de la petite délinquance récidiviste (deux petites condamnations suffisent à exiler le détenu en Guyane). <strong>Entre 1 852 à 1 953 furent envoyés en Guyane, 57 000 «transportés» condamnés aux travaux forcés, 15 600 «relégués » et 329 officiellement «déportés politiques»(1) ou «prisonniers militaires» provenant des colonies, on estime que le quart d’entre eux était arabe, soit un total de 67 929 prisonniers dont la plupart moururent en cours de détention.</strong> Le premier convoi quitte le port de Brest et appareille pour les îles du Salut le 31 mars 1852 301 bagnards coloniaux, politiques et droit commun embarquèrent sur la frégate Allier, le nombre de détenus provenant de l’Algérie n’est pas connu.</p>
<p>En dix ans, de 1852 à 1862, 12 750 forçats transitent par les îles, d’autres métastases du bagne vont alors au fur et à mesure être créées le long de la côte guyanaise. Les bagnards sont répertoriés sur tout le littoral de la Guyane, on les retrouve dans la rade de Cayenne, à Saint-George l’Oyapoc au sud de la Guyane, Saint-Jean du Maroni au nord réservé aux relégués, à Kourou qui comprenait fermes pénitentiaires. En 1858, fut fondée la commune pénitentiaire de Saint-Laurent du Maroni, qui deviendra par la suite la capitale du bagne de Guyane. La mortalité dans tous ces camps était effroyable et variait entre 21 et 62 % par an. En 1942, on a enregistré 48 % de décès du fait de la faim, maladie et manque de soins. A Saint- George d’Oyapoc entre autres on aurait relevé 90 décès sur un effectif de 180 à la fin du XIXe siècle. C’est alors qu’en 1869 fut décidé de n’envoyer en Guyane que les condamnés aux travaux forcés d’origine coloniale, les Européens étaient, eux, dirigés vers la Nouvelle Calédonie réputée pour un climat moins hostile.</p>
<p>Les îles du Salut(2) sont un des éléments du grand dessein de colonie pénitentiaire élaboré pour la Guyane. On y envoie ceux qui sont réputés être «les plus mutins passer quelque temps, ce qui joint à son singulier nom, peut faire supposer que ce n’est pas un paradis terrestre» (lettre d’un aumônier jésuite). L’île royale abrite ceux qui sont réputés être les plus «dangereux». Boulali Belkacem y séjourna, arrivé en 1935. A la fin du XIXe siècle, les trois îles du Salut sont devenues la prison la plus dure de Guyane. Papillon(3) alias Henri Charrière séjourna et connut le succès après avoir publié son témoignage. L’isolement insulaire explique le choix de ces lieux pour incarcérer les détenus que l’on voulait isoler du monde extérieur, tels les militants anticolonialistes et les déportés politiques dont le plus célèbre fut Dreyfus(4). Prisonnier hors norme, innocent envoyé au bagne et incarcéré sur l’île du Diable, Dreyfus va subir sa peine de «déportation en enceinte fortifiée» de 1895 1899. Par la suite, seront enfermés dans le même sillage les condamnés coupables «d’intelligence avec l’ennemi» ou «d’excitation à la guerre civile». Ce fut le cas de Soufi Abdelkader, condamné en 1916 à Oran pour excitation à la guerre civile, et le nommé Berredjem Lakhdar Bentahar qui est révélé dans la correspondance qu’adresse Soufi Abdelkader au directeur de prison sollicitant un simple entretien avec l’interprète des déportés en vue de rédiger des lettres à sa famille (voir illustrations 1- et réponse du directeur 3).</p>
<p>Au début du XXe siècle avec la création sur l’île Saint-Joseph du quartier de la réclusion cellulaire, Saint-Joseph va contenir 120 cachots que les bagnards appelaient «l’antichambre de la mort». Le camp de la réclusion de l’île Saint-Joseph devint le lieu d’enfermement le plus redouté des bagnes de Guyane. Le régime de la réclusion cellulaire fut appliqué avec une très grande sévérité jusqu’en 1925. Les détenus étaient enfermés jour et nuit, totalement isolés dans des cachots sans plafond, sans abri.</p>
<p>Seule une grille les délimitait, permettant ainsi à un gardien sur une passerelle surélevée de les surveiller. 50 à 70 gardiens majoritairement corses appartenant au corps spécial de surveillant militaire colonial étaient affectés aux îles à la surveillance des prisonniers. Le condamné à Saint-Joseph était attaché aux pieds la nuit dans sa cellule par la «boucle(5)» double, quelquefois, le jour en cas de punition. Les portes des cellules étaient dotées d’un guichet pouvant laisser passer la tète du prisonnier, afin qu’il soit rasé et reçoive sa pitance (illustration 4). Le régime alimentaire des bagnards des îles du Salut était à base de pain sec et eau. Beaucoup succombaient de faim, de maladie ou de fièvre tropicale( 6). Leurs corps étaient systématiquement jetés aux requins. Les requins étaient conditionnés et répondaient au son d’une cloche qui annonçait qu’un corps allait être jeté à la mer. Quant à ceux qui mouraient dans les prisons du littoral, ils étaient enterrés dans des fosses communes. Ces conditions de détention ont poussé les déportés de l’île Saint-Joseph à déclencher une mutinerie le 21 octobre 1894 qui sera réprimée dans le sang. Des dizaines de bagnards ont été tués figure parmi eux Salah Ben Ahmed Ben Embarek qui portait le matricule 19851. Un autre bagnard dont le nom est de consonance algérienne est blessé : Ahmed Ben Abdelkader qui portait le matricule 23 582.</p>
<blockquote><p> Les conditions d’incarcération sur les trois îlots étaient abominables</p></blockquote>
<p>Un journaliste parisien Albert Londres (1884-1932) se rendit en Guyane en 1923 et visita le bagne des îles du Salut, de Cayenne et de Saint-Laurent-du-Maroni. Décrivant les horreurs de ce qu&#8217;il voit, son reportage suscita de vives réactions dans l&#8217;opinion mais aussi au sein des autorités. «Il faut dire que nous nous trompons en France. Quand quelqu&#8217;un – de notre connaissance parfois – est envoyé aux travaux forcés, on dit : il va à Cayenne. Le bagne n&#8217;est plus à Cayenne, mais à Saint-Laurent du- Maroni d&#8217;abord et aux îles du Salut ensuite. Je demande, en passant, que l&#8217;on débaptise ces îles. Ce n&#8217;est pas le salut, là-bas, mais le châtiment. La loi nous permet de couper la tête des assassins, non de nous la payer. Cayenne est bien cependant la capitale du bagne. (&#8230;) Enfin, me voici au camp ; là, c&#8217;est le bagne. Le bagne n&#8217;est pas une machine à châtiment bien définie, réglée, invariable. C&#8217;est une usine à malheur qui travaille sans plan ni matrice. On y chercherait vainement le gabarit qui sert à façonner le forçat. Elle les broie, c&#8217;est tout, et les morceaux vont où ils peuvent.» ( Au bagne (1923)). Et le récit se poursuit : «On me conduisit dans les locaux. D&#8217;abord, je fis un pas en arrière. C&#8217;est la nouveauté du fait qui me suffoquait. Je n&#8217;avais encore jamais vu d&#8217;hommes en cage par cinquantaine. [...] Ils se préparaient pour leur nuit. Cela grouillait dans le local. De cinq heures du soir à cinq heures du matin, ils sont libres – dans leur cage.»</p>
<p>L’idée de la fermeture du bagne commence alors à germer. Cependant, il a fallu attendre 1938 pour qu’un décret-loi abolisse la pratique de la transportation en France. Néanmoins, la même année, un navire prison : la Matinière, transporta 57 condamnés algériens en Guyane. Albert Camus, alors journaliste à Alger Républicain avait écrit : «Je ne suis pas très fier d’être là… il ne s’agit pas ici de pitié mais de tout autre chose. Il n’y a pas de spectacle plus abject que de voir des hommes ramenés au-dessous de la condition de l’homme.» Il était sûrement encore loin d’imaginer le vécu et le sort qui attendaient ces détenus algériens.</p>
<p>Au bagne, ils étaient appelés les «chaouch» en référence aux troupes coloniales. «Un forçat ça ne vaut pas cher mais ces gars là (entendu par cela les Arabes qui désignaient les Algériens) valent encore moins…»(7) Ce n’est qu’en 1946 que la fermeture du bagne fut officiellement prononcée.</p>
<p>Celui des îles du Salut va fermer en 1947 et l’administration pénitentiaire quittera l’ile royale en 1948. Les îles du Salut seront alors complètement abandonnées et pillées. Le Centre national d’études spatiales en devient propriétaire, après s’être installé à Kourou en remplacement du site de Hammaguir algérien.</p>
<p>Un grand travail d’historien est nécessaire afin de retrouver la mémoire de ces milliers d’Algériens qui ont été déportés pour différentes raisons en Guyane, loin de leur pays et de leur famille. L’histoire fera alors avouer au bagne le nombre de ces déportés algériens, s’ils ont survécu et combien d’eux sont retournés en Algérie(8).</p>
<p>De mon côté, de mes liminaires recherches, je n’ai retrouvé aucun indice me permettant d’en savoir plus sur les détenus algériens des îles du Salut. Je ne sais pas ce qui est advenu d’Abdelkader ni de Belgacem. Peut-être qu’ils ont succombé à la dureté des conditions carcérales et qui sait si leurs corps n’ont pas été jetés aux requins ? Peut-on espérer qu’ils aient survécu au bagne et qu’ils se soient par la suite installés en Guyane ? Ont-ils alors une sépulture quelque part en Guyane ? Pourra-t-on trouver un lien, un lieu ou des personnes qui témoigneront de leur exil ? Je n’ai malheureusement aucune réponse à toutes ces questions. Je sais uniquement qu’ils n’ont jamais revu leur patrie, qu’ils ont rêvé de liberté mais n’ont pas vu leur pays devenir libre, ni comment par la suite il a perdu sa voie.</p>
<p>Tout ce que je sais, c’est qu’à chaque fois que je revois leurs photos et particulièrement celle d’Abdelkader, et sans savoir me l’expliquer, une grande frayeur m’envahit, celle de mourir sans revoir l’Algérie. Être condamné comme les bagnards algériens de Guyane à ne choisir ni sa vie ni sa mort. Nous, nous avons encore le choix et la chance de revoir ce paradis, cette Algérie que nous n’avons su ni aimer, ni bâtir, ni protéger. On ne sait certes jamais où on va mourir, ni quand cela nous arrivera, mais on peut savoir et décider : pourquoi, pour quelle cause, pour quel engagement. Les bagnards algériens savaient pourquoi ils luttaient, alors que nous ne savons même pas s’il faut lutter justement et comment le faire. C’est là le véritable désespoir que nous vivons : celui de renoncer à nos rêves, celui de renoncer à nos vies, celui de renoncer à notre pays.</p>
<p>N. B.</p>
<p>1- L’administration coloniale, refusant tout droit politique aux indigènes des colonies, faisait une confusion entre les déportés politiques des colonies et les condamnés de droit commun. Il suffisait qu’un déporté politique sorte un fusil pour le condamner à des peines de travaux forcés, c&#8217;est-à-dire de droit commun.</p>
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<p>2- Les îles du Salut sont constituées de trois îlots : l’île Royale la plus grande dont la superficie est de 28 hectares, île à l’est : Saint-Joseph qui fait 20 hectares et l’île du nord : île du Diable 14 hectares. La superficie totale est de 62 hectares. Les îles du Salut portaient autrefois le nom anglais de « Devils Islands ». Les Britanniques furent les premiers navigateurs à avoir cartographié ces îles. On les nomme aussi îles du Triangle en raison de leurs dispositions selon les Amérindiens. Ces îles sont visibles du continent et sont situées à environ 8 miles de la ville de Kourou. Elles prirent le nom d’îles du Salut après que les colons décimés par les fièvres tropicales décidèrent de s’y réfugier pour se protéger des piqures de moustiques.</p>
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<p>3- Henri Charrière, plus connu sous le nom de Papillon, est ce qu’il y a de plus malfrat et criminel au bagne. Il n’était pas apprécié des autres bagnards. Cet Ardéchois d’origine a reçu une bonne éducation, ses deux parents étaient instituteurs. Il décide d’arrêter ses études et s’engage dans la marine où il est vite réformé. Henri Charrière va évoluer dans le milieu de la pègre parisienne. Il devient proxénète à Paris. Probablement pour une femme, il tue un autre proxénète en 1930 qui s’appelle Roland Legrand. En 1931, la cour d’assises de Paris le condamne à une peine de travaux forcés à perpétuité pour meurtre, il niera ce crime. Il arrive en 1931 en Guyane et s’évade en 1944 de Cayenne et non des îles du Salut comme il l’écrit dans son livre. Il va gagner la Guyane britannique et rejoindra le Venezuela où il fera de très bonnes affaires et connaîtra la célébrité grâce à son ouvrage éponyme dans lequel il s’attribue nombre d’aventures et hauts faits accomplis par autrui.</p>
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<p>4- Dreyfus, accusé sans aucune preuve, en 1894 d’avoir transmis à l’ambassade d’Allemagne des documents militaires est condamné pour espionnage à une peine d’enfermement à vie. L’affaire prit une autre dimension avec la publication de l’article d&#8217;Émile Zola «J’accuse» qui partagea la France en deux sur fond d’antisémitisme. Le procès sera rejugé en 1899 et maintiendra la culpabilité de Dreyfus. Néanmoins, il sera gracié par le président de la République, réhabilité définitivement en 1906 et réintégré dans l’armée. Il fut rétabli seulement au grade de commandant alors que s’il avait poursuivi sa carrière, il aurait dû prétendre au grade de lieutenant-colonel ou colonel, ce qui le décida alors à quitter l’armée.</p>
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<p>5- Anneaux métalliques fixes doubles qui immobilisaient les pieds des détenus, les obligeant à ne se mettre qu’en position assise ou couchée.</p>
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<p>6- Les fièvres tropicales ont décimé les populations d’origine étrangère déportées et surveillants réunis. Le vaccin contre la fièvre jaune n’a été mis en service qu’en 1926 et le bagne a été créé en 1852.</p>
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<p>7- Le grand livre du Bagne, chapitre : la société du bagne page 173 Eric Fougère Edition Orphie.</p>
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<p>8- M. Amar Belkhodja (chercheur en histoire) dans son ouvrage Pages de novembre édition (ANEP 1997) relate l&#8217;histoire du regretté Serada Morsli arrêté en 1930 par les colons français et exilé au bagne de Cayenne. «Nous autres Algériens faisions carême pendant le mois de Ramadan et enterrions nos morts dans nos propres cimetières », avait-il révélé. «Sa libération de Cayenne coïncide avec le déclenchement de la guerre de Libération nationale. Après son retour, il est arrêté en 1957 par l&#8217;armée française, il parvint à s&#8217;évader au cours de son transfert …</p>
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<p>Eu égard à son âge et sa blessure, il est procédé à son transfert vers le Maroc grâce au concours des services de l&#8217;ALN. En 1962, il retourne une deuxième fois chez lui.» Il décéda en janvier 1989 dans l&#8217;anonymat.</p>
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		<title>Guéant va t&#8217;il expulser Baba Merzoug ?</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Nov 2011 09:47:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salim</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[baba merzoug]]></category>
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		<description><![CDATA[La venue à Alger de Claude Guéant augure t&#8217;elle la nouvelle de l&#8217;expulsion de Baba Merzoug ?  Claude guéant n&#8217;a jamais caché son gout prononcé pour le retour en terre d&#8217;origine des étrangers en situation irrégulière en France, tous admettrons que nous pouvons sans hésiter attribuer le titre de Sans Papier &#171;&#160;Historique&#160;&#187; à Baba Merzoug [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La venue à Alger de Claude Guéant augure t&#8217;elle la nouvelle de l&#8217;expulsion de Baba Merzoug ?  Claude guéant n&#8217;a jamais caché son gout prononcé pour le retour en terre d&#8217;origine des étrangers en situation irrégulière en France, tous admettrons que nous pouvons sans hésiter attribuer <em><strong>le titre de Sans Papier &laquo;&nbsp;Historique&nbsp;&raquo; à Baba Merzoug !</strong></em><br />
« Baba Merzoug » pour les Algériens, « la Consulaire » pour les Français : ce canon légendaire serait retenu <strong>« captif »</strong>, depuis 182 ans, à Brest. Un comité d&#8217;avocats, d&#8217;historiens et de militaires algériens mène campagne pour que cette pièce d&#8217;artillerie unique soit restituée à l&#8217;Algérie.</p>
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<p>Réalisé par un fondeur vénitien en 1542, Baba Merzoug a donné à Alger, pendant deux siècles, sa réputation de citadelle imprenable. D&#8217;une portée exceptionnelle de 4,8 km, pesant douze tonnes, ce canon de bronze a été ramené comme trophée en France, en juillet 1830, dès les premiers jours de la chute d&#8217;Alger, par le baron Guy Duperré : <strong>« C&#8217;est la prise à laquelle l&#8217;armée attache le plus grand prix »</strong>, écrivait alors celui qui commandait la flotte de la conquête d&#8217;Alger.</p>
<p>Transformé en colonne, un coq posé sur la bouche, la Consulaire trône dans l&#8217;Arsenal, le complexe militaire naval de Brest. Pourquoi Brest? Parce que l&#8217;amiral voulait que le don soit fait à ce port, <strong>« dont les armements avaient pris une si grande part à la conquête d&#8217;Alger. » </strong></p>
<p><strong>Un consul déchiqueté par le canon</strong></p>
<p>Initiateur de l&#8217;actif comité algérien, l&#8217;historien Belkacem Babaci, également auteur de « <em>L&#8217;épopée Baba Merzoug</em> », a affirmé, à l&#8217;AFP, avoir obtenu <strong>« une promesse claire de l&#8217;Élysée »</strong> : le canon leur sera <strong>« restitué en 2012, à l&#8217;occasion du 50</strong><sup><strong>e</strong></sup><strong> anniversaire de l&#8217;Indépendance de l&#8217;Algérie ».</strong></p>
<p>Ce que dément la Marine nationale, qui n&#8217;a reçu <strong>«</strong> <strong>aucune demande officielle concernant la Consulaire »,</strong> selon son chargé de communication Marc Gander. Considéré comme <strong>« partie intégrante du patrimoine historique de la Défense »</strong>, fier modèle de cartes postales, la Consulaire fait l&#8217;objet d&#8217;un attachement particulier de la part de la Marine. Elle s&#8217;est pourtant révélée particulièrement meurtrière pour deux consuls français.</p>
<p>En 1683, le père missionnaire lazariste Jean Le Vacher, consul d&#8217;Alger, était attaché à la bouche du canon et déchiqueté, en représailles au bombardement d&#8217;Alger par l&#8217;amiral Duquesnes. En 1688, lors d&#8217;une attaque similaire commise par le maréchal Jean d&#8217;Estrées contre Alger, le consul André Piolle subissait le même sort. D&#8217;où l&#8217;appellation française de « Consulaire ».</p>
<p>En arabe, « Baba Merzoug » <strong>« veut dire </strong><strong><em>« Papa Fortuné »</em></strong><strong>, au sens de chanceux et béni, en référence au père qui défend sa famille »</strong>, précise Smaïl Boulbina, porte-parole du comité algérien, qui considère le canon comme <strong>« un prisonnier de guerre »</strong>, qu&#8217; il est <strong>« temps de libérer »</strong>.</p>
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		<title>La face cachée des imposteurs&#8230;</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Aug 2011 21:41:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salim</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>

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		<description><![CDATA[Quoi de plus idéal que de voir fleurir la liberté, la démocratie partout dans le monde ? Nous devons toutefois rester lucide et ne pas se laisser berner par les troublions et les porteurs du message subliminale «Tous pourries » L’Algérie; depuis quelques semaines subit des attaques en tout genre de la part de pseudos bon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: small;"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.webalgerie.com/wp-content/uploads/2011/08/tripoli.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-1288" title="tripoli" src="http://www.webalgerie.com/wp-content/uploads/2011/08/tripoli-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>Quoi de plus idéal que de voir fleurir la liberté, la démocratie partout dans le monde ? Nous devons toutefois rester lucide et ne pas se laisser berner par les troublions et les porteurs du message subliminale «Tous pourries »</span></p>
<p><span style="font-size: small;">L’Algérie; depuis quelques semaines subit des attaques en tout genre de la part de pseudos bon penseurs ! On assiste à une tentative de prise en otage de l&#8217;opinion tant nationale qu&#8217;internationale à l’encontre du régime Algérien sur sa gestion de la crise libyenne .</span></p>
<p><span style="font-size: small;">l’Algérie qui n’a ni condamné l’opposition ni exhortée à plus de férocité les troupes de Kaddafi.<br />
Mieux : avant même que les accusations de soutien au maître de Tripoli contre les rebelles n’aillent les unes derrière les autres alimenter la verbes des harkis et cela malgré que l&#8217;Algérie eut la sagesse de rester sereine et prudente; tout en occultant que Alger avait rendu publique sa décision de geler les avoirs de l’Etat libyen en Algérie et cela avant tout le monde.. n&#8217;a pas réussis à stimuler le bon sens attendus dans une situation aussi particuliere! </span></p>
<p><span style="font-size: small;">L&#8217;attitude et la gestion par Alger de la situation libyenne est la preuve qu’aucune des parties en conflit n’est digne de légitimité dans une situation où le défaut de représentativité exige des autorités d’Alger prudence et impartialité. Une expérience pas si lointaine des événements en Algérie prédestine notre pouvoir à être l&#8217;un des rares de la planète à appréhender ce type de situation! Encore plus, lorsque nous savons que la vraie rébellion n&#8217;est pas libyenne mais bien ailleurs tout en ignorant toutes les règles internationales!  Car ce ne sont pas les 3 pelés et 4 tondus que l&#8217;on voit tirer en l&#8217;air sur les chaines d&#8217;informations qui font la guerre en Libye ..!<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: small;">Une attitude Algérienne qui ne rime nullement avec «ruée vers l’or», noir ou vermeil importe peu tant que le sous sol riche de toutes sortes de matières premières justifie les entorses au droit international et à celui du peuple libyen à vivre désormais dans l’ordre, la liberté et la stabilité retrouvée. Mais plus un tropisme de faire redémarrer l&#8217;économie de  envahisseur par un projet de reconstruction, car de nos jours l&#8217;occident en faillite a besoin de détruire ailleurs pour se positionner en sauveur et reconstructeur !!<br />
</span></p>
<p><em><strong>Mais n&#8217;oublions pas que  l’inquiétude Algérienne a pour justification le million d’armes légères à nos frontières récemment distribuées aux insurgés. Des kalachnikovs et autres armes d’assaut dont la destination finale pourrait être des bandes de l’organisation criminelle d’Al Qaïda, présentes en nombre dans la vaste région subsaharienne.</strong></em></p>
<p>Les détracteurs de la position officielle d’Alger savent ce qu’ils font. Et l’Algérie aussi. (<strong><em> ndlr : soyons pas dupes</em></strong> )</p>
<blockquote>
<h6><span style="font-size: small;">Aussi, nous ne devons pas nous hâter et sombrer dans une analyse qui donnerait bonne conscience à des personnes qui n&#8217;ont rien d&#8217;autre à faire que de hurler ici et là; la fameuse réplique des ignorants : &laquo;&nbsp;Tous pourries&nbsp;&raquo;<br />
Mais  et pour cela il faut ouvrir un dictionnaire pour comprendre le sens du mot DIPLOMATIE ! </span></h6>
</blockquote>
<p><span style="font-size: small;">A l&#8217;image de ceux qui y&#8217;a un demi siècle ont œuvrés pour une Algérie française, restons dignes et ne rejoignons pas ceux qui souhaitent une Algérie du Chaos !! Il est évident que pinailler sur tout comme discuter de tout ne facilitera jamais la compréhension et encore plus lorsque les enjeux se font et se défont à une autre échelle! </span></p>
<p><span style="font-size: small;">Le civisme, le bon sens et la sagesse du citoyen Algérien appelle plus à se préoccuper du changement et de l&#8217;amélioration de son quotidien, de s&#8217;impliquer dans son environnement de développer une citoyenneté globale et de laisser les chiens aboyer car par expérience nous savons que rien n&#8217;arrêtera la caravane !</span></p>
<p>Si dans ce type de situation nous ne savons pas préserver notre solidarité et notre intégrité alors nous ne sommes pas dignes d&#8217; être Algériens !</p>
<p>Comment avoir été aveuglément derrière notre équipe de foot face aux incidents égyptiens et aujourd&#8217;hui cracher sur l&#8217;Algerie avec ceux qui nous calomnient et nous insultent ?  Ne soyons pas NAIFS !!</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Tahya al Djazair !</p>
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		<title>32 plaintes pour violation de la propriété industrielle</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Aug 2011 09:59:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salim</dc:creator>
				<category><![CDATA[infos Flash]]></category>
		<category><![CDATA[inapi]]></category>

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		<description><![CDATA[Pas moins de 32 plaintes ont été déposées, en Algérie, pour violation de la propriété industrielle, depuis janvier dernier, a révélé hier, le directeur général de l’Institut national algérien de la propriété industrielle (INAPI), Abdelhafid Belmehdi. Ce responsable, cité par l’APS indique que « ces plaintes émanent à 80% de propriétaires de marques algériennes, le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pas moins de 32 plaintes ont été déposées, en Algérie, pour violation de la propriété industrielle, depuis janvier dernier, a révélé hier, le directeur général de l’Institut national algérien de la propriété industrielle (INAPI), Abdelhafid Belmehdi.<br />
Ce responsable, cité par l’APS indique que « ces plaintes émanent à 80% de propriétaires de marques algériennes, le reste des plaintes a été porté par des entreprises et des laboratoires étrangers ». M. Belmehdi qui dirige cet institut chargé de la protection des marques en Algérie, affirme que ces plaintes ont porté, entre autres, sur des atteintes à la propriété industrielle remontant à 2009 et à 2010. Les atteintes à la propriété industrielle en Algérie sont couramment signalées dans l’agroalimentaire et le secteur pharmaceutique, note le directeur de l’INAPI. Invité à réagir aux affirmations du dernier rapport des services du représentant américain au Commerce extérieur (USTR), selon lesquelles l’Algérie est listée parmi les pays protégeant mal la propriété intellectuelle, M. Belmehdi répond que « ce classement se focalise sur les violations des droits d’auteurs et non pas sur l’atteinte à la propriété industrielle ». Les responsables du Commerce aux Etats-Unis épinglent l’Algérie pour notamment « la prolifération de cas de violation des droits d’auteurs qui sont protégés par l’Office national des droits d’auteurs (ONDA) ». Les griefs portent notamment sur les produits informatiques à l’image des logiciels, fait savoir le directeur de l’INAPI. Les plaintes portées par les entreprises et laboratoires étrangers pour violation de propriété industrielle ont souvent trait à des ambiguïtés affectant les appellations de marques, indique M. Belmehdi. Ce dernier relate l’existence de deux plaintes portées par un laboratoire français contre un groupe pharmaceutique algérien.</p>
<p>Le laboratoire français s’est plaint contre l’utilisation de l’appellation de son médicament « Omnivit » par un groupe algérien qui a donné une appellation prêtant à confusion, du nom de Omnivita à son produit. « Le degré de confusion dans les médicaments est minime, du moment où les praticiens prescripteurs et les pharmaciens agissent en connaissance de cause, ce qui réduit le risque pour le patient de consommer un médicament non adéquat », explique le directeur de l’INAPI. Et d’indiquer que l’appréciation dans ce domaine revient au juge, seul habilité à trancher.</p>
<p>M. Belmehdi estime que « l’économie algérienne subit de plein fouet, le fléau de la contrefaçon contre lequel elle devra lutter ». Le ministère de l’Industrie compte durcir les sanctions contre les contrefacteurs et protéger davantage la propriété industrielle. Un projet d’amendement de la loi de 2003 sur les marques est en cours, révèle M. Belmehdi.</p>
<p>L’INAPI a enregistré 2.521 marques en 2010 contre 2.181 en 2009, soit une évolution de plus de 15%. L’activité de la protection des marques en Algérie reste inférieure en 2010, par rapport à 2008, où elle avait atteint 4.151 marques. Cette situation est imputable, selon M. Belmehdi, à « l’instabilité qu’a subi l’INAPI en 2009 ». <span style="text-decoration: underline;"><strong>En 2009, l’Institut a connu plusieurs grèves qui l’ont fortement pénalisé. Résultat : l’activité globale a subi une régression de 6,73%. Quelque 3.625 marques, (732 produits pharmaceutiques et 533 produits alimentaires) ont été enregistrées.</strong></span> Les demandes d’enregistrement de marques étrangères ont atteint 3.854 marques en 2010, issues de 68 pays. Les entreprises américaines sont en tête par leur nombre à avoir déposer leurs marques en Algérie, avec 263 dépôts, soit un taux de 7,25% de l’ensemble des demandes d’enregistrement. Elles sont talonnées par les françaises avec 134 demandes, puis les turques (94) les britanniques (93) et les tunisiennes (81).</p>
<p>Une marque enregistrée auprès de l’INAPI est protégée pendant 10 ans. Au delà, le propriétaire de la marque doit renouveler son enregistrement. M. Belmehdi indique 661 demandes de renouvellements ont été déposées en 2010. Pas moins de 253 d’entre elles sont des marques algériennes et 408 sont étrangères. Les entreprises américaines sont en pôle position en matière de renouvellement des enregistrements des marques en Algérie. Elles étaient 115 à avoir renouveler leur enregistrement. Elles sont suivies des entreprises nipponnes (58 marques), britanniques (50), françaises (33), suisses (26) et espagnoles (12). L’INAPI s’est, en outre, lancé dans la décentralisation de ses activités. L’Institut a ouvert, en janvier dernier, une annexe à Oran, et prévoit une deuxième structure à Sétif. L’Institut promet de réduire les délais de traitement des demandes d’enregistrement des marques de deux ans actuellement à 12 mois. Une marque est protégée dès le dépôt du dossier de son enregistrement. Cette protection présente toutefois des risques, l’INAPI pouvant rejeter au bout de deux ans la demande de son enregistrement. L’Institut promet de réduire ce retard d’ici la fin du premier semestre 1012.</p>
<p>L’INAPI protège les marques, les appellations d’origine, les brevets d’invention et les recherches d’antériorité. Il protège, de ce fait, la recherche menée avant l’enregistrement de la marque et lutte ainsi contre toute indue utilisation par un autre propriétaire de marque. L’Institut enregistre entre 2.500 à 3.000 demandes d’enregistrement de marques, chaque année.</p>
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		<title>l&#8217;Incohérence du royaume Saoudien!</title>
		<link>http://www.webalgerie.com/lincoherence-du-royaume-saoudien/</link>
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		<pubDate>Tue, 09 Aug 2011 23:40:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salim</dc:creator>
				<category><![CDATA[infos Flash]]></category>

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		<description><![CDATA[A l&#8217;heure ou l&#8217;Arabie se prononce sur les événements en Syrie, le royaume promulgue une loi qui promet des peines de prisons pouvant aller jusqu’à 10 ans d&#8217;emprisonnement à toute personne qui emmétrait une critique sur la monarchie ou la politique du pays .(NDLR: Cherchons l&#8217;erreur ) L’ambassadeur d&#8217;Arabie saoudite au Royaume-Uni a critiqué Amnesty [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A l&#8217;heure ou l&#8217;Arabie se prononce sur les événements en Syrie, le royaume promulgue une loi qui promet des peines de prisons pouvant aller jusqu’à 10 ans d&#8217;emprisonnement à toute personne qui emmétrait une critique sur la monarchie ou la politique du pays .<em>(NDLR: Cherchons l&#8217;erreur )</em></p>
<p>L’ambassadeur d&#8217;Arabie saoudite au Royaume-Uni a critiqué Amnesty International pour avoir publié ses motifs d&#8217;inquiétude au sujet du projet de loi, susceptible de museler la dissidence pacifique dans le royaume.</p>
<p>Amnesty International répond aux critiques formulées par les autorités saoudiennes concernant l’organisation, qui a publié vendredi 22 juillet ses inquiétudes concernant le projet de loi contre le terrorisme, susceptible de museler la dissidence pacifique dans le royaume.</p>
<p>Le prince Mohammed bin Nawaf Al Saud, ambassadeur d’Arabie saoudite au Royaume-Uni, a adressé un courrier à Amnesty International, dans lequel il assurait que les inquiétudes de l’organisation étaient sans fondements et qu’il était faux de laisser entendre que ce projet de loi pourrait être utilisé pour étouffer la liberté d&#8217;expression.</p>
<p>Il a ajouté qu&#8217;il était inconvenant de la part de l&#8217;organisation de publier ses préoccupations sans les aborder auparavant avec l&#8217;ambassade saoudienne.</p>
<p>Amnesty International publie, à sa demande, la lettre de l’ambassadeur en date du 24 juillet.</p>
<p>Dans sa réponse en date du vendredi 5 août, Amnesty International réaffirme que le projet de loi présente des failles considérables et pourrait servir à sanctionner des personnes qui expriment sans violence leurs idées ou leurs opinions ou se livrent à d&#8217;autres activités légitimes.</p>
<p>Elle ajoute qu&#8217;elle avait écrit à l&#8217;ambassadeur le 21 juillet, et rendu publics ses motifs de préoccupation le lendemain seulement, choisissant cette date parce qu&#8217;elle estimait qu&#8217;il y avait urgence et pensait que la finalisation de la loi était imminente.</p>
<p>Au fil des ans, Amnesty International a mis en lumière de nombreux cas de personnes qui ont été détenues par les autorités saoudiennes pour avoir semble-t-il exprimé des opinions hostiles au gouvernement ou exercé de manière légitime d’autres droits fondamentaux.</p>
<p>Le 22 juillet, Amnesty International a publié l’exemplaire du projet de loi qu’elle s’était procurée, ainsi que son analyse de ce texte.</p>
<p>Trois jours plus tard, le site de l’organisation était bloqué en Arabie saoudite. L&#8217;accès au site a depuis été rétabli.</p>
<p>Amnesty International a assuré qu’elle avait écrit à l’ambassadeur la veille de la publication de ses conclusions.</p>
<p>Pour les précédents courriers qu’elle a adressés à l’ambassadeur et à des représentants saoudiens, Amnesty International n’a pratiquement jamais reçu de confirmation de réception ni de réponse.</p>
<p>L’organisation a expliqué qu’elle avait rendu publics le projet de loi et ses sujets de préoccupation en vue de susciter un débat public ouvert, notamment au sein des organisations de la société civile du pays, et de garantir qu’une fois promulguée la loi respecterait pleinement le droit international relatif aux droits humains.</p>
<p>Amnesty International a conclu sa réponse en réitérant son souhait d’entamer un dialogue constructif avec le gouvernement saoudien.</p>
<p>L’ambassadeur d&#8217;Arabie saoudite au Royaume-Uni a critiqué Amnesty International pour avoir publié ses motifs d&#8217;inquiétude au sujet du projet de loi, susceptible de museler la dissidence pacifique dans le royaume.</p>
<p>Amnesty International répond aux critiques formulées par les autorités saoudiennes concernant l’organisation, qui a publié vendredi 22 juillet ses inquiétudes concernant le projet de loi contre le terrorisme, susceptible de museler la dissidence pacifique dans le royaume.</p>
<p>Le prince Mohammed bin Nawaf Al Saud, ambassadeur d’Arabie saoudite au Royaume-Uni, a adressé un courrier à Amnesty International, dans lequel il assurait que les inquiétudes de l’organisation étaient sans fondements et qu’il était faux de laisser entendre que ce projet de loi pourrait être utilisé pour étouffer la liberté d&#8217;expression.</p>
<p>Il a ajouté qu&#8217;il était inconvenant de la part de l&#8217;organisation de publier ses préoccupations sans les aborder auparavant avec l&#8217;ambassade saoudienne.</p>
<p>Amnesty International publie, à sa demande, la lettre de l’ambassadeur en date du 24 juillet.</p>
<p>Dans sa réponse en date du vendredi 5 août, Amnesty International réaffirme que le projet de loi présente des failles considérables et pourrait servir à sanctionner des personnes qui expriment sans violence leurs idées ou leurs opinions ou se livrent à d&#8217;autres activités légitimes.</p>
<p>Elle ajoute qu&#8217;elle avait écrit à l&#8217;ambassadeur le 21 juillet, et rendu publics ses motifs de préoccupation le lendemain seulement, choisissant cette date parce qu&#8217;elle estimait qu&#8217;il y avait urgence et pensait que la finalisation de la loi était imminente.</p>
<p>Au fil des ans, Amnesty International a mis en lumière de nombreux cas de personnes qui ont été détenues par les autorités saoudiennes pour avoir semble-t-il exprimé des opinions hostiles au gouvernement ou exercé de manière légitime d’autres droits fondamentaux.</p>
<p>Le 22 juillet, Amnesty International a publié l’exemplaire du projet de loi qu’elle s’était procurée, ainsi que son analyse de ce texte.</p>
<p>Trois jours plus tard, le site de l’organisation était bloqué en Arabie saoudite. L&#8217;accès au site a depuis été rétabli.</p>
<p>Amnesty International a assuré qu’elle avait écrit à l’ambassadeur la veille de la publication de ses conclusions.</p>
<p>Pour les précédents courriers qu’elle a adressés à l’ambassadeur et à des représentants saoudiens, Amnesty International n’a pratiquement jamais reçu de confirmation de réception ni de réponse.</p>
<p>L’organisation a expliqué qu’elle avait rendu publics le projet de loi et ses sujets de préoccupation en vue de susciter un débat public ouvert, notamment au sein des organisations de la société civile du pays, et de garantir qu’une fois promulguée la loi respecterait pleinement le droit international relatif aux droits humains.</p>
<p>Amnesty International a conclu sa réponse en réitérant son souhait d’entamer un dialogue constructif avec le gouvernement saoudien.</p>
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		<title>Allons nous enfin vers une repentance de la France?</title>
		<link>http://www.webalgerie.com/allons-nous-enfin-vers-une-repentance-de-la-france/</link>
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		<pubDate>Tue, 09 Aug 2011 22:33:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Revue de Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[«Je souhaite que les choses soient dites» C&#8217;est par cette phrase que Francois hollande, l&#8217;un des favoris des élections présidentiels de 2012 en France caractérise les futurs probables relations entre les deux pays . &#171;&#160;Nous allons célébrer en 2012 le 50e anniversaire de l&#8217;Indépendance algérienne: ce sera l&#8217;occasion de rappeler ce qu&#8217;est le passé, l&#8217;Histoire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.webalgerie.com/wp-content/uploads/2011/08/francois-hollande.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-1274" title="francois-hollande" src="http://www.webalgerie.com/wp-content/uploads/2011/08/francois-hollande-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><strong><em>«Je souhaite que les choses soient dites»</em></strong> C&#8217;est par cette phrase que Francois hollande, l&#8217;un des favoris des élections présidentiels de 2012 en France caractérise les futurs probables relations entre les deux pays .</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Nous allons célébrer en 2012 le 50e anniversaire de l&#8217;Indépendance algérienne: ce sera l&#8217;occasion de rappeler ce qu&#8217;est le passé, l&#8217;Histoire et ses douleurs multiples», a-t-il dit, ajoutant qu&#8217;il ne faut pas nous figer dans une commémoration qui sera forcément différente dans l&#8217;évocation du souvenir en Algérie et en France&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;">Le candidat à l&#8217;investiture du Parti socialiste français pour 2012, François Hollande, a souhaité que la France formule des excuses pour son passé colonial de 132 ans en Algérie. «Je souhaite que les choses soient dites», a indiqué l&#8217;ancien premier secrétaire du PS dans une longue interview parue dans le dernier numéro de Jeune Afrique, en réponse à la question de savoir si la France doit formuler des excuses pour son passé colonial en Algérie.</p>
<p style="text-align: justify;">Le député PS de Corrèze, qui n&#8217;a pas précisé s&#8217;il présentera, lui, des excuses au cas où il accéderait à la magistrature suprême en 2012, a estimé que les deux pays doivent être dans une relation de «confiance mutuelle et dans la construction de projets communs. Tant les liens humains, culturels et économiques nous unissent».</p>
<p style="text-align: justify;">Invité à analyser pourquoi l&#8217;Algérie n&#8217;a pas été affectée par le mouvement de révoltes qui a touché plusieurs pays arabes, il a indiqué que «l&#8217;idée de la Concorde nationale demeure» et que l&#8217;Algérie se souvient de la décennie noire du terrorisme.</p>
<p style="text-align: justify;">François Hollande s&#8217;était rendu, en décembre dernier, à Alger, à l&#8217;invitation du parti du Front de libération nationale (FLN). Interrogé lors de cette visite sur le passé colonial de la France, il avait fermement condamné la colonisation et appelé à un travail de mémoire qui permette aux deux pays de mieux «comprendre le passé pour mieux préparer le futur».</p>
<p style="text-align: justify;">Il est agréable d&#8217;entendre enfin des phrases de bon sens après les tentatives d&#8217;une droite populaire qui voulait faire voter une loi reconnaissant le coté positif de la colonisation. Nous ne devons pas non plus oublier les fameux appels de Nicolas Sarkozy qui n&#8217;a eu de cesse dire : &laquo;&nbsp;Nous n&#8217;avons pas à afficher de repentance &#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;">Le destin des Algériens et des Français est lié et cela qu&#8217;on le veuille ou non, la mondialisation, la méditerranée sans oublier les enjeux d&#8217;avenir de la région impose que les deux pays sachent œuvrer dans l’intérêt commun des deux peuples et l’Algérie avant tout autre pays de la région et le plus à même d&#8217;être le partenaire, l&#8217;ami le voisin et tout cela dans une dynamique de fructueuse collaboration commune.</p>
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		<item>
		<title>La Menace de récession mondiale &#8230;</title>
		<link>http://www.webalgerie.com/la-menace-dune-recession-mondiale-plombe-la-bourse-de-seoul/</link>
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		<pubDate>Tue, 09 Aug 2011 18:57:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[bourse]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>

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		<description><![CDATA[La Corée du Sud est l&#8217;un des pays asiatiques les plus affectés par la chute des marchés financiers. Son économie, très exportatrice, est particulièrement sensible aux secousses de l&#8217;économie mondiale.La Corée du Sud est l&#8217;un des pays asiatiques les plus affectés par la chute des marchés financiers. Son économie, très exportatrice, est particulièrement sensible aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.webalgerie.com/wp-content/uploads/2011/08/bourse_court.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-1266" title="bourse_court" src="http://www.webalgerie.com/wp-content/uploads/2011/08/bourse_court-300x250.jpg" alt="" width="300" height="250" /></a>La Corée du Sud est l&#8217;un des pays asiatiques les plus affectés par la chute des marchés financiers. Son économie, très exportatrice, est particulièrement sensible aux secousses de l&#8217;économie mondiale.La Corée du Sud est l&#8217;un des pays asiatiques les plus affectés par la chute des marchés financiers. Son économie, très exportatrice, est particulièrement sensible aux secousses de l&#8217;économie mondiale.</p>
<p>Ce mardi matin, un vent de panique s&#8217;est emparé des marchés financiers sud-coréens, quand le Kospi, principal indice de la bourse de Séoul, a plongé de près de 10%. Les échanges ont été suspendus pendant cinq minutes, un mécanisme de protection utilisé pour la première fois depuis la crise financière de 2008. Le Kospi est ensuite remonté en fin de séance, finissant la journée sur une baisse de 3,6%.</p>
<p>La Corée du Sud est l&#8217;une des économies asiatiques qui souffrent le plus de la crise actuelle. Depuis le 2 août, son principal indice boursier a perdu près de 15% de sa valeur. La monnaie sud-coréenne, le won, est aussi affectée : depuis le 5 août, elle affiche une baisse de 3,6% face au dollar et a atteint son niveau le plus bas depuis deux mois.</p>
<p>Ces résultats s&#8217;expliquent notamment par la crainte d&#8217;une récession aux Etats-Unis, voire dans la zone euro, ce qui pourrait affecter directement l&#8217;industrie sud-coréenne.</p>
<p>Car celle-ci est particulièrement dépendante de la demande internationale : en 2010, 51,6% du PIB du Pays du matin calme provenait de ses exportations. Un chiffre à comparer aux 11,5% du Japon et aux 24,1% de la Chine en 2009, selon les chiffres du FMI. &laquo;&nbsp;Une secousse sur un marché développé a de lourdes conséquences sur le marché sud-coréen&nbsp;&raquo;, résume ainsi un analyste.</p>
<p>Les Etats-Unis sont le troisième partenaire commercial de la Corée. En cas de récession américaine, les exportations sud-coréennes de téléphones portables et d&#8217;automobiles seraient durement touchées. L&#8217;action de Samsung Electronics, le plus grand groupe mondial d&#8217;électronique, a ainsi perdu 4,74% de sa valeur. Mais le conglomérat se veut rassurant : &laquo;&nbsp;l&#8217;impact de la crise n&#8217;a pas vraiment affecté la demande ou nos activités économiques au jour le jour&nbsp;&raquo;, a déclaré un responsable du groupe, cité par l&#8217;agence de presse Yonhap. Samsung n&#8217;envisage pas pour le moment de réduire ses investissements massifs (14,8 milliards d&#8217;euros) prévus cette année.</p>
<p>Le plongeon de la bourse sud-coréenne s&#8217;explique aussi par le fait que 32 % de sa capitalisation est détenue par des investisseurs étrangers. La Corée du Sud possède ainsi, à égalité avec Taiwan, le marché financier asiatique où les capitaux étrangers sont les plus présents. Or, ces investisseurs ont vendu aujourd&#8217;hui leurs titres en masse, pour un montant total net de 750 millions d&#8217;euros.</p>
<p>Le gouvernement sud-coréen tente de réagir. Depuis plusieurs jours, les réunions de crise et les déclarations rassurantes se succèdent. Le fonds de pension sud-coréen, le quatrième fonds de pension au monde, a annoncé envisager d&#8217;acheter bientôt des titres, afin de ramener le calme sur les marchés.</p>
<p>De son côté, le président de la Commission des services financiers, le régulateur financier du pays, a tenu à rassurer les investisseurs : &laquo;&nbsp;en termes de réserves de devises étrangères, de dette extérieure et de santé de nos entreprises financières, l&#8217;économie sud-coréenne est en bonne santé&nbsp;&raquo;.</p>
<p>La commission a par ailleurs décidé d&#8217;interdire pendant trois mois les ventes à découvert (&laquo;&nbsp;short selling&nbsp;&raquo; en anglais), une mesure également prise lundi par la Grèce.</p>
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		<title>Les révolutions Arabes</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Aug 2011 19:20:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Litterature]]></category>
		<category><![CDATA[algerie]]></category>
		<category><![CDATA[egypte]]></category>
		<category><![CDATA[moubarek]]></category>
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		<category><![CDATA[revolution]]></category>
		<category><![CDATA[syrie]]></category>

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		<description><![CDATA[Le déclic populaire de l&#8217;hiver 2011 dans dix pays arabes, soit la moitié des pays membres de l&#8217;organisation pan-arabe, a provoqué la plus grande panique au sein des classes dirigeantes arabes, une frayeur infiniment plus grande qu&#8217;une attaque conjuguée des forces de l&#8217;Otan, d&#8217;Israël et de l&#8217;Iran contre l&#8217;ensemble arabe, en ce qu&#8217;il signait, en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.webalgerie.com/wp-content/uploads/2011/08/revolution-arabe.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1258" title="revolution-arabe" src="http://www.webalgerie.com/wp-content/uploads/2011/08/revolution-arabe-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a>Le déclic populaire de l&#8217;hiver 2011 dans dix pays arabes, soit la moitié des pays membres de l&#8217;organisation pan-arabe, a provoqué la plus grande panique au sein des classes dirigeantes arabes, une frayeur infiniment plus grande qu&#8217;une attaque conjuguée des forces de l&#8217;Otan, d&#8217;Israël et de l&#8217;Iran contre l&#8217;ensemble arabe, en ce qu&#8217;il signait, en fait, la fin de l&#8217;exception arabe, marquée par la faillite de l&#8217;état rentier, miné par sa nature patrimoniale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La concomitance des deux soulèvements sur les deux versants du Monde arabe (l&#8217;Egypte au Machreq, la Tunisie au Maghreb), a illustré, dans l&#8217;ordre symbolique, l&#8217;unité du Monde arabe que les Occidentaux se sont employés à balkaniser.</p>
<p>La décapitation des principaux pivots de l&#8217;influence occidentale en terre arabe, en signant le pari perdu de l&#8217;islam sunnite arabe sur l&#8217;Amérique, devrait inciter les dirigeants arabes, au-delà des impératifs de leur propre survie, à garder présent à l&#8217;esprit le fait que la sécurité de leur ravitaillement pétrolier et que le Monde arabe n&#8217;a pas la même perception de sa sécurité que les Etats-Unis, a fortiori de celle d&#8217;Israël.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>lien pour acheter ce livre :<a title="le site islamolivres" href="http://www.islamolivres.com/revolutions-arabes.html" target="_blank"> http://www.islamolivres.com/revolutions-arabes.html</a></p>
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		<title>Chorba Frik</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Aug 2011 20:07:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cuisine]]></category>
		<category><![CDATA[chorba]]></category>
		<category><![CDATA[chorba frik]]></category>
		<category><![CDATA[ramadhan]]></category>

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		<description><![CDATA[La Chorba Frik aussi dite &#160;&#187; Al Jari &#160;&#187; est la soupe traditionnelle par excellence en Algérie, un peu au meme titre que peut l&#8217;être la Harira au Maroc et comme toujours il y a diverses façon de la préparer selon les gouts de la cuisinière ou de la région d&#8217;où celle ci est originaire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="hrecipe"><span class="published"><span class="value-title" title="2011-08-02"></span></span>
<p style="text-align: justify;"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.webalgerie.com/wp-content/uploads/2011/08/chorba1.jpg"><img class="photo alignright size-medium wp-image-1253" title="Chorba Frik" src="http://www.webalgerie.com/wp-content/uploads/2011/08/chorba1-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>La Chorba Frik aussi dite &nbsp;&raquo; Al Jari &nbsp;&raquo; est la soupe traditionnelle par excellence en Algérie, un peu au meme titre que peut l&#8217;être la Harira au Maroc et comme toujours il y a diverses façon de la préparer selon les gouts de la cuisinière ou de la région d&#8217;où celle ci est originaire : plus ou moins d&#8217;épices, plus ou moins d&#8217;herbes, avec ou sans pois chiches, avec ajout de légumes, avec viande, volaille ou boulettes &#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Cette soupe est également l&#8217;un des éléments indispensables des tables ramadanesque, un bol de Chorba commence le repas de la rupture du jeune. Elle est excellente et bien complète, savoureuse servie avec une bonne galette de pain comme Kesra ou Matlou fraichement préparée.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Frik, cet ingrédient si caractéristique, qui aggrémente cette soupe est du blé vert concassé, il est assez difficile à trouver en France bien que dans les grandes villes, il peut peut-etre se trouver dans les épiceries maghrébines bien achalandées. Sinon, à défaut, vous pouvez remplacer le Frik par des vermicelles type &nbsp;&raquo; cheveux d&#8217;anges &laquo;&nbsp;, du riz ou encore des petits pâtes type &nbsp;&raquo; langues d&#8217;oiseaux ou encore une sorte de boulghouls très fins&nbsp;&raquo;. Néamoins, si vous pouvez trouver du bon Frik, n&#8217;hésitez pas car cette soupe est un vrai régal avec le blé vert concassé à la saveur et texture inimitable &#8230;</p>
<div class="easyrecipe">
<table class="ERHDTable" border="0">
<tbody>
<tr>
<td><span class="item ERName"><span class="fn">Chorba Frik</span></span></td>
<td align="center" valign="top">
</td>
<td class="ERHDPrint" valign="top">
<div class="btnERPrint">Print<a href="http://www.webalgerie.com/chorba-frik-3/?erprint"></a>
</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<div class="ERClear"></div>
<div class="ERHead">Recipe type: <span class="tag">Soupe Algérienne</span>
</div>
<div class="ERHead">Author: <span class="author">Salim</span>
</div>
<div class="ERHead">Serves: <span class="yield">30</span>
</div>
<div class="ERSummary"><span class="summary">la chorba avec le couscous est l&#8217;un des plats les plus déclinés de la cuisine maghrébine</span></div>
<div class="ERIngredientsHeader">Ingredients</div>
<ul class="ingredients">
<li class="ingredient">viande de mouton ou de veau coupée en dés</li>
<li class="ingredient">3 tomates fraîches</li>
<li class="ingredient">1 cuillère à café de concentré de tomate</li>
<li class="ingredient">1 oignon sec</li>
<li class="ingredient">3 cuillères à soupe de d&#8217;huile</li>
<li class="ingredient">1/2 cuillère à soupe de poivre rouge ( Paprika )</li>
<li class="ingredient">1 pincée de poivre noir</li>
<li class="ingredient">1 pincée de cannelle</li>
<li class="ingredient">1 verre de blé vert grillé concassé &laquo;&nbsp;frik&nbsp;&raquo;</li>
<li class="ingredient">1 bouquet de coriandre</li>
<li class="ingredient">1 petite branche de céleri</li>
<li class="ingredient">1 cuillère à café de menthe séchée</li>
<li class="ingredient">Sel</li>
</ul>
<div class="ERInstructionsHeader">Instructions</div>
<div class="instructions">
<ol>
<li class="instruction">- Disposez la viande dans une cocotte . Ajoutez l’oignon râpé, la coriandre hachée, le sel, le poivre noir, le poivre rouge, le s’men et l’huile.</li>
<li class="instruction">- Mouillez avec 1/2 verre d’eau et faites revenir pendant quelques minutes.</li>
<li class="instruction">- Ajoutez les tomates réduites en purées et laisser revenir encore quelques minutes.</li>
<li class="instruction">- Mouillez avec 1 litre d’eau, et plongez-y les pois chiches et le céleri, puis fermez la cocotte et laissez cuire.</li>
<li class="instruction">- A mi cuisson de la viande, versez le blé vert concassé dans le bouillon et laissez terminer la cuisson .</li>
<li class="instruction">- Saupoudrez de coriandre hachée et de menthe sèche et servez chaud.</li>
</ol>
</div>
<div class="nutrition"></div>
<div>
<div class="ERNotesHeader">Notes</div>
<div class="ERNotes">
<p>Astuce: avant de la consommer, ajouter un filet de citron &#8230;.</p>
</div>
</div>
<div class="endeasyrecipe" style="display: none;">1.2.4</div>
</div>
<p>&nbsp;</p></div>
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		<title>Maroc-Algérie : la main tendue de M6</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Aug 2011 22:45:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salim</dc:creator>
				<category><![CDATA[infos Flash]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[algerie]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>

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		<description><![CDATA[Le roi Mohammed VI sait qu&#8217;il doit changer d&#8217;attitudes et que son règne vacille, il doit offrir aux marocains un autre point de cible pour favoriser une cohésion derrière une fin  de  sainte caricature, il doit trouver une  « une nouvelle dynamique » entre son pays et l’Algérie voisine. Dans son discours samedi à l’occasion [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.webalgerie.com/wp-content/uploads/2011/08/marocm6.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-1220" title="marocm6" src="http://www.webalgerie.com/wp-content/uploads/2011/08/marocm6-300x210.jpg" alt="" width="300" height="210" /></a>Le roi Mohammed VI sait qu&#8217;il doit changer d&#8217;attitudes et que son règne vacille, il doit offrir aux marocains un autre point de cible pour favoriser une cohésion derrière une fin  de  sainte caricature, il doit trouver une  « une nouvelle dynamique » entre son pays et l’Algérie voisine. Dans son discours samedi à l’occasion du 12ème anniversaire de son intronisation, il a appelé à la « normalisation » des relations entre les deux Etats, évoquant publiquement une « réouverture des frontières terrestres ». Cependant le rapprochement souhaité se heurte à l’épineuse question du Sahara occidental.</p>
<p>Un discours sous le sceau du rapprochement entre le Maroc et l’Algérie. A l’occasion du 12ème anniversaire de la célébration de son accession au trône, samedi à Tanger (nord), le roi du Maroc Mohammed VI a affirmé sa ferme volonté d’établir des relations nouvelles avec l’Algérie. « Fidèle aux liens séculaires de fraternité qui unissent nos deux peuples et soucieux de répondre aux aspirations des générations montantes, nous tenons à l’amorce d’une nouvelle dynamique ouverte sur le règlement de tous les problèmes en suspens, en prélude à une normalisation totale des relations bilatérales entre nos deux pays frères, y compris la réouverture des frontières terrestres », a déclaré le souverain chérifien.</p>
<p>La frontière entre les deux pays a été fermée en 1994 à la suite d’un attentat terroriste à Marrakech (sud du Maroc). Les autorités marocaines avaient rendu les services secrets algériens responsables de l’attaque. Le monarque a souhaité tourner cette page sombre de leur histoire. Selon lui, le rapprochement entre les deux pays doit exclure « tout immobilisme ou ostracisme incompatible avec les liens de bon voisinage, l’impératif d’intégration maghrébine, les attentes de la communauté internationale et de [leur] espace régional ».</p>
<p>Coopérations en cours</p>
<p>Depuis quelques semaines, les relations entre les deux pays ont commencé à se réchauffer. Des missions ministérielles et diplomatiques ont été envoyées dans l’un et l’autre Etat. Mohammed VI a insisté sur la nécessité de promouvoir des « relations de coopération fructueuse et de solidarité. » Il a tenu à marquer son adhésion au projet d’Union du Maghreb arabe (UMA). « Nous demeurerons attachés à la construction de l’Union maghrébine en tant que choix stratégique et projet intégrateur incontournable », a-t-il indiqué. Le souverain a déclaré être déterminé à « venir à bout des obstacles qui entravent, hélas, la mise en œuvre de ce projet dans le cadre d’un processus sain et cohérent ». Créée en 1989, l’UMA est une organisation politique et économique qui regroupe l’Algérie, la Libye, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie. Son siège se situe à Rabat, la capitale marocaine.</p>
<p>La Société nationale des hydrocarbures d’Algérie (Sonatrach) et l’office national de l’Electricité marocain (ONE) ont signé dès le lendemain du discours royal un accord de coopération. La Sonatrach livrera 640 millions de M3 de gaz annuel à l’ONE, à compter de septembre prochain. Le combustible sera utilisé dans la centrale d’Ain Beni Mathar d’une capacité de 470 MW qui combine le gaz et le solaire et celle de Tahaddart d’une capacité de 385 MW.</p>
<p>La question du Sahara occidental</p>
<p>Reste la question du Sahara occidental, une des pierres d’achoppement entre le Maroc et l’Algérie. Ce conflit bloque la construction de l’UMA. Mohammed VI a déclaré lors de son allocution aux Marocains que les réformes mises en place vont constituer un« puissant soutien à l’initiative d’autonomie (marocaine, Ndlr) en tant que solution politique et définitive au conflit artificiel suscité autour de notre Sahara ». Il a affirmé que cette solution « doit être recherchée à travers une négociation responsable, animée par un esprit de consensus et de réalisme, dans le cadre des Nations Unies. »</p>
<p>Cependant, il n’entend céder aucun territoire qui selon lui revient au Maroc. « A cet égard, nous réaffirmons que la question de notre intégrité territoriale restera la priorité des priorités dans notre politique intérieure et extérieure », a-t-il précisé.</p>
<p>La dernière résolution 1979 du Conseil de sécurité de l’ONU donne au peuple sahraoui, dont le territoire est revendiqué par le Maroc d’un côté et le Front Polisario soutenu par l’Algérie de l’autre, la possibilité de choisir librement son destin, dans le cadre d’un référendum d’autodétermination.</p>
<p>N&#8217;oublions pas que la réouverture des frontières avec notre pays permettrait entre autre au royaume de dynamiser la partie Est du Maroc qui souffre d&#8217;une précarité sans précédent et nous voyons pousser une économie de salut à forte dominante Algérienne, il ne faut pas être expert pour percevoir que la place de l&#8217;Algérie dans le discours n&#8217;est rien d&#8217;autre qu&#8217;une ultime tentative de recherche de cohésion avec le peuple pour une monarchie qui est de plus en plus contestée !</p>
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