| Le rapport de la banque mondiale sur l'Algérie |
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L'Algérie a enregistré, au cours de la dernière décennie, une "amélioration sensible" de la gouvernance, notamment sur les plans de la stabilité politique et sécuritaire, selon la Banque mondiale. C’est ce qui ressort de son rapport établi sur les indicateurs de gouvernance dans le monde. La BM reconnaît que l'Algérie a obtenu de "bons résultats" particulièrement les paramètres ayant trait à la stabilité politique et à la sécurité, à savoir la lutte contre le terrorisme. Par ailleurs, elle soutiendra que de nombreux pays en développement ont fait des "progrès remarquables" dans la lutte contre la corruption, soulignant que certains d'entre eux ont même obtenu des résultats comparables à ceux des pays développés. "Certains pays progressent rapidement dans le domaine de la gouvernance, notamment en Afrique", a affirmé M. Daniel Kaufman, co-auteur du rapport, faisant remarquer, toutefois, que les données font aussi apparaître des différences sensibles entre les pays, voire entre voisins, au sein de chaque continent. "Les progrès sont en rapport avec les réformes dans les pays où les dirigeants politiques, les décideurs, la société civile et le secteur privé considèrent la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption comme des facteurs indispensables à une croissance durable et partagée", a-t-il expliqué. Selon le rapport de la BM, plus d'une douzaine de pays émergents ont réalisé, pour certains aspects-clés de la gouvernance, des performances supérieures à celles de pays industrialisés. Concernant la qualité générale de la gouvernance, le rapport de la BM estime qu'en dépit des acquis réalisés dans certains pays en matière de gouvernance, celle-ci ''ne s'est pas véritablement améliorée au cours de la dernière décennie'', citant notamment des pays de l'Afrique subsaharienne.
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