| Belkhadem dénonce l’ingérence de l’ambassadeur US |
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Et refuse catégoriquement la suppression de la TVA “Nous demandons à nos partis politiques de ne pas passer par les ambassades pour exprimer leurs préoccupations”, a encore expliqué le Chef du gouvernement. Le Chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, s’est prêté, hier, volontiers aux jeux des questions-réponses avec les représentants de la presse nationale. Intervenant en marge de la séance d’ouverture de la session printanière du Parlement au Conseil de la nation (Sénat), le Chef du gouvernement a abordé trois questions animant la scène politique nationale. La première a concerné la récente rencontre de l’ambassadeur des État-Unis d’Amérique à Alger avec les représentants des partis politiques. “Nous n’acceptons pas ce genre d’ingérences”, a-t-il précisé, au journaliste auteur de la question. “Nous demandons à nos partis politiques de ne pas passer par les ambassades pour exprimer leurs préoccupations”, a encore expliqué le Chef du gouvernement.
Tout comme il s’agit pour ces formations politiques d’expliquer que “la conjoncture que connaît l’Algérie peut engager la stabilité de l’ensemble de la région si des mesures appropriées sont décidées”. La question de la restitution des archives nationales a également été évoquée par Abdelaziz Belkhadem. “Nous avons des archives partout. Pas seulement en France, mais également en Turquie et dans bien d’autres pays. Nous demandons ces archives et nous allons également sous peu demander les archives détenues à Sawt El-Arab”, note le Chef du gouvernement. Il faut dire à ce sujet que la restitution des archives, relatives à la période de la présence française en Algérie, est revenue au-devant de la scène. L’Algérie n’a pas cessé, depuis des décennies, de réclamer son droit sur ces documents de portée historique transférés sur le sol français à l’indépendance de l’Algérie. Une partie, paraît-il infime, de ces archives, avait été restituée à l’Algérie sous forme de gestes de bonne volonté des autorités françaises aux fins de bâtir des relations politiques extirpées de la tension qui les ont toujours marquées. Concernant la suppression de la TVA :<< L’Etat a pris ses précautions pour subventionner les prix du blé et du lait>>, a déclaré le Chef du gouvernement, M. Abdelaziz Belkhadem, en marge de l’ouverture de la session de printemps du Conseil de la nation et de l’Assemblée populaire nationale (APN) qui a eu lieu hier.
Cette phrase, Belkhadem l’exprimera tant au Conseil de la nation qu’à l’Assemblée populaire nationale (APN). Sans donner d’autres détails. Belkhadem avait pour rappel annoncé la révision de la Constitution “dans quelques semaines” à l’occasion d’une rencontre des élus de son parti qu’il a présidé à la salle omnisports de Blida, il y a dix jours. Aussi, à l’occasion de la clôture de la session d’automne du Parlement, le Chef du gouvernement avait dit que la voix de passage de la Constitution dépendait de son contenu “référendaire si la révision touche les grands équilibres du pouvoir et parlementaires, si ce n’est pas le cas”, il avait expliqué qu’“on attend la réponse du président de la République quant à sa décision de procéder à la révision de la Constitution”. Quand est-ce que Bouteflika rompra le silence ? |
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