| Belkhadem...après son départ du gouvernement |
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L’ex-chef du gouvernement et secrétaire général du FLN a indiqué, hier, peu avant l’ouverture d’une conférence de son parti au Palais de la culture Moufdi-Zakaria, que «le changement de gouvernement était attendu et que le président de la République m’avait mis au courant auparavant». Il a ajouté que «ce changement est dans l’ordre des choses en matière de gestion politique». Il réfutera au passage tout lien entre ce changement à la tête du gouvernement et quelconques déclarations qu’il aurait faites lors de la visite de son homologue français. «Chaque étape a ses hommes», estimera par ailleurs Belkhadem qui dit «n’avoir éprouvé ni de joie excessive à son arrivée ni de regrets à son départ». La nomination au poste relève des prérogatives du président de la République comme d’ailleurs tout amendement à la Constitution.
Auparavant, M. Belkhadem était arrivé souriant dans le hall du Palais de la culture Moufdi-Zakaria où de nombreux militants et cadres n’ont pas manqué de lui réitérer un soutien quelque peu bruyant. Si les ministres n’étaient pas présents, on pouvait apercevoir des cadres affiliés au parti notamment le PDG d’Air Algérie et des députés et sénateurs. Le retour de son premier responsable coïncide donc avec la rencontre qui célèbre la journée de l’indépendance et la fête de la jeunesse. Dans son allocution d’ouverture, M. Belkhadem a surtout mis l’accent sur «le lien qu’il faut établir entre les générations. Celle des moudjahiddine restera comme des bougies qui éclairent nos chemins». «La mondialisation nous impose surtout d’assurer une meilleure formation et un niveau de vie pour nos enfants», poursuit-il. «Une stratégie à long terme est prioritaire pour valoriser nos capacités humaines», dira M. Belkhadem qui insistera aussi «sur la valeur de l’histoire et des valeurs nationales qui ont prémuni les Algériens de toutes les crises». «Notre Histoire doit rester un livre ouvert que devraient lire toutes les génération». Dans ce qui s’apparente à un bilan, il détaillera les mesures prises ces dernières années pour rattraper les retards en matière d’utilisation des nouvelles technologies de l’information. Le président Bouteflika, a-t-il fait remarquer, a assisté au sommet de Genève de 2005 dont l’objectif est de réduire l’écart entre les pays développés et ceux du sud en matière d’accès et d’utilisation des nouvelles technologies de l’information. |
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