| Chakib Khalil : Réduire la production pour préserver l’intérêt national |
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Et d’expliquer en substance, que «tout sera mis en œuvre pour que l’application d’une telle mesure ne nuise ni à l’intérêt national ni aux économies d’autres pays». Le haut commis de l’Etat a évité en fait de s’étaler sur cette question, actuellement liée à la crise financière mondiale. Le ministre s’est enquis à Cap Djinet du lancement de l’usine de dessalement d’eau de mer. Le P-DG de celle-ci, en l’occurrence M. Loozen Stephan, lui a donné dans cette optique des explications sur le délai de réalisation n’excédant pas vingt quatre mois, l'investissement et le contrat EPC, l’historique du projet et les caractéristiques de ladite infrastructure. Le montant de ce projet qualifié de stratégique par le ministre s’élève à 133 millions de dollars. Le prix du terrain est estimé à 4,2 millions de dollars, alors que les dépenses complémentaires afférentes au même projet ne sont pas encore calculées, a-t-on ajouté. Présentant les caractéristiques de cette usine, M. Loozen Stéphan a indiqué qu’elle a une capacité de production d’eau de 100 000 m3 par jour. La production sera assurée, a-t-on précisé, par quatre unités fonctionnant selon le technique d’osmose inverse. La consommation électrique est, elle, de 3,7 WH/m3. A noter que le projet suscité est réalisé suite à une convention de partenariat entre l'entreprise algérienne AEC et deux groupes espagnols INIMA du groupe OHL et Aqualia, avec chacun un taux de contribution de 25%. L’on précise également que le projet est financé à 80% par les banques nationales (BNA, BDL, CPA). L’on prévoit qu’on octobre 2010, ladite usine permettra l’alimentation en eau potable des communes de l’est de Boumerdès et une partie d’Alger. Il va sans dire que cette infrastructure s’ajoute à celles d’El Hamma, qui fonctionne actuellement avec une capacité de 200 000 m3 par jour, et Oued Sebt, garantissant la même production. Le projet de l’usine de dessalement d’eau de mer, sise à Fouka, a atteint un taux de réalisation appréciable, a-t-on encore expliqué. Les régions du centre auront ainsi une autonomie, a-t-on estimé en matière d’approvisionnement en eau potable, pour une durée de deux années |
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