| Haïchour : Un satellite pour garantir l’autonomie de la TNT |
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Un programme spatial important est en phase d’élaboration. Il vise la mise en orbite du satellite au service de la lutte contre les catastrophes naturelles et, partant, du développement durable. Le secteur s’apprête également à lancer un avis d’appel d’offres international pour la mise en orbite d'un satellite d'observation du territoire algérien au service du développement. De même qu’il est question de la réalisation d'un satellite de télécommunications qui garantira l’autonomie de la Télévision numérique terrestre (TNT). C’est ce qu’a déclaré, hier, Boudjemaâ Haïchour, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, lors d’une journée d’étude sur les TIC, organisée par la commission des transports et des télécommunications de l’Assemblée populaire nationale en collaboration avec l’Institut de formation et d’études législatives.
Les efforts consentis pour l’amélioration du secteur des télécommunications ont permis, selon M. Haïchour, de réduire considérablement la fracture numérique. D’ailleurs, précisera-t-il, après l’ouverture du marché des télécommunications, à la faveur de la loi promulguée en 2000, le nombre d’abonnés au téléphone cellulaire a connu une augmentation sensible, en passant de 54.000 en 2000 à 31 millions en 2008.
Il rappellera qu’aujourd’hui, avec plus de 1 milliard de lignes téléphoniques fixes de par le monde, 3 milliards d’abonnés au téléphone cellulaire, des centaines de milliards de minutes de communication et plus de 250 millions d’abonnés aux services Internet, les télécommunications mondiales ont pris un essor considérable, et l’Algérie n’est pas restée en marge de cette dynamique planétaire.
Son intervention est axée plus sur les aspects techniques. Le représentant de l’ARPT, Toufik Bessaï, a plaidé pour un marché concurrentiel libre, une autorité de régulation indépendante et une gouvernance saine décentralisé. Mohammed Benhammou, président de la commission des transports et des télécommunications à l’APN, a indiqué que cette journée d’études «nous a permis de débattre de la stratégie à mettre en œuvre, à plus forte raison que le développement durable ne peut se faire sans technologie.
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