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	<title>Webalgerie &#187; Société</title>
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	<description>Les news Algérienne</description>
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		<title>Revisitons l&#8217;histoire que suggère Sarkozy</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Dec 2011 18:08:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>

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		<description><![CDATA[Les bagnards algériens de Guyane : à la recherche d’une mémoire &#8230; « Pour parler du bagne, il ne suffit pas d’être passé devant, il faut être allé dedans », disait un bagnard anonyme de Guyane. De passage en Guyane, je fus naturellement curieux d’aller visiter les vestiges encore présents d’une colonie pénitentiaire créée par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.webalgerie.com/wp-content/uploads/2011/12/bagne.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-1310" title="bagne" src="http://www.webalgerie.com/wp-content/uploads/2011/12/bagne-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" /></a>Les bagnards algériens de Guyane : à la recherche d’une mémoire &#8230;</p>
<p>« Pour parler du bagne, il ne suffit pas d’être passé devant, il faut être allé dedans », disait un bagnard anonyme de Guyane. De passage en Guyane, je fus naturellement curieux d’aller visiter les vestiges encore présents d’une colonie pénitentiaire créée par la France au milieu du XVIIe siècle.</p>
<p>L’histoire de la Guyane semble être indissociable de celle des origines du bagne que l’on a créé dans cette contrée pour punir, exploiter et s’approprier une terre qui doit à la France autant de civilisation que celle apportée à ses autres colonies. Le passé du bagne en Guyane est certes révolu, les passions se sont depuis adoucies et les historiens ont pu révéler ce qui fut une tragédie (une de plus) du colonialisme. Mais que sait-on des Algériens qui ont été déportés au bagne de Guyane.</p>
<p>En parcourant les documents qui me permirent d’en savoir plus sur l’histoire du bagne, j’appris que les bagnes coloniaux français étaient en fait, dans la forme, inspirés de l’expérience anglaise en Australie.</p>
<blockquote><p><em>Entre 1 852 à 1 953 furent envoyés en Guyane, 57 000 «transportés» condamnés aux travaux forcés, 15 600 «relégués » et 329 officiellement «déportés politiques»(1) ou «prisonniers militaires» provenant des colonies, on estime que le quart d’entre eux était arabe, soit un total de 67 929 prisonniers dont la plupart moururent en cours de détention.</em></p></blockquote>
<p>En effet, dès 1788, les établissements de Botany Bay et de Sydney Cove furent ouverts pour accueillir ceux qui, par la suite, allaient être les pionniers de la construction d’un pays riche, prospère et libre. De la fin du XVIIIe siècle au milieu du XIXe, la Guyane allait être transformée en terre maudite accueillant bras ouverts puis refermés à jamais, des milliers de détenus condamnés pour la plupart à purger des peines de travaux forcés à perpétuité.</p>
<p>Le bagne va commencer aux îles du Salut le 10 mai 1852 après que le décret du 27 mars 1852 décida de la fermeture des bagnes portuaires français de Toulon, Brest et Rouen. L’arsenal juridique du bagne fut complété par la loi du 30 mai 1854 qui sera responsable alors de la déportation de 100 000 hommes durant un siècle dans les bagnes de la mort de la France coloniale. Cette loi créa ce qui sera dénommé : la transportation, ce qui veut dire la condamnation aux travaux forcés de détenus de «droit commun » qui auront à subir la peine «à l’avenir dans des établissements créés par décret de l’empereur sur le territoire d’une ou plusieurs possessions françaises autres que l’Algérie». L’article 2 de ladite loi précise que «les condamnés seront employés aux travaux les plus pénibles de la colonisation et à tous autres travaux d’utilité publique». Il est aussi instauré le «doublage» c&#8217;est-à-dire l’obligation pour le condamné à moins de 8 ans de travaux forcés de rester en Guyane après sa libération une durée égale à sa condamnation.</p>
<p>Les condamnés à 8 ans ou plus, eux sont assignés à vie en résidence en Guyane après la fin de leur peine. Cette juridiction sera elle-même complétée par une nouvelle loi sous la IIème République le 27 mai 1885 qui instaure la «relégation» au sujet de la petite délinquance récidiviste (deux petites condamnations suffisent à exiler le détenu en Guyane). <strong>Entre 1 852 à 1 953 furent envoyés en Guyane, 57 000 «transportés» condamnés aux travaux forcés, 15 600 «relégués » et 329 officiellement «déportés politiques»(1) ou «prisonniers militaires» provenant des colonies, on estime que le quart d’entre eux était arabe, soit un total de 67 929 prisonniers dont la plupart moururent en cours de détention.</strong> Le premier convoi quitte le port de Brest et appareille pour les îles du Salut le 31 mars 1852 301 bagnards coloniaux, politiques et droit commun embarquèrent sur la frégate Allier, le nombre de détenus provenant de l’Algérie n’est pas connu.</p>
<p>En dix ans, de 1852 à 1862, 12 750 forçats transitent par les îles, d’autres métastases du bagne vont alors au fur et à mesure être créées le long de la côte guyanaise. Les bagnards sont répertoriés sur tout le littoral de la Guyane, on les retrouve dans la rade de Cayenne, à Saint-George l’Oyapoc au sud de la Guyane, Saint-Jean du Maroni au nord réservé aux relégués, à Kourou qui comprenait fermes pénitentiaires. En 1858, fut fondée la commune pénitentiaire de Saint-Laurent du Maroni, qui deviendra par la suite la capitale du bagne de Guyane. La mortalité dans tous ces camps était effroyable et variait entre 21 et 62 % par an. En 1942, on a enregistré 48 % de décès du fait de la faim, maladie et manque de soins. A Saint- George d’Oyapoc entre autres on aurait relevé 90 décès sur un effectif de 180 à la fin du XIXe siècle. C’est alors qu’en 1869 fut décidé de n’envoyer en Guyane que les condamnés aux travaux forcés d’origine coloniale, les Européens étaient, eux, dirigés vers la Nouvelle Calédonie réputée pour un climat moins hostile.</p>
<p>Les îles du Salut(2) sont un des éléments du grand dessein de colonie pénitentiaire élaboré pour la Guyane. On y envoie ceux qui sont réputés être «les plus mutins passer quelque temps, ce qui joint à son singulier nom, peut faire supposer que ce n’est pas un paradis terrestre» (lettre d’un aumônier jésuite). L’île royale abrite ceux qui sont réputés être les plus «dangereux». Boulali Belkacem y séjourna, arrivé en 1935. A la fin du XIXe siècle, les trois îles du Salut sont devenues la prison la plus dure de Guyane. Papillon(3) alias Henri Charrière séjourna et connut le succès après avoir publié son témoignage. L’isolement insulaire explique le choix de ces lieux pour incarcérer les détenus que l’on voulait isoler du monde extérieur, tels les militants anticolonialistes et les déportés politiques dont le plus célèbre fut Dreyfus(4). Prisonnier hors norme, innocent envoyé au bagne et incarcéré sur l’île du Diable, Dreyfus va subir sa peine de «déportation en enceinte fortifiée» de 1895 1899. Par la suite, seront enfermés dans le même sillage les condamnés coupables «d’intelligence avec l’ennemi» ou «d’excitation à la guerre civile». Ce fut le cas de Soufi Abdelkader, condamné en 1916 à Oran pour excitation à la guerre civile, et le nommé Berredjem Lakhdar Bentahar qui est révélé dans la correspondance qu’adresse Soufi Abdelkader au directeur de prison sollicitant un simple entretien avec l’interprète des déportés en vue de rédiger des lettres à sa famille (voir illustrations 1- et réponse du directeur 3).</p>
<p>Au début du XXe siècle avec la création sur l’île Saint-Joseph du quartier de la réclusion cellulaire, Saint-Joseph va contenir 120 cachots que les bagnards appelaient «l’antichambre de la mort». Le camp de la réclusion de l’île Saint-Joseph devint le lieu d’enfermement le plus redouté des bagnes de Guyane. Le régime de la réclusion cellulaire fut appliqué avec une très grande sévérité jusqu’en 1925. Les détenus étaient enfermés jour et nuit, totalement isolés dans des cachots sans plafond, sans abri.</p>
<p>Seule une grille les délimitait, permettant ainsi à un gardien sur une passerelle surélevée de les surveiller. 50 à 70 gardiens majoritairement corses appartenant au corps spécial de surveillant militaire colonial étaient affectés aux îles à la surveillance des prisonniers. Le condamné à Saint-Joseph était attaché aux pieds la nuit dans sa cellule par la «boucle(5)» double, quelquefois, le jour en cas de punition. Les portes des cellules étaient dotées d’un guichet pouvant laisser passer la tète du prisonnier, afin qu’il soit rasé et reçoive sa pitance (illustration 4). Le régime alimentaire des bagnards des îles du Salut était à base de pain sec et eau. Beaucoup succombaient de faim, de maladie ou de fièvre tropicale( 6). Leurs corps étaient systématiquement jetés aux requins. Les requins étaient conditionnés et répondaient au son d’une cloche qui annonçait qu’un corps allait être jeté à la mer. Quant à ceux qui mouraient dans les prisons du littoral, ils étaient enterrés dans des fosses communes. Ces conditions de détention ont poussé les déportés de l’île Saint-Joseph à déclencher une mutinerie le 21 octobre 1894 qui sera réprimée dans le sang. Des dizaines de bagnards ont été tués figure parmi eux Salah Ben Ahmed Ben Embarek qui portait le matricule 19851. Un autre bagnard dont le nom est de consonance algérienne est blessé : Ahmed Ben Abdelkader qui portait le matricule 23 582.</p>
<blockquote><p> Les conditions d’incarcération sur les trois îlots étaient abominables</p></blockquote>
<p>Un journaliste parisien Albert Londres (1884-1932) se rendit en Guyane en 1923 et visita le bagne des îles du Salut, de Cayenne et de Saint-Laurent-du-Maroni. Décrivant les horreurs de ce qu&#8217;il voit, son reportage suscita de vives réactions dans l&#8217;opinion mais aussi au sein des autorités. «Il faut dire que nous nous trompons en France. Quand quelqu&#8217;un – de notre connaissance parfois – est envoyé aux travaux forcés, on dit : il va à Cayenne. Le bagne n&#8217;est plus à Cayenne, mais à Saint-Laurent du- Maroni d&#8217;abord et aux îles du Salut ensuite. Je demande, en passant, que l&#8217;on débaptise ces îles. Ce n&#8217;est pas le salut, là-bas, mais le châtiment. La loi nous permet de couper la tête des assassins, non de nous la payer. Cayenne est bien cependant la capitale du bagne. (&#8230;) Enfin, me voici au camp ; là, c&#8217;est le bagne. Le bagne n&#8217;est pas une machine à châtiment bien définie, réglée, invariable. C&#8217;est une usine à malheur qui travaille sans plan ni matrice. On y chercherait vainement le gabarit qui sert à façonner le forçat. Elle les broie, c&#8217;est tout, et les morceaux vont où ils peuvent.» ( Au bagne (1923)). Et le récit se poursuit : «On me conduisit dans les locaux. D&#8217;abord, je fis un pas en arrière. C&#8217;est la nouveauté du fait qui me suffoquait. Je n&#8217;avais encore jamais vu d&#8217;hommes en cage par cinquantaine. [...] Ils se préparaient pour leur nuit. Cela grouillait dans le local. De cinq heures du soir à cinq heures du matin, ils sont libres – dans leur cage.»</p>
<p>L’idée de la fermeture du bagne commence alors à germer. Cependant, il a fallu attendre 1938 pour qu’un décret-loi abolisse la pratique de la transportation en France. Néanmoins, la même année, un navire prison : la Matinière, transporta 57 condamnés algériens en Guyane. Albert Camus, alors journaliste à Alger Républicain avait écrit : «Je ne suis pas très fier d’être là… il ne s’agit pas ici de pitié mais de tout autre chose. Il n’y a pas de spectacle plus abject que de voir des hommes ramenés au-dessous de la condition de l’homme.» Il était sûrement encore loin d’imaginer le vécu et le sort qui attendaient ces détenus algériens.</p>
<p>Au bagne, ils étaient appelés les «chaouch» en référence aux troupes coloniales. «Un forçat ça ne vaut pas cher mais ces gars là (entendu par cela les Arabes qui désignaient les Algériens) valent encore moins…»(7) Ce n’est qu’en 1946 que la fermeture du bagne fut officiellement prononcée.</p>
<p>Celui des îles du Salut va fermer en 1947 et l’administration pénitentiaire quittera l’ile royale en 1948. Les îles du Salut seront alors complètement abandonnées et pillées. Le Centre national d’études spatiales en devient propriétaire, après s’être installé à Kourou en remplacement du site de Hammaguir algérien.</p>
<p>Un grand travail d’historien est nécessaire afin de retrouver la mémoire de ces milliers d’Algériens qui ont été déportés pour différentes raisons en Guyane, loin de leur pays et de leur famille. L’histoire fera alors avouer au bagne le nombre de ces déportés algériens, s’ils ont survécu et combien d’eux sont retournés en Algérie(8).</p>
<p>De mon côté, de mes liminaires recherches, je n’ai retrouvé aucun indice me permettant d’en savoir plus sur les détenus algériens des îles du Salut. Je ne sais pas ce qui est advenu d’Abdelkader ni de Belgacem. Peut-être qu’ils ont succombé à la dureté des conditions carcérales et qui sait si leurs corps n’ont pas été jetés aux requins ? Peut-on espérer qu’ils aient survécu au bagne et qu’ils se soient par la suite installés en Guyane ? Ont-ils alors une sépulture quelque part en Guyane ? Pourra-t-on trouver un lien, un lieu ou des personnes qui témoigneront de leur exil ? Je n’ai malheureusement aucune réponse à toutes ces questions. Je sais uniquement qu’ils n’ont jamais revu leur patrie, qu’ils ont rêvé de liberté mais n’ont pas vu leur pays devenir libre, ni comment par la suite il a perdu sa voie.</p>
<p>Tout ce que je sais, c’est qu’à chaque fois que je revois leurs photos et particulièrement celle d’Abdelkader, et sans savoir me l’expliquer, une grande frayeur m’envahit, celle de mourir sans revoir l’Algérie. Être condamné comme les bagnards algériens de Guyane à ne choisir ni sa vie ni sa mort. Nous, nous avons encore le choix et la chance de revoir ce paradis, cette Algérie que nous n’avons su ni aimer, ni bâtir, ni protéger. On ne sait certes jamais où on va mourir, ni quand cela nous arrivera, mais on peut savoir et décider : pourquoi, pour quelle cause, pour quel engagement. Les bagnards algériens savaient pourquoi ils luttaient, alors que nous ne savons même pas s’il faut lutter justement et comment le faire. C’est là le véritable désespoir que nous vivons : celui de renoncer à nos rêves, celui de renoncer à nos vies, celui de renoncer à notre pays.</p>
<p>N. B.</p>
<p>1- L’administration coloniale, refusant tout droit politique aux indigènes des colonies, faisait une confusion entre les déportés politiques des colonies et les condamnés de droit commun. Il suffisait qu’un déporté politique sorte un fusil pour le condamner à des peines de travaux forcés, c&#8217;est-à-dire de droit commun.</p>
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<p>2- Les îles du Salut sont constituées de trois îlots : l’île Royale la plus grande dont la superficie est de 28 hectares, île à l’est : Saint-Joseph qui fait 20 hectares et l’île du nord : île du Diable 14 hectares. La superficie totale est de 62 hectares. Les îles du Salut portaient autrefois le nom anglais de « Devils Islands ». Les Britanniques furent les premiers navigateurs à avoir cartographié ces îles. On les nomme aussi îles du Triangle en raison de leurs dispositions selon les Amérindiens. Ces îles sont visibles du continent et sont situées à environ 8 miles de la ville de Kourou. Elles prirent le nom d’îles du Salut après que les colons décimés par les fièvres tropicales décidèrent de s’y réfugier pour se protéger des piqures de moustiques.</p>
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<p>3- Henri Charrière, plus connu sous le nom de Papillon, est ce qu’il y a de plus malfrat et criminel au bagne. Il n’était pas apprécié des autres bagnards. Cet Ardéchois d’origine a reçu une bonne éducation, ses deux parents étaient instituteurs. Il décide d’arrêter ses études et s’engage dans la marine où il est vite réformé. Henri Charrière va évoluer dans le milieu de la pègre parisienne. Il devient proxénète à Paris. Probablement pour une femme, il tue un autre proxénète en 1930 qui s’appelle Roland Legrand. En 1931, la cour d’assises de Paris le condamne à une peine de travaux forcés à perpétuité pour meurtre, il niera ce crime. Il arrive en 1931 en Guyane et s’évade en 1944 de Cayenne et non des îles du Salut comme il l’écrit dans son livre. Il va gagner la Guyane britannique et rejoindra le Venezuela où il fera de très bonnes affaires et connaîtra la célébrité grâce à son ouvrage éponyme dans lequel il s’attribue nombre d’aventures et hauts faits accomplis par autrui.</p>
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<p>4- Dreyfus, accusé sans aucune preuve, en 1894 d’avoir transmis à l’ambassade d’Allemagne des documents militaires est condamné pour espionnage à une peine d’enfermement à vie. L’affaire prit une autre dimension avec la publication de l’article d&#8217;Émile Zola «J’accuse» qui partagea la France en deux sur fond d’antisémitisme. Le procès sera rejugé en 1899 et maintiendra la culpabilité de Dreyfus. Néanmoins, il sera gracié par le président de la République, réhabilité définitivement en 1906 et réintégré dans l’armée. Il fut rétabli seulement au grade de commandant alors que s’il avait poursuivi sa carrière, il aurait dû prétendre au grade de lieutenant-colonel ou colonel, ce qui le décida alors à quitter l’armée.</p>
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<p>5- Anneaux métalliques fixes doubles qui immobilisaient les pieds des détenus, les obligeant à ne se mettre qu’en position assise ou couchée.</p>
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<p>6- Les fièvres tropicales ont décimé les populations d’origine étrangère déportées et surveillants réunis. Le vaccin contre la fièvre jaune n’a été mis en service qu’en 1926 et le bagne a été créé en 1852.</p>
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<p>7- Le grand livre du Bagne, chapitre : la société du bagne page 173 Eric Fougère Edition Orphie.</p>
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<p>8- M. Amar Belkhodja (chercheur en histoire) dans son ouvrage Pages de novembre édition (ANEP 1997) relate l&#8217;histoire du regretté Serada Morsli arrêté en 1930 par les colons français et exilé au bagne de Cayenne. «Nous autres Algériens faisions carême pendant le mois de Ramadan et enterrions nos morts dans nos propres cimetières », avait-il révélé. «Sa libération de Cayenne coïncide avec le déclenchement de la guerre de Libération nationale. Après son retour, il est arrêté en 1957 par l&#8217;armée française, il parvint à s&#8217;évader au cours de son transfert …</p>
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<p>Eu égard à son âge et sa blessure, il est procédé à son transfert vers le Maroc grâce au concours des services de l&#8217;ALN. En 1962, il retourne une deuxième fois chez lui.» Il décéda en janvier 1989 dans l&#8217;anonymat.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Barberousse revisité par le Dr Abdallah</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 07:34:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salim</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une biographie documentée sur Kheireddine Barberousse vient de paraître aux éditions &#171;&#160;Dar El Kasbah&#160;&#187; (Alger) sous la plume du Dr Abdallah Hamadi, directeur du laboratoire de traduction en littérature et linguistique (TRALL) de l&#8217;université Mentouri de Constantine. Cet ouvrage de 245 pages qui est, selon son auteur, le &#171;&#160;premier livre biographique de Kheireddine Barberousse&#160;&#187; est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.webalgerie.com/wp-content/uploads/2009/10/barberousse.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1067" title="barberousse" src="http://www.webalgerie.com/wp-content/uploads/2009/10/barberousse.jpg" alt="" width="160" height="186" /></a>Une biographie documentée sur Kheireddine Barberousse vient de paraître aux éditions &laquo;&nbsp;Dar El Kasbah&nbsp;&raquo; (Alger) sous la plume du Dr Abdallah Hamadi, directeur du laboratoire de traduction en littérature et linguistique (TRALL) de l&#8217;université Mentouri de Constantine.</p>
<p>Cet ouvrage de 245 pages qui est, selon son auteur, le &laquo;&nbsp;premier livre biographique de Kheireddine Barberousse&nbsp;&raquo; est aussi une &laquo;&nbsp;contribution critique&nbsp;&raquo; qui offre aux chercheurs, aux étudiants et aux hommes de culture intéressés par l&#8217;histoire de l&#8217;Algérie &laquo;&nbsp;une vue d&#8217;ensemble sur la vie et l&#8217;œuvre du fondateur de la Régence d&#8217;Alger, promu plus tard amiral suprême de la marine ottomane par le Khalifa de l&#8217;époque, le sultan Soleiman&nbsp;&raquo;.</p>
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		<title>Les questions de décolonisation au menu</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 07:33:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salim</dc:creator>
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		<description><![CDATA[NEW YORK (Nations unies) &#8211; La Quatrième commission de l&#8217;Assemblée générale des Nations unies, chargée de la décolonisation, débute lundi à New York ses travaux par un débat général sur les questions de décolonisation, notamment celle du Sahara Occidental. En effet chaque année, la question du Sahara Occidental occupe la plus grande partie des travaux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.webalgerie.com/wp-content/uploads/2009/04/sahara_soutien.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-32" title="sahara_soutien" src="http://www.webalgerie.com/wp-content/uploads/2009/04/sahara_soutien.jpg" alt="" width="160" height="115" /></a>NEW YORK (Nations unies) &#8211; La Quatrième commission de l&#8217;Assemblée générale des Nations unies, chargée de la décolonisation, débute lundi à New York ses travaux par un débat général sur les questions de décolonisation, notamment celle du Sahara Occidental.</p>
<p>En effet chaque année, la question du Sahara Occidental occupe la plus grande partie des travaux de cette commission, appelée officiellement Commission des questions politiques spéciales et de la décolonisation, et présidée lors de cette 64e session de l&#8217;AG de l&#8217;Onu, par le Qatari Nacer Abdelaziz Al-Nacer.</p>
<p>Le calendrier des travaux de la commission a été adopté lors de sa première réunion de jeudi dernier. Ainsi, les travaux débuteront par un débat général, qui se poursuivra jusqu&#8217;à vendredi prochain, consacré à l&#8217;ensemble des points de l&#8217;ordre du jour relatifs à la décolonisation, notamment les renseignements relatifs aux 16 territoires non-autonomes, les activités économiques préjudiciables aux intérêts des peuples de ces territoires et l&#8217;application de la Déclaration sur l&#8217;octroi de l&#8217;indépendance.</p>
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		<title>le révisionnisme anti-arabe de Philipe Val</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Sep 2009 19:24:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salim</dc:creator>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[arabophobie]]></category>
		<category><![CDATA[france inter]]></category>
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		<description><![CDATA[Paris, 5 septembre 2009 &#8211; Saluons comme il sied la prise de fonction de Philippe Val pour sa première rentrée radiophonique par un rappel à l’ordre nécessaire et salutaire pour le bon fonctionnement de la démocratie française et du vecteur qu’il est censé servir. Le plus en vue des nouveaux journalistes en cour, le nouveau [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.espace-coran.com/wp-content/uploads/2009/09/val.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-437" title="val" src="http://www.espace-coran.com/wp-content/uploads/2009/09/val.jpg" alt="val" width="300" height="209" /></a>Paris, 5 septembre 2009 &#8211; Saluons comme il sied la prise de fonction de Philippe Val pour sa première rentrée radiophonique par un rappel à l’ordre nécessaire et salutaire pour le bon fonctionnement de la démocratie française et du vecteur qu’il est censé servir.</p>
<p>Le plus en vue des nouveaux journalistes en cour, le nouveau directeur de la radio publique française «France Inter» et ancien directeur conformiste de l’hebdomadaire faussement anarchiste Charlie Hebdo, a imputé la collaboration vichyste anti-juive à «la politique arabe de la France». Ce mémorialiste des temps modernes qui se vit en rival contemporain du cardinal de RETZ (1) s’imagine par ce raccourci, non pas audacieux mais hasardeux, exonérer la France de l’antisémitisme récurrent de la société française en rejetant sur les Musulmans, en général, les Arabes, en particulier, la responsabilité de tous les maux de la société française.</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">L’homme est riche d’aphorismes, reflet d’une culture de chapardage, mais sa plus belle perle, qui relève désormais du domaine de l’anthologie, demeure incontestablement ce constat en forme de sentence (2): «Pourquoi une rançon serait-elle plus déshonorante qu’on ne sait quelle tractation secrète qui fera de la France la complice d’on ne sait quelle armée islamique d’on ne sait où ? Qui sont ces gens séduits par la politique arabe de la France»  (…) «Les otages français (en Irak), Christian Chesnot et George Malbrunot ont été enlevés par des terroristes islamiques qui adorent égorger les Occidentaux, sauf les Français, parce que la politique arabe de la France a des racines profondes qui s’enfoncent jusqu’au régime de Vichy, dont la politique antijuive était déjà, par défaut, une politique arabe», assurait avec beaucoup de suffisance Philippe Val dans Charlie Hebdo en date du 5 janvier 2005.</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">Outre qu’elle révèle la vanité de son auteur, une telle affirmation démontre son ignorance de l’histoire de son propre pays, à moins qu’elle ne réponde à son souci d’exonérer la France de ses propres responsabilités dans le génocide hitlérien et de briller à bon compte auprès de ses nouveaux maîtres à penser. Elle éclaire en tout cas l‘inconsistance intellectuelle de ses engagements politiques et moraux.</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">Philippe Val popularise en fait un thème que s’emploie à promouvoir le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France) (3), au diapason du transfuge socialiste Dominique Strauss Kahn, directeur atlantiste du Fonds Monétaire international, qui avait qualifié «la politique arabe de la France» de «vaste supercherie». Celui qui est présenté comme le meilleur candidat socialiste à l’élection présidentielle de 2012 face à Nicolas Sarkozy a été même jusqu’à se livrer, en toute  impunité, à une profession de foi qui constitue la négation même de la notion de citoyenneté (4): «Je considère que tout Juif de la diaspora, et donc de France, doit, partout où il peut, apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble de mes actions, j’essaie d’apporter ma modeste pierre à la construction d’Israël». Déclaration sur «Europe 1», en 1991, reprise par le Magazine «La vie en France », le 11 avril 2002 sous le titre «Trop Proche-Orient».</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">Quiconque connaît un tant soit peu le mode opératoire de ce pays, les ressorts psychologiques profonds de la «Patrie des Droits de l’Homme», du Code Noir de l’Esclavage et du Code de l’Indigénat de la colonisation de l’Algérie, des zoos humains et de la vénus callipyge Hottentote, des salaires ethniques des travailleurs coloniaux et de la cristallisation des pensions de retraite des anciens combattants «basanés», des grandes écoles et des fusibles administratifs, sait pertinemment qu’aucun arabe ou noir ou asiatique si éblouissants soient-ils, aucun musulman si omniscient fut-il, n’a jamais eu voix au chapitre sur les options stratégiques de la France, ni exercé la moindre influence sur la détermination des intérêts supérieurs de la nation, encore moins constituer un facteur déterminant dans les moments décisifs de son histoire.</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">Qualifier ainsi la politique antijuive de Vichy de politique «arabe» ne correspond tout bonnement pas à la réalité des choses et ne repose sur aucun fondement. L’histoire en est témoin: aucune influence arabe n’a joué un quelconque rôle dans cette entreprise criminelle, rondement menée entre l’Allemagne nazie et la France de Vichy. Sauf à prêter aux Arabes une capacité d’anticipation d’une hardiesse rare confinant au machiavélisme suprême, en vue de soudoyer l’Etat Major français pour le conduire à faire condamner pour «haute trahison» un officier français de confession juive, le Capitaine Alfred Dreyfus (5), ou encore à gangrener le haut commandement politico-militaire français en vue de savourer le désastre de 1940, l’antisémitisme en France a préexisté à la présence arabe et musulmane en France.</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">Pour mémoire, le plus grand déferlement d’Arabes et de Musulmans en France est survenu à l’occasion de la Deuxième Guerre Mondiale, non pour l’appât du gain -«pour manger le pain des Français»-, mais bien pour libérer avec d’autres combattants coloniaux la France du joug nazi, pour aider à la libération d’un pays que ses habitants n’ont pas su, pas pu ou pas voulu défendre…C’est-à-dire près de cinquante ans après l’affaire Dreyfus et dans la foulée de la capitulation de Montoire.</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">Pour mémoire aussi, le port obligatoire de «l’Etoile Jaune» par les Français de confession juive et le «Commissariat aux affaires juives» du régime de Vichy, ont eu pour précurseur immédiat «le Bureau de surveillance et de protection des indigènes nord-africains» dont la création, en 1925, n’a suscité la moindre protestation des Français sans doute trop occupés à l’époque à magnifier leur supériorité dans l’admiration des «zoos humains».</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">La thèse de Philipe Val ne résiste donc pas à une analyse un tant soit peu sérieuse (6). Mais qui a jamais soutenu que Philippe Val était un analyste ? Sérieux de surcroît ? Son affirmation péremptoire participe néanmoins d’une falsification de l’Histoire, d’un sournois travail de révisionnisme anti-arabe.</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">Une politique se juge sur la durée. A l’épreuve des faits, la politique arabe de la France, dogme sacré s’il en est, s’est révélée être, par moments, une vaste mystification, un argument de vente du complexe militaro-industriel français. Qu’on en juge. L’histoire en est témoin.</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">La contribution des Arabes à l’effort de guerre français en 1914-1918 pour la reconquête de l’Alsace-Lorraine a été franche et massive. Sans contrepartie. La France, en retour, vingt ans après cette contribution, a témoigné de sa gratitude à sa façon, en amputant la Syrie du district d’Alexandrette, en 1937, pour le céder à la Turquie, son ennemi de la Première guerre mondiale (7).</p>
<p align="justify">Dans la foulée de la Deuxième Guerre mondiale, la France, récidiviste, carbonisera la première manifestation autonomiste des Algériens, à Sétif, le jour même de la victoire alliée, le 9 mai 1945, une répression qui apparaîtra rétrospectivement comme une aberration de l’esprit sans doute unique dans l’histoire du monde, dont les effets se font encore sentir de nos jours. Dix ans plus tard, en 1956, de concert avec Israël et la Grande Bretagne, la France se livrait à une «expédition punitive» contre le chef de file du nationalisme arabe, Nasser, coupable d’avoir voulu récupérer son unique richesse nationale «le Canal de Suez».</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">Curieux attelage d’ailleurs que cette «équipée de Suez» entre les rescapés du génocide hitlérien (les Israéliens) et l’un de leur ancien bourreau, la France, qui fut sous Vichy l’anti-chambre des camps de la mort. Curieux attelage pour quel combat ? Contre qui ? Des Arabes ? Ceux-là mêmes qui furent abondamment sollicités durant la Deuxième Guerre Mondiale pour vaincre le régime nazi, c’est-à-dire l’occupant des Français et le bourreau des Israéliens ? A moins qu’il ne s’agisse d’une forme élaborée de l’exception française, on aurait rêvé meilleure expression de la gratitude.</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">Si Philippe Val de même que Dominique Strauss Khan peuvent pontifier de nos jours en toute impunité, si Nicolas Sarkozy peut présider aujourd’hui un pays se rangeant dans le camp de la Démocratie, ils le doivent certes aux «Croix Blanches» des cimetières américains de Normandie, mais aussi au sacrifice des quelques cinq cent mille combattants du Monde arabe et africain qui ont aidé la France à se libérer du joug nazi, alors qu’une large fraction de la population française pratiquait la collaboration avec l’ennemi. Cinq cent mille combattants pour la Première Guerre mondiale (1914-1918), autant sinon plus pour la Deuxième Guerre mondiale (1939-1945), il n’était pas question alors de pistage génétique, de «test ADN» ou d’ «immigration choisie» pour leur enrôlement, de «seuil de tolérance» pour leur sang versé à profusion pour une guerre qui se présentait pour eux comme «une querelle de blanc».</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">Dans ce contexte, Dominique Strauss Khan peut à juste titre qualifier «la politique arabe de la France» de supercherie…… mais à l’égard des Arabes, tant il est vrai que la France a longtemps été médiatiquement pro-arabe, mais substantiellement pro israélienne. Les courbettes des dirigeants français devant les princes arabes ne doivent pas faire illusion. Elles sont de peu de poids face au site nucléaire de Dimona, le symbole de la supériorité technologique et le gage de l’hégémonie militaire absolue israélienne sur l’espace national arabe depuis 60 ans, de même que la tonitruante amitié de Nicolas Sarkozy avec l’Emir de Qatar ne saurait masquer l’éradication systématique de toute sensibilité pro palestinienne de l’administration préfectorale et de l’audiovisuel extérieur français et la promotion concomitante de personnalités au philo sionisme exacerbé.</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">La liste est longue qui va de Bernard Kouchner (Quai d’Orsay), à Pierre Lellouche (Affaires européennes), à Dominique Strauss Khan (FMI), à Arno Klarsfeld (Matignon) et François Zimmeray, ancien vice-président de la commission d’études politiques du CRIF,  Ambassadeur pour les Droits de l’homme, en passant par Christine Ockrent (pôle audiovisuel extérieur), Philippe Val (France inter), à la toute dernière recrue Valérie Hoffenberg, directrice pour la France de l&#8217;American Jewish Committee, représentante spéciale de la France au processus de paix au Proche-Orient.</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">«Curieuse conception de «l’équilibre» que de nommer pour une telle mission la directrice d’une organisation partie prenante dans le conflit israélo-palestinien. Curieuse ambition pour la France que d’associer la représentante en France d’une organisation américaine aux discussions avec les Etats-Unis et l&#8217;Union européenne. Curieuse conception lorsque l’organisation en question se targue d’être engagée aux côtés de la puissance occupante, alors même que Tel-Aviv poursuit l’occupation des territoires palestiniens, bafoue les droits humains les plus élémentaires et ne projette que la guerre contre ceux qui refusent de se plier à sa domination coloniale», soutiendra non sans bon sens l&#8217;Association France Palestine Solidarité (AFPS), seule organisation française à protester contre cette «partialité inacceptable» (8).</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">Très concrètement, la politique arabe de la France a consisté, historiquement, en une opération de restauration de la souveraineté nationale dans les centres de décision du pouvoir politique français, après la guerre de juin 1967, par la rupture de la relation fusionnelle qui existait, au mépris de l’intérêt national, entre services français et israéliens.</p>
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<p align="justify">Bon nombre d’entre vous se rappellent peut-être, -à tout le moins le sauront à cette occasion en même temps que Philippe Val-, que le chef de la mission d’achat militaire israélienne en France sous la IV me République (1946-1958) disposait, à l’époque, non pas à l’ambassade israélienne, mais au sein même du ministère français des armées, d’un bureau jouxtant celui du directeur de cabinet du ministre, une proximité sans précédent même dans les pays colonisés.</p>
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<p align="justify">Bon nombre d’entre vous gardent peut être présent à l’esprit,-à tout le moins en prendront connaissance à cette occasion en même temps que Philippe Val,- l’implication des services israéliens et français dans l’enlèvement du chef charismatique de l’opposition marocaine Mehdi Ben Barka, en 1965, en plein jour, en plein Paris (9), ou encore le vol des cinq vedettes de Cherbourg par les Israéliens (Décembre 1969), la plus concrète manifestation sinon de la connivence du moins de la passivité des services français à l’égard des coups de main israéliens, au même titre que l’implosion à Cadarache, dans un centre du sud de la France, d’un réacteur destiné à l’Irak.</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">L’ouverture de la France vers les pays arabes, en 1967, au terme d’une rupture de onze ans consécutive à l’expédition de Suez, lui a valu un regain de prestige après deux décennies de déboires militaires en Indochine et en Algérie, avec en prime la conquête des marchés pétroliers, notamment celui de l’Irak, l’ancienne chasse gardée des Anglais, la percée majeure de la diplomatie gaulliste de la seconde moitié du XX me siècle, ainsi que de fabuleux contrats militaires de l’ordre de plusieurs centaines de millions de dollars, notamment avec l’Irak, la Libye et l’Arabie saoudite, permettant ainsi le maintien de la compétitivité de l’industrie militaire française et d’un subséquent bassin d’emploi.</p>
<p align="justify">Philippe Val est un récidiviste de la manipulation: Il s’est d’ailleurs fait remarquer à l&#8217;Élysée pour avoir congédié, l&#8217;été 2008, le dessinateur Siné, avec la complicité de son compère Claude Askolovitch, au prétexte d’une fausse accusation d’antisémitisme à propos d’un papier mettant en question Jean Sarkozy, le propre fils du chef de l’Etat. Son tropisme anti-arabe éclaire ainsi rétrospectivement la motivation profonde de son combat pour la liberté d’expression, particulièrement dans la sphère arabo-musulmane. </p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">Grâce soit donc rendue à Carla Bruni, sa marraine, et à Claude Askolovitch (10), son complice dans le lynchage médiatique du dessinateur Siné, de lui avoir épargné de présider la douloureuse épreuve du naufrage de son pavillon médiatique. Nul ne s’attend d’ailleurs à de l’impartialité de la part du nouveau directeur de France Inter dans l’exercice de ses nouvelles fonctions, largement tributaires du bon plaisir du prince. Mais au vu de son parcours curviligne, beaucoup de contribuables s’attendent que ce désormais haut salarié du service public d‘un état en faillite combatte avec la même vigueur l’antisémitisme qu’il croit déceler chez les autres et l’arabophobie latente qu’il recèle en lui. En un mot qu’il dégage l’espace public de toute tentative de falsification de l’Histoire, bride toute manipulation de l’opinion publique, de même que toute déloyauté dans la présentation des réalités fondamentales de la vie publique nationale, condition indispensable au bon fonctionnement de la démocratie et à la crédibilité du vecteur qu’il est censé servir.</p>
<p align="justify"><strong>Références</strong></p>
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<p align="justify">1-Cardinal de Retz : Né Jean  François de Gondi, il est destiné de par sa naissance à succéder à son oncle, archevêque de Paris, fait de brillantes études théologiques, tout en cultivant son penchant pour la conspiration. Il participe à différents complots: contre Richelieu, aux côtés du comte de Soissons en 1636. Nommé coadjuteur de l&#8217;archevêque de Paris en 1643, il se place au premier rang des frondeurs contre Mazarin en 1648 et s&#8217;allie à la Reine contre Condé en 1650. Nommé cardinal au début des années 1650, le retour de Mazarin sonne le glas de ses ambitions. Désavoué et emprisonné, il s&#8217;évade en Espagne, puis en Italie et en Flandres avant d&#8217;accepter de démissionner du siège d&#8217;archevêque contre l&#8217;abbaye de Saint-Denis et l&#8217;autorisation de revenir en France. Reclus dans son château de Commercy, il prend part aux conclaves en 1662, 1665, 1668, 1670 puis se consacre à l&#8217;écriture de ses Mémoires, qui forment un témoignage historique important de son époque.</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">2- «Le syndrome de Stockholm de Chirac», Philippe Val, Charlie Hebdo, 29 décembre 2004.</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">3- Philippe Val popularise en fait un thème que s’emploie à promouvoir le CRIF.  Sur l’origine de cette thématique Cf. à ce propos «Affaire Fofana, le CRIF va trop loin» de  Guillaume Weill Raynal, ancien avocat au Barreau de Paris, et  auteur de deux ouvrages «Une haine imaginaire» et «Les Nouveaux désinformateurs», aux éditions Armand Colin.  L’article est paru sur le site Marianne 2 le 1er Août 2009, sous le lien suivant: <a href="http://www.marianne2.fr/Affaire-Fofana-le-CRIF-va-trop-loin_a181667.html">http://www.marianne2.fr/Affaire-Fofana-le-CRIF-va-trop-loin_a181667.html</a>  M. Weill Raynal écrit à ce propos: En février 2006, un collectif Primo Europe a publié un petit livre intitulé Ilan Halimi Le canari dans la mine. Cet ouvrage prétendait expliquer l’affaire du gang des barbares par une «analyse globale de la société française». Le site du CRIF avait, à l’époque, assuré la promo de ce livre en termes très élogieux. On peut y lire que cet assassinat n’est que l’aboutissement d’«une longue dégradation qui a débuté il y a près de 40 ans» et dont les causes résident dans «la politique étrangère de la France», ses «choix démographiques» et «la responsabilité des médias». Entendez – car ces thèmes sont développés dans la suite de l’ouvrage: La «politique arabe» de la France, d’autant plus inféodée aux lobbys pétroliers et donc encline à sacrifier ses juifs, qu’elle est minée par une «économie mixte sclérosée» et «l’absence de vision libérale dynamique». Entendez aussi, la politique d’immigration, le métissage des cultures, le «droit-de-l’hommisme», les intellectuels de gauche, les antiracistes et les alter mondialistes. Tout y passe, y compris le «service public de l’information», au premier rang duquel, l’AFP, France Inter, et France 2, coupables, selon les auteurs, de véhiculer une vision du conflit du Proche-Orient défavorable à Israël et d’avoir, ce faisant, armé le bras des assassins d’Ilan Halimi. Rien de moins ! Ce petit livre très orienté idéologiquement a fait l’objet d’une réédition très opportune en juin 2009. En juillet il se trouvait encore  en bonne place sur les présentoirs de la FNAC. C’est ce type de discours «pédagogique» que Richard Prasquier regrette visiblement de n’avoir pas vu fleurir à l’occasion du premier procès tenu à huis clos». Fin de citation.</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">4- Déclaration de M. Strauss Khan sur «Europe 1», en 1991, reprise par le Magazine «La vie en France », le 11 avril 2002 sous le titre «Trop Proche-Orient». «Je considère que tout Juif de la diaspora, et donc de France, doit, partout où il peut, apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble de mes actions, j’essaie d’apporter ma modeste pierre à la construction d’Israël». Déclaration sur «Europe 1», en 1991, reprise par le Magazine «La vie en France », le 11 avril 2002 sous le titre «Trop Proche-Orient».</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">NDLR-RN: Il n’aurait pas été mauvais que Dominique Strauss Khan apporte aussi chaque jour sa modeste pierre à la construction de la France et à l’éveil politique de ses concitoyens, pas uniquement de ses coreligionnaires. Nous pensions naïvement que le combat politique relève d’un engagement civique. DSK nous éclaire sur le sens de son engagement dont la finalité ultime est le lobbying pro israélien. Quelle horrible perspective à l’idée de savoir que la communautarisation de la vie publique en France est également imputable, rétrospectivement, au Parti Socialiste, qui passait portant pour être le parangon de la laïcité citoyenne. A la tête du FMI, pour reprendre son expression, cherchera-t-il à apporter sa modeste pierre à la construction d’Israël, à lui ouvrir largement des lignes de crédit pour lui permettre d’absorber définitivement la Palestine, de parachever l’édification du «Mur de séparation», déclaré pourtant illégal par la cour de Justice internationale ?</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">Dans la revue «Le Meilleur des Mondes», M. Strauss Kahn a assuré que «La fameuse politique arabe de la France. C’est une supercherie que le Quai d’Orsay réussit à vendre depuis des décennies à l’ensemble de la classe politique ! Elle nous permet de croire que nous sommes ainsi à l’abri de toute menace terroriste (…) cela me paraît tout à fait absurde». L’Interview a été organisée à l’occasion de la dernière campagne présidentielle française (Mai 2007). «Le Meilleur des Mondes» passe pour être un relais des thèses de la Foundation for the Defense of Democracies, porte-voix des néo conservateurs en France. Le numéro en question est paru aux Éditions Denoël, Automne 2006. </p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">5-Issu d’une riche famille de juifs alsaciens, le Capitaine Alfred Dreyfus, à l’époque seul officier de confession juive à l’Etat-major français, a été arrêté  le 15 octobre 1894, pour intelligence avec l’Allemagne. Accusé d&#8217;être l&#8217;auteur d&#8217;un document dérobé à l&#8217;ambassade d&#8217;Allemagne (désigné sous le nom de &laquo;&nbsp;bordereau&nbsp;&raquo;), annonçant la livraison de documents concernant la défense nationale, son procès s&#8217;ouvre le 19 décembre 1894, devant le Conseil de guerre de Paris. Il est condamné, le 22 décembre, à la déportation perpétuelle dans une enceinte fortifiée. Il est dégradé au cours d&#8217;une cérémonie publique qui a lieu dans la grande cour de l&#8217;Ecole militaire, le 5 janvier 1895. Le 21 février, il est embarqué pour l&#8217;Ile du Diable.</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">6 -Pour une analyse sémantique de la phrase incriminée voir l’étude de Pierre Tévanian  sur le site «les mots sont importants: «Philippe Val est un raciste» <a href="http://lmsi.net/spip.php?article668">http://lmsi.net/spip.php?article668</a>  «Philippe Val est un raciste, Démonstration, preuve à l’appui. Pour que cette phrase insensée signifie quelque chose, il faut admettre un postulat raciste: le postulat selon lequel les Arabes, en bloc, sont antisémites par nature. Dans cette hypothèse, même si aucun Arabe n’est ni auteur, ni incitateur ni demandeur d’une politique antijuive, ladite politique n’en est pas moins une «politique arabe» dans la mesure où elle ne peut que remplir de joie cette masse assoiffée de sang juif qu’est «le monde arabe». En résumé: «politique arabe» ne signifie, chez Philippe Val, rien d’autre que «politique antisémite». «Arabe» et «antisémite» sont donc synonymes. En d’autres termes: Philippe Val essentialise «les Arabes», en fait une entité homogène, pour ensuite attribuer à cette essence «les Arabes» un caractère infâmant («antisémite»). Cette manière de penser, conjuguant l’essentialisation, l’homogénéisation et le dénigrement, porte un nom : le racisme. Philippe Val a donc écrit un texte purement et simplement raciste. Et comme il assume ce texte plus de trois ans après sa publication, comme il ne l’a pas renié, on peut donc affirmer, de manière plus concise, qu’il est avéré et démontré qu’il est raciste».</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">7- Par traité en date du 29 mai 1937, la France a amputé le district d’Alexandrette de la Syrie et avait offert Le SANDJAK, à la Turquie, craignant de voir la Turquie rejoindre le camp Allemand, comme pour la première guerre mondiale. Or la France capitulera devant les allemands en juin 1940, dès le début de la 2eme guerre mondiale, sans avoir pu profiter de son alliance avec la Turquie.</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">8- Conseillère UMP de Paris, Valérie Hoffenberg, représentante spéciale de la France pour la dimension économique, culturelle, commerciale, éducative et environnementale du processus de paix au Proche-Orient, sera notamment chargée de prendre &laquo;&nbsp;toutes les initiatives concrètes susceptibles de créer un climat favorable à la paix dans les domaines économique, culturel, éducatif et environnemental&nbsp;&raquo;, indique la lettre de mission du chef de l&#8217;Etat en date du 27 Août 2009. La nomination des personnalités pro israéliennes s’est accompagnée de la mise à l’écart de Bruno Guigue (administration préfectorale), –dont la destruction israélienne de Gaza, en janvier 2009, lui a donné a posteriori raison–, de la mise à l’index de l’universitaire Vincent Geisser et de l’éviction de Richard Labévière (Média) ainsi que de Waheeb Abou Wassil, seul palestinien du dispositif médiatique extérieur. Le Communiqué de l&#8217;Association France Palestine Solidarité (AFPS), en date du 30 août 2009, intitulé «une partialité inacceptable» peut être consulté sur ce lien: <a href="http://www.france-palestine.org/article12517.html">http://www.france-palestine.org/article12517.html</a>         </p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">9 &#8211; Cf. la Libre Belgique 25/01/2008 «Ben Barka enlevé avec l&#8217;aide du Mossad» à propos de la recension du livre de Shmouel Seguev intitulé «Le lien marocain», préfacé par un ancien chef du Mossad, le service d&#8217;espionnage israélien, Ephraïm Halévy, et publié en hébreu par les éditions &laquo;&nbsp;Matar&nbsp;&raquo; dans lequel le journaliste israélien relate les relations secrètes entre Israël et le Maroc. Le Mossad, écrit-il, a ainsi indirectement permis aux services secrets marocains de repérer l&#8217;opposant socialiste, puis de le piéger: &laquo;&nbsp;Ben Barka, qui voyageait beaucoup à travers le monde, se servait d&#8217;un kiosque à journaux à Genève comme d&#8217;une boîte postale où il venait récupérer son courrier, et le Mossad a donné cette information à Dlimi &laquo;&nbsp;, affirme Seguev</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">10- Claude Askolovitch, étoile montante du journalisme sarkozyste et nouveau patron de presse du groupe Lagardère, est un ancien journaliste au groupe de presse de gauche «Le Nouvel Observateur». Sa carrière météorique a été propulsée par l’instrumentalisation de l’accusation d’antisémitisme et une délation calomnieuse à l’encontre d’un confrère satirique (Siné). Une ambition satisfaite d’une haine recuite par le recours à une pratique honteuse de l’Histoire de France dont une large fraction de la communauté juive en a eu à pâtir durant la Deuxième Guerre mondiale (1939-1945).</p>
<p align="justify"><em>Un article de <em><strong>René Naba : </strong>Ancien responsable du monde arabo-musulman au service diplomatique de l’Agence France Presse, ancien conseiller du Directeur Général de RMC/Moyen orient, chargé de l’information, est l’auteur notamment des ouvrages suivants : —« Liban: chroniques d’un pays en sursis » (Éditions du Cygne); « Aux origines de la tragédie arabe&nbsp;&raquo;- Editions Bachari 2006.;  &nbsp;&raquo;Du bougnoule au sauvageon, voyage dans l’imaginaire français&nbsp;&raquo;- Harmattan 2002. « Rafic Hariri, un homme d’affaires, premier ministre » (Harmattan 2000); « Guerre des ondes, guerre de religion, la bataille hertzienne dans le ciel méditerranéen » (Harmattan 1998); &laquo;&nbsp;De notre envoyé spécial, un correspondant sur le théâtre du monde&nbsp;&raquo;, Editions l&#8217;Harmattan Mai 2009.</em></em></p>
<p align="justify"><em> </em></p>
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		<title>Moins de 400 femmes intégralement voilées en France</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Jul 2009 04:30:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salim</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Moins de 400 musulmanes &#8211;367 précisément&#8211; porteraient en France le voile intégral (niqab ou burqa), selon une note de la sous-direction de l&#8217;information générale (SDIG), indique-t-on au ministère de l&#8217;Intérieur, confirmant une information publiée dans le Monde daté de jeudi. Ce nombre, a-t-on précisé à l&#8217;AFP, est une &#171;&#160;première approche rapide qui sera suivie d&#8217;une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.webalgerie.com/wp-content/uploads/2009/07/tabac1.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-696" title="tabac" src="http://www.webalgerie.com/wp-content/uploads/2009/07/tabac1-300x196.jpg" alt="" width="300" height="196" /></a>Moins de 400 musulmanes &#8211;367 précisément&#8211; porteraient en France le voile intégral (niqab ou burqa), selon une note de la sous-direction de l&#8217;information générale (SDIG), indique-t-on au ministère de l&#8217;Intérieur, confirmant une information publiée dans le Monde daté de jeudi.</p>
<p>Ce nombre, a-t-on précisé à l&#8217;AFP, est une &laquo;&nbsp;première approche rapide qui sera suivie d&#8217;une étude plus approfondie&nbsp;&raquo;. On ajoute de même source que le document où figure ce décompte a été remis au gouvernement au début du mois de juillet, au moment où la mission parlementaire d&#8217;information initiée par le député PCF du Rhône André Gerin commençait ses travaux.</p>
<p>Une autre note d&#8217;un des services du ministère de l&#8217;Interieur, la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), publiée également début juillet, ne donne pas d&#8217;estimation mais évoque un phénomène marginal, concernant des femmes jeunes (moins de 30 ans), vivant le plus souvent en milieu urbain et volontaires &#8211;voire militantes&#8211; pour porter le voile intégral.</p>
<p>Le sujet a fait irruption dans l&#8217;actualité le 8 juin quand André Gerin a demandé la création d&#8217;une commission d&#8217;enquête parlementaire sur le port du voile intégral en France.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Je trouve le chiffre avancé plutôt ridicule&nbsp;&raquo;, a réagi M. Gerin dans un communiqué mercredi. &laquo;&nbsp;Le voile intégral, c&#8217;est l&#8217;iceberg recouvert d&#8217;une marée noire. Ne nous trompons pas, l&#8217;emprise des fondamentalistes, des intégristes islamistes, tente de régenter la vie civile de certains territoires de notre pays&nbsp;&raquo;, écrit-il.</p>
<p>Sa proposition a été signée par une soixantaine de députés, appartenant pour la plupart à la majorité parlementaire, et a suscité immédiatement de vifs débats à propos de la pertinence d&#8217;une loi pour interdire le voile intégral.</p>
<p>Immédiatement, les représentants des musulmans se sont unanimement dits hostiles à une loi, soulignant que le voile intégral était un phénomène ultra-marginal et que la question devait se régler entre musulmans, plutôt par la pédagogie que par l&#8217;interdiction.</p>
<p>Ils critiquaient aussi l&#8217;emploi du mot &laquo;&nbsp;burqa&nbsp;&raquo;, qui désigne le voile des Afghanes et qui n&#8217;est quasiment pas porté en France (ce que confirment les services de renseignements), mais qui est le symbole d&#8217;un islam franchement rigoriste. Ils y voyaient une &laquo;&nbsp;stigmatisation&nbsp;&raquo; de l&#8217;islam en général.</p>
<p>Plusieurs ministres ont considéré également qu&#8217;une loi serait inadaptée, tandis que des associations féministes se disaient favorables à une loi d&#8217;interdiction, au nom du respect des droits de la femme.</p>
<p>Le président Nicolas Sarkozy avait déclaré que &laquo;&nbsp;la burqa n&#8217;était pas la bienvenue en France&nbsp;&raquo;, répondant au président américain Barack Obama qui, dans son discours du Caire, avait critiqué les restrictions au port du voile en visant sans la nommer la France.</p>
<p>Finalement, il n&#8217;y a pas de commission d&#8217;enquête parlementaire mais une mission d&#8217;information qui a commencé ses travaux le 8 juillet et doit entendre une série de spécialistes ou de personnes concernées par la question du voile (ethnologues, maires, spécialistes des religions, associations, etc). Elle rendra son rapport fin janvier 2010.</p>
<p><em><strong>( NDLR: Nous nous sommes amusés à compter le nombre de nikab sur un marché Parisien à forte concentration Afro -Maghrébine un samedi matin, résultat entre 8 h et 13 h : 4 voiles intégrale ! Un de nos amis commercant dans le domaine religieux a demandé à être entendus par la comission d&#8217;information, il a gentiment recus un courrier vide pour le remercier&#8230; un courrier réelement vide ! )</strong></em></p>
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		<title>L&#039;UE interpellée pour dénoncer l&#039;islamophobie</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Jul 2009 05:45:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Des représentants de la société civile arabe et européenne à Bruxelles ont demandé mercredi à l&#8217;Union européenne, au monde politique et médias européens de dénoncer le phénomène de l&#8217;islamophobie qui prend de l&#8217;ampleur en Europe. &#171;&#160;On est venu démontrer l&#8217;hypocrisie de l&#8217;Europe et aussi des médias européens face à la xénophobie et l&#8217;islamophobie&#160;&#187;, a indiqué [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des représentants de la société civile arabe et européenne à Bruxelles ont demandé mercredi à l&#8217;Union européenne, au monde politique et médias européens de dénoncer le phénomène de l&#8217;islamophobie qui prend de l&#8217;ampleur en Europe. &laquo;&nbsp;On est venu démontrer l&#8217;hypocrisie de l&#8217;Europe et aussi des médias européens face à la xénophobie et l&#8217;islamophobie&nbsp;&raquo;, a indiqué Karim Hassoun de la Ligue arabe européenne, en marge d&#8217;un rassemblement au rond point Shuman, devant le siège de Conseil européen, organisé par un comité citoyen à la mémoire de Marwa El Sherbiny sauvagement assassinée récemment par 18 coups de couteau dans un tribunal de Dresde en Allemagne.<br />
Hassoun est convaincu que si c&#8217;était un musulman qui avait tué une Européenne on &laquo;&nbsp;aurait obligé les musulmans à s&#8217;excuser et à se distancier de cet acte criminel&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;On est venu dénoncer cette hypocrisie, et on demande non seulement à l&#8217;Union européenne mais également aux politiciens et aux médias de se comporter de façon</p>
<p>responsable&nbsp;&raquo;, a-t-il insisté avant de souligner que &laquo;&nbsp;la communauté musulmane est en train de grandir en Europe, ainsi que les nouvelles générations, et</p>
<p>il est temps de tenir compte de ce segment de la société et de la sensibilté des musulmans en Europe&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;L&#8217;islamophobie est aussi un acte raciste, et si cela continu, ça va finir très mal&nbsp;&raquo;, craint le représentant de la Ligue, qui a appelé les politiciens européens &laquo;&nbsp;à prendre leurs responsabilités, et à dénoncer de tels actes, surtout que maintenant on assiste à l&#8217;émergence des parties de droites et d&#8217;extrême droite&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Il déplore également le silence des partis de gauche européens. &laquo;&nbsp;Aucun d&#8217;eux ne présente des arguments contre ces partis politiques populistes d&#8217;extrême droite&nbsp;&raquo;, a-t-il souligné.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ce climat a été crée par des politiciens et par les médias qui ont un pouvoir incroyable, mais qu&#8217;ils n&#8217;utilisent pas pour donner aux musulmans le droit de s&#8217;exprimer&nbsp;&raquo;, a-t-il regretté.</p>
<p>Le motif apparent de l&#8217;assassinat de Marwa réside dans le fait que la victime était de confession musulmane et portait le foulard.</p>
<p>La victime, était mère d&#8217;un petit garçon et était enceinte de 3 mois, rappelle t-on.</p>
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		<title>Trafic d’amulettes et de talismans entre le Maroc et l’Algérie</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Jun 2009 09:38:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[sorcellerie cheikh taleb shour]]></category>

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		<description><![CDATA[Les services de la sûreté de wilaya d&#8217;Ain Temouchent ont procédé hier à l&#8217;arrestation de trois nouveaux charlatans dans le cadre de la lutte menée par ces mêmes services contre le phénomène de la magie. L&#8217;identité d&#8217;un des charlatans a été déterminée. Il activait avec sa femme opérant des rites de magie et escroquaient les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les services de la sûreté de wilaya d&#8217;Ain Temouchent ont procédé hier à l&#8217;arrestation de trois nouveaux charlatans dans le cadre de la lutte menée par ces mêmes services contre le phénomène de la magie.<br />
L&#8217;identité d&#8217;un des charlatans a été déterminée. Il activait avec sa femme opérant des rites de magie et escroquaient les victimes à leur domicile dans la commune de Hassi El Ghella.<br />
Plusieurs accessoires utiles aux rites ont été saisis, y compris des œufs, des herbes, des drogues, du plomb et du mercure.</p>
<p>Dans la seconde affaire, après le feu-vert de la justice, le dénommé (H.H.), 51 ans, de la wilaya de Saida a été arrêté pour son implication dans des activités de sorcellerie et de charlatanisme dans la région d&#8217;El Amria. Des objets utilisés lors de rites de magie et des amulettes ont notamment été saisis chez l&#8217;individu.<br />
Les trois personnes ont été mises sous mandat de dépôt après leur présentation devant le procureur de la république.</p>
<p>Il est à noter que dans cette région, au moins 12 charlatans ont été arrêtés depuis le début de l&#8217;année. La plupart traitent avec leurs homologues marocains qui excellent dans ce &laquo;&nbsp;métier&nbsp;&raquo;, et les fournissent en amulettes et en talismans utilisés pour l&#8217;escroquerie, qui passent les frontières à des prix faramineux.</p>
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		<title>5 Millions d&#039;Algériens possèdent la double nationalité</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Jun 2009 05:50:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salim</dc:creator>
				<category><![CDATA[algerie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[nationalité algeriens francaise]]></category>

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		<description><![CDATA[Le phénomène de la double nationalité parmi les citoyens Algériens a connu un essor significatif ces 15 dernières années atteignant selon des sources diplomatiques 13,5% de la population Algérienne soit un nombre de plus de 4,5 millions de personnes ayant acquis une autre nationalité en plus de la leur. Echorouk a appris auprès de ces [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le phénomène de la double nationalité parmi les citoyens Algériens a connu un essor significatif ces 15 dernières années atteignant selon des sources diplomatiques 13,5% de la population Algérienne soit un nombre de plus de 4,5 millions de personnes ayant acquis une autre nationalité en plus de la leur.<br />
Echorouk a appris auprès de ces mêmes sources que sur les 4,5 millions d&#8217;Algériens et Algériennes possédant une double nationalité, 3 millions d&#8217;entre &#8211; eux ont acquit la nationalité Française et environ 950.000 autres possèdent actuellement la nationalité Canadienne.</p>
<p>Le nombre de ceux et de celles possédant la nationalité Espagnole et Allemande s&#8217;élève à environ 1 million de binationaux.</p>
<p>Des milliers d&#8217;Algériens ont profité d&#8217;un séjour d&#8217;étude ou professionnel à l&#8217;étranger pour postuler à l&#8217;acquisition de la double nationalité auprès des autorités compétentes de ces pays.</p>
<p>La famille révolutionnaire a réagi à ce phénomène de la double nationalité soulignant que cela atteste du manque d&#8217;attachement à la mère patrie, l&#8217;Algérie.</p>
<p>Selon des sources informées, 60% des commis de l&#8217;état Algérien sont des binationaux alors que la loi Algérienne interdit à ceux et à celles possédant la double nationalité d&#8217;occuper des postes névralgiques de prises de décision dans divers secteurs d&#8217;activité.</p>
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		<title>L&#039;ancien patron d&#039;Air Algérie se bat pour un titre de séjour</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Jun 2009 08:47:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[« Je ne me considère pas comme un sans-papiers mais comme une personne dépossédée de ses papiers. » Mourad Foudala a le sens de la nuance. Cet homme de 59 ans, ancien patron de la compagnie aérienne Air Algérie, à Toulouse, traverse depuis près de deux ans une zone de forte turbulence. Il se bat [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Je ne me considère pas comme un sans-papiers mais comme une personne dépossédée de ses papiers. » Mourad Foudala a le sens de la nuance. Cet homme de 59 ans, ancien patron de la compagnie aérienne Air Algérie, à Toulouse, traverse depuis près de deux ans une zone de forte turbulence. Il se bat avec sa famille pour obtenir en bonne et due forme un titre de séjour que la préfecture tarde à lui fournir.Alors qu&#8217;il tombe gravement malade en 2005, Air Algérie met fin à son contrat de travail après trois ans d&#8217;activités, boulevard de Strasbourg. Son titre de séjour arrive à expiration fin 2007. Considéré comme sans-papiers par l&#8217;administration depuis cette date, Mourad Foudala, « imprégné des valeurs républicaines et respectueux du droit français », comme l&#8217;attestent de nombreuses lettres de soutien envoyées à la préfecture, s&#8217;estime victime « d&#8217;une politique du chiffre. » En avril, il est placé en garde à vue avec sa famille par la police aux frontières. » Son épouse qui avait décroché un CDI en tant qu&#8217;aide à domicile ne peux plus travailler faute de papiers en règle. Son bulletin de paie lui est toutefois envoyé tous les mois avec un salaire de zéro euro. « Malgré les promesses d&#8217;embauche de la société de mon épouse, nos attaches familiales en France, mon dossier médical sérieux et de nombreux appuis dont un parrainage, l&#8217;administration et la justice ne veulent toujours rien savoir », se désespère, Mourad Foudala.</p>
<p>Dernièrement, le tribunal administratif a confirmé l&#8217;arrêté préfectoral visant à lui refuser le renouvellement de son titre de séjour. Motif : « Pas de contrat de travail, pas de carte. »</p>
<p>« J&#8217;ai fait appel de cette décision », dit-il. Aujourd&#8217;hui, « cette affaire nous ronge. La police peut revenir à tout moment. Mais je ne me cache pas, nous ne sommes pas des délinquants. » Pour prouver encore une fois son attachement à la culture française, l&#8217;ancien directeur d&#8217;Air Algérie s&#8217;est inscrit à la fac de lettres et prépare pour septembre un mémoire sur l&#8217;écrivain et dramaturge Corneille. « France, as-tu du cœur ? »</p>
<p>Espoir ?</p>
<p>Contactée à propos de cette affaire longue et délicate, la préfecture indique « qu&#8217;une solution » pourrait être proposée rapidement à Mourad Foudala, son épouse et son fils mineur. « Un aménagement de statut » pourrait ainsi permettre à cette famille de résider en France, après plus de deux ans de combat et plusieurs obligations à quitter le territoire français (OQTF).</p>
<p><em>NDLR: et pourquoi les autres n&#8217;auraient pas une proposition particulière, qui se souvient de ces familles dechirés ou l&#8217;un des parents devait repartir en algerie ? </em><em> l&#8217;etat francais saura t&#8217;il se montrer juste et traiter les dossier par ordre d&#8217;arrivé sans faire de cas d&#8217;exception pour tel ou un tel en pratiquant ce que certain appelent des regimes de faveur&#8230; </em></p>
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		<title>Des milliers d’algériens privés de leur pension de participation à la deuxième guerre mondiale</title>
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		<pubDate>Sat, 16 May 2009 09:05:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Revue de Presse]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Les autorités françaises ont ré ouvert le service chargé des anciens combattants algériens ayant rejoint l&#8217;armée française durant la deuxième guerre mondiale après l&#8217;avoir fermé en 1994 , suite à la dégradation de l&#8217;état sécuritaire du pays.De son coté, Jean Marie Brockel, le secrétaire d&#8217;Etat à la défense et aux anciens combattants, leur rend un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les autorités françaises ont ré ouvert le service chargé des anciens combattants algériens ayant rejoint l&#8217;armée française durant la deuxième guerre mondiale après l&#8217;avoir fermé en 1994 , suite à la dégradation de l&#8217;état sécuritaire du pays.De son coté, Jean Marie Brockel, le secrétaire d&#8217;Etat à la défense et aux anciens combattants, leur rend un hommage chaleureux avant de décorer sept d&#8217;entre eux et d&#8217;inaugurer une Maison des anciens combattants à l&#8217;ambassade de France à Alger. Un espace destiné à fournir une assistance administrative et médicale aux quelque 40 000 vétérans algériens encore en vie, sur les 150 000 qui ont rejoint l&#8217;armée française pendant la seconde guerre mondiale.</p>
<p>&laquo;&nbsp;La France n&#8217;oublie pas cette mémoire partagée. Je suis venu vous exprimer notre considération et notre reconnaissance&nbsp;&raquo;, déclare le ministre sur un ton solennel.<br />
A l&#8217;issue de ce discours,Tighzirt Mohand, 90 ans, est l&#8217;un des rares à se montrer content. &laquo;&nbsp;J&#8217;ai combattu quatre ans dans l&#8217;armée française. Je ne regrette rien. J&#8217;ai appris ce qu&#8217;étaient la peur et le courage. Et j&#8217;ai voyagé !&nbsp;&raquo; dit-il dans un français parfait.<br />
Belkacem, 89 ans, lui, ne cache pas sa frustration. &laquo;&nbsp;Qu&#8217;est ce que je vais faire de çà ?, ronchonne-t-il en agitant la décoration qui vient de lui être remise. Moi, ce que je veux, c&#8217;est un visa et pouvoir aller en France.&nbsp;&raquo;</p>
<p>La plupart des vétérans balancent entre l&#8217;amertume et la fierté. Cette reconnaissance, ils l&#8217;ont attendue toute leur vie. Mais maintenant qu&#8217;elle arrive, il leur semble qu&#8217;elle n&#8217;est pas à la hauteur.</p>
<p>Les massacres de Sétif du 8 mai 1945 (plusieurs dizaines de milliers de morts côté algérien) ayant constitué le véritable coup d&#8217;envoi de la guerre d&#8217;indépendance (1954-1962), c&#8217;est toute la période coloniale qui a plané sur la visite à Alger de Jean Marie Bockel, les 13 et 14 mai.</p>
<p>Par ailleurs, les statistiques de l&#8217;ambassade d&#8217;Algérie en France révèlent que le nombre d&#8217;algériens qui bénéficient de services sanitaires et de pensions pour leur participation à la deuxième guerre mondiale auprès de l&#8217;armée française avoisine les 35 mille et 829 bénéficiaires , un chiffre qui parait très faible par rapport au nombre réel des algériens ayant pris part à la guerre entre 1939 et 1945 , sachant que le nombre de personnes décédées durant la période allant de juin 1940 et mai 1945 est estimé à 55 mille victimes, selon des statistiques officielles françaises.</p>
<p> </p>
<p>discussion ouverte sur le Forum<a href="http://forum.webalgerie.com/showthread.php?t=19" target="_blank"> participer</a></p>
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