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	<title>Webalgerie &#187; algerien</title>
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	<description>Les news Algérienne</description>
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		<title>Raouraoua va t&#8217;il partir ?</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Jul 2011 06:11:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>
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		<description><![CDATA[Le président de la fédération algérienne de football, Mohamed Raouraoua est sorti avant-hier de sa réserve en marge de l’assemblée générale extraordinaire qu’avait tenue sa tutelle à l’hôtel Sheraton d’Alger. En effet, et contrairement à ses habitudes, l’homme fort du football national a fait des déclarations assez sèches devant l’assistance et les journalistes présents, où [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.webalgerie.com/wp-content/uploads/2011/07/raouraoua.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-1168" title="raouraoua" src="http://www.webalgerie.com/wp-content/uploads/2011/07/raouraoua-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Le président de la fédération algérienne de football, Mohamed Raouraoua  est sorti avant-hier de sa réserve en marge de l’assemblée générale  extraordinaire qu’avait tenue sa tutelle à l’hôtel Sheraton d’Alger. En  effet, et contrairement à ses habitudes, l’homme fort du football  national a fait des déclarations assez sèches devant l’assistance et les  journalistes présents, où il s’est montré très irrité par les critiques  qui ont l’ont visé personnellement après la lourde défaite qu’a  concédée la sélection nationale à Marrakech. Raouraoua n’a, en effet,  pas du tout apprécié que certains spécialistes et autres observateurs du  ballon rond national lui aient fait porter le chapeau de cette  déconvenue face au voisin marocain et remis en question sa gestion du  football national.<br />
Alors qu’il avait toujours accepté les critiques  auparavant, cette fois-ci, le patron de l’édifice de Dely Brahim a tenu à  réagir et à exprimer toute son exacerbation par apport à certaines  attaques répétées. C’est ainsi qu’il a affirmé qu’il était prêt à partir  et céder sa place si quelqu’un d’ambitieux se présentait pour le  remplacer. Une déclaration qui en dit long sur le ras-le-bol de  Raouraoua qui a voulu ainsi adresser un message aux Algériens sous  entendant qu’il ne tenait pas coûte que coûte à ce fauteuil de président  de la FAF et qu’il était ouvert au dialogue. Approchés par nos soins à  la fin des travaux de cette AGEx, certains proches collaborateurs de  Raouraoua nous ont laissé entendre que ce dernier songeait réellement à  se retirer de la présidence de la fédération pour se consacrer à ses  autres obligations, notamment au sein de la CAF et de la FIFA. Ils nous  ont précisé qu’il était dégouté des multiples critiques qui l’ont visé  ces dernières semaines et que tout cela commençait sérieusement à  l’agacer.</p>
<p style="text-align: justify;">La pression des résultats, de Ouyahia et autres…<br />
Il  faut dire qu’il n’y a pas que ces critiques qui ont fait mal à  Raouraoua le poussant à envisager un départ. En effet, les mauvais  résultats qu’enregistre la sélection nationale, notamment depuis plus  d’un an maintenant, ne plaident pas aussi en sa faveur et le fragilisent  un peu plus. Le boss de la FAF sait pertinemment aussi que la rue  algérienne ne l’épargnera pas lorsque la non qualification de l’EN à la  prochaine CAN s’officialisera. Ajoutez à cela les récentes déclarations  du Premier ministre, en l’occurrence Ahmed Ouyahia, qui a ouvertement  critiqué sa gestion au sein de la fédération et a été formellement  contre la nomination d’un entraîneur étranger, et on se rend compte que  Raouraoua ne jouit plus de la reconnaissance qui était la sienne il y’a  presque deux ans maintenant.  Il voudra certainement partir la tête  haute que de quitter, peut-être, son poste dans les mois à venir, par la  petite porte, comma ça été le cas il y’a quelques années de cela, lors  de son premier mandat.  Il y’a lieu de rappeler que Raouraoua occupe  plusieurs postes en parallèle à celui de président de la FAF. Il dirige,  en effet, l’Union nord-africaine de football (UNAF) et demeure le  vice-président de l’Union des associations de football arabe (UAFA). Il  est aussi membre du comité exécutif de la FIFA et il est chargé de  plusieurs missions à la Confédération africaine de football (CAF). Tout  cela fait qu’un départ de la FAF ne le plongera pas dans le chômage,  bien au contraire.</p>
<p style="text-align: justify;">Une absence de l’EN à la CAN 2013 précipitera son départ<br />
Si  la non-qualification de l’Algérie à la prochaine CAN qui se déroulera  au Gabon et en Guinée équatoriale semble presque consommée, et le  responsable bien trouvé, en la personne de Abdelhak Benchikha, il  n’empêche qu’une nouvelle désillusion pour l’édition d’après (si  toutefois celle-ci n’est pas organisée au pays) serait certainement de  trop, et cela engendrera beaucoup de changements dans différentes  structures. Mohamed Raouraoua, en homme  averti, veut s’épargner tout  ça, car il est clair qu’une absence des Verts au rendez-vous continental  de 2013 (un match éliminatoire est prévu au mois de mars prochain),  précipitera  son départ, alors qu’il lui restera dans ce cas un an dans  son mandat (Ndlr, l’élection d’un nouveau président de la FAF est prévue  pour début 2013).</p>
<p style="text-align: justify;">Ses déclarations ont visé principalement les anciens joueurs, non pas Hannachi<br />
Nombreux  ont été nos lecteurs qui se sont demandé à quelles personnes faisait  vraiment allusion le président de la FAF, dans ses déclarations parues  dans notre édition d’hier. Beaucoup ont imaginé que Raouraoua visait  essentiellement le président de la JSK, en l’occurrence Mohand-Chérif  Hannachi, (Ndlr, celui-ci était présent dans la salle et a donc tout  entendu), quand on sait que les deux hommes ne s’apprécient plus et sont  en guerre depuis plusieurs mois. Cela dit et d’après nos informations,  le patron de la fédération, a voulu surtout répondre à certains anciens  internationaux en plus d’un ancien sélectionneur, qui ont vivement  critiqué sa gestion et ont déploré un certain laisser-aller au sein de  la sélection depuis quelques mois. Raouraoua a donc voulu leur passer le  message selon lequel il était disposé à quitter son poste et à leur  ouvrir les portes de la fédération s’ils se considèrent capables  d’amener un plus au football national et mener l’EN à la prochaine Coupe  du Monde qui se déroulera au Brésil en 2014.</p>
<p style="text-align: justify;">Le patron de la FAF l’a clairement affirmé<br />
«L’effectif de l’EN regroupera encore majoritairement des pros»<br />
Mohamed  Raouraoua, président de la FAF, a clairement affirmé avant-hier, en  marge de l’assemblée générale extraordinaire qu’il a présidée à l’hôtel  Sheraton, que l’EN continuera à faire confiance à une majorité de  joueurs professionnels et ce, malgré la lourde défaite concédée face au  Maroc, le 4 juin dernier. En effet, le patron du football national a  estimé que le football local n’est pas encore performant pour pouvoir  espérer faire appel uniquement à des éléments issus du championnat  national. Même s’il a avoué que nos professionnels ne demeurent, eux  aussi, pas de très haut niveau, Raouraoua assure néanmoins qu’ils sont  bien meilleurs que les joueurs locaux : «Certes, la plupart des  professionnels n’ont pas le niveau international, mais ils restent  néanmoins de bons joueurs. Ils continueront à composer la sélection  nationale pour le moment, puisque le championnat national ne produit  plus de grands joueurs. Nos clubs doivent revoir leur stratégie et axer  leur travail sur la formation. Ce n’est que comme ça qu’on pourra faire  sortir d’excellents éléments qui représenteront dignement la sélection  première. A l’heure actuelle, le championnat local est très loin du  niveau requis pour espérer composer l’EN principalement de joueurs  locaux.» Cette affirmation de Raouraoua sous-entend que le nouveau  sélectionneur fera appel lors des prochains stages à un groupe composé à  90% de joueurs professionnels, tout comme ses prédécesseurs d’ailleurs.</p>
<div id="_mcePaste" class="mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden;">Le président de la fédération algérienne de football, Mohamed Raouraoua  est sorti avant-hier de sa réserve en marge de l’assemblée générale  extraordinaire qu’avait tenue sa tutelle à l’hôtel Sheraton d’Alger. En  effet, et contrairement à ses habitudes, l’homme fort du football  national a fait des déclarations assez sèches devant l’assistance et les  journalistes présents, où il s’est montré très irrité par les critiques  qui ont l’ont visé personnellement après la lourde défaite qu’a  concédée la sélection nationale à Marrakech. Raouraoua n’a, en effet,  pas du tout apprécié que certains spécialistes et autres observateurs du  ballon rond national lui aient fait porter le chapeau de cette  déconvenue face au voisin marocain et remis en question sa gestion du  football national.<br />
Alors qu’il avait toujours accepté les critiques  auparavant, cette fois-ci, le patron de l’édifice de Dely Brahim a tenu à  réagir et à exprimer toute son exacerbation par apport à certaines  attaques répétées. C’est ainsi qu’il a affirmé qu’il était prêt à partir  et céder sa place si quelqu’un d’ambitieux se présentait pour le  remplacer. Une déclaration qui en dit long sur le ras-le-bol de  Raouraoua qui a voulu ainsi adresser un message aux Algériens sous  entendant qu’il ne tenait pas coûte que coûte à ce fauteuil de président  de la FAF et qu’il était ouvert au dialogue. Approchés par nos soins à  la fin des travaux de cette AGEx, certains proches collaborateurs de  Raouraoua nous ont laissé entendre que ce dernier songeait réellement à  se retirer de la présidence de la fédération pour se consacrer à ses  autres obligations, notamment au sein de la CAF et de la FIFA. Ils nous  ont précisé qu’il était dégouté des multiples critiques qui l’ont visé  ces dernières semaines et que tout cela commençait sérieusement à  l’agacer.&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: bold;">La pression des résultats, de Ouyahia et autres…</span><br />
Il  faut dire qu’il n’y a pas que ces critiques qui ont fait mal à  Raouraoua le poussant à envisager un départ. En effet, les mauvais  résultats qu’enregistre la sélection nationale, notamment depuis plus  d’un an maintenant, ne plaident pas aussi en sa faveur et le fragilisent  un peu plus. Le boss de la FAF sait pertinemment aussi que la rue  algérienne ne l’épargnera pas lorsque la non qualification de l’EN à la  prochaine CAN s’officialisera. Ajoutez à cela les récentes déclarations  du Premier ministre, en l’occurrence Ahmed Ouyahia, qui a ouvertement  critiqué sa gestion au sein de la fédération et a été formellement  contre la nomination d’un entraîneur étranger, et on se rend compte que  Raouraoua ne jouit plus de la reconnaissance qui était la sienne il y’a  presque deux ans maintenant.  Il voudra certainement partir la tête  haute que de quitter, peut-être, son poste dans les mois à venir, par la  petite porte, comma ça été le cas il y’a quelques années de cela, lors  de son premier mandat.  Il y’a lieu de rappeler que Raouraoua occupe  plusieurs postes en parallèle à celui de président de la FAF. Il dirige,  en effet, l’Union nord-africaine de football (UNAF) et demeure le  vice-président de l’Union des associations de football arabe (UAFA). Il  est aussi membre du comité exécutif de la FIFA et il est chargé de  plusieurs missions à la Confédération africaine de football (CAF). Tout  cela fait qu’un départ de la FAF ne le plongera pas dans le chômage,  bien au contraire.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Une absence de l’EN à la CAN 2013 précipitera son départ</span><br />
Si  la non-qualification de l’Algérie à la prochaine CAN qui se déroulera  au Gabon et en Guinée équatoriale semble presque consommée, et le  responsable bien trouvé, en la personne de Abdelhak Benchikha, il  n’empêche qu’une nouvelle désillusion pour l’édition d’après (si  toutefois celle-ci n’est pas organisée au pays) serait certainement de  trop, et cela engendrera beaucoup de changements dans différentes  structures. Mohamed Raouraoua, en homme  averti, veut s’épargner tout  ça, car il est clair qu’une absence des Verts au rendez-vous continental  de 2013 (un match éliminatoire est prévu au mois de mars prochain),  précipitera  son départ, alors qu’il lui restera dans ce cas un an dans  son mandat (Ndlr, l’élection d’un nouveau président de la FAF est prévue  pour début 2013).</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Ses déclarations ont visé principalement les anciens joueurs, non pas Hannachi</span><br />
Nombreux  ont été nos lecteurs qui se sont demandé à quelles personnes faisait  vraiment allusion le président de la FAF, dans ses déclarations parues  dans notre édition d’hier. Beaucoup ont imaginé que Raouraoua visait  essentiellement le président de la JSK, en l’occurrence Mohand-Chérif  Hannachi, (Ndlr, celui-ci était présent dans la salle et a donc tout  entendu), quand on sait que les deux hommes ne s’apprécient plus et sont  en guerre depuis plusieurs mois. Cela dit et d’après nos informations,  le patron de la fédération, a voulu surtout répondre à certains anciens  internationaux en plus d’un ancien sélectionneur, qui ont vivement  critiqué sa gestion et ont déploré un certain laisser-aller au sein de  la sélection depuis quelques mois. Raouraoua a donc voulu leur passer le  message selon lequel il était disposé à quitter son poste et à leur  ouvrir les portes de la fédération s’ils se considèrent capables  d’amener un plus au football national et mener l’EN à la prochaine Coupe  du Monde qui se déroulera au Brésil en 2014.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Le patron de la FAF l’a clairement affirmé</span><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">«L’effectif de l’EN regroupera encore majoritairement des pros»</span><br />
Mohamed  Raouraoua, président de la FAF, a clairement affirmé avant-hier, en  marge de l’assemblée générale extraordinaire qu’il a présidée à l’hôtel  Sheraton, que l’EN continuera à faire confiance à une majorité de  joueurs professionnels et ce, malgré la lourde défaite concédée face au  Maroc, le 4 juin dernier. En effet, le patron du football national a  estimé que le football local n’est pas encore performant pour pouvoir  espérer faire appel uniquement à des éléments issus du championnat  national. Même s’il a avoué que nos professionnels ne demeurent, eux  aussi, pas de très haut niveau, Raouraoua assure néanmoins qu’ils sont  bien meilleurs que les joueurs locaux : «Certes, la plupart des  professionnels n’ont pas le niveau international, mais ils restent  néanmoins de bons joueurs. Ils continueront à composer la sélection  nationale pour le moment, puisque le championnat national ne produit  plus de grands joueurs. Nos clubs doivent revoir leur stratégie et axer  leur travail sur la formation. Ce n’est que comme ça qu’on pourra faire  sortir d’excellents éléments qui représenteront dignement la sélection  première. A l’heure actuelle, le championnat local est très loin du  niveau requis pour espérer composer l’EN principalement de joueurs  locaux.» Cette affirmation de Raouraoua sous-entend que le nouveau  sélectionneur fera appel lors des prochains stages à un groupe composé à  90% de joueurs professionnels, tout comme ses prédécesseurs d’ailleurs.</p>
<div style="overflow: hidden; color: #000000; background-color: transparent; text-align: left; text-decoration: none; border: medium none;">Lire la suite:  <a style="color: #003399;" href="http://www.lebuteur.com/en/actualites/raouraoua-songe-serieusement-a-se-retirer#ixzz1RDEiBE6e">http://www.lebuteur.com/en/actualites/raouraoua-songe-serieusement-a-se-retirer#ixzz1RDEiBE6e</a>Le président de la fédération algérienne de football, Mohamed Raouraoua  est sorti avant-hier de sa réserve en marge de l’assemblée générale  extraordinaire qu’avait tenue sa tutelle à l’hôtel Sheraton d’Alger. En  effet, et contrairement à ses habitudes, l’homme fort du football  national a fait des déclarations assez sèches devant l’assistance et les  journalistes présents, où il s’est montré très irrité par les critiques  qui ont l’ont visé personnellement après la lourde défaite qu’a  concédée la sélection nationale à Marrakech. Raouraoua n’a, en effet,  pas du tout apprécié que certains spécialistes et autres observateurs du  ballon rond national lui aient fait porter le chapeau de cette  déconvenue face au voisin marocain et remis en question sa gestion du  football national.<br />
Alors qu’il avait toujours accepté les critiques  auparavant, cette fois-ci, le patron de l’édifice de Dely Brahim a tenu à  réagir et à exprimer toute son exacerbation par apport à certaines  attaques répétées. C’est ainsi qu’il a affirmé qu’il était prêt à partir  et céder sa place si quelqu’un d’ambitieux se présentait pour le  remplacer. Une déclaration qui en dit long sur le ras-le-bol de  Raouraoua qui a voulu ainsi adresser un message aux Algériens sous  entendant qu’il ne tenait pas coûte que coûte à ce fauteuil de président  de la FAF et qu’il était ouvert au dialogue. Approchés par nos soins à  la fin des travaux de cette AGEx, certains proches collaborateurs de  Raouraoua nous ont laissé entendre que ce dernier songeait réellement à  se retirer de la présidence de la fédération pour se consacrer à ses  autres obligations, notamment au sein de la CAF et de la FIFA. Ils nous  ont précisé qu’il était dégouté des multiples critiques qui l’ont visé  ces dernières semaines et que tout cela commençait sérieusement à  l’agacer.&nbsp;</p>
<p>La pression des résultats, de Ouyahia et autres…<br />
Il  faut dire qu’il n’y a pas que ces critiques qui ont fait mal à  Raouraoua le poussant à envisager un départ. En effet, les mauvais  résultats qu’enregistre la sélection nationale, notamment depuis plus  d’un an maintenant, ne plaident pas aussi en sa faveur et le fragilisent  un peu plus. Le boss de la FAF sait pertinemment aussi que la rue  algérienne ne l’épargnera pas lorsque la non qualification de l’EN à la  prochaine CAN s’officialisera. Ajoutez à cela les récentes déclarations  du Premier ministre, en l’occurrence Ahmed Ouyahia, qui a ouvertement  critiqué sa gestion au sein de la fédération et a été formellement  contre la nomination d’un entraîneur étranger, et on se rend compte que  Raouraoua ne jouit plus de la reconnaissance qui était la sienne il y’a  presque deux ans maintenant.  Il voudra certainement partir la tête  haute que de quitter, peut-être, son poste dans les mois à venir, par la  petite porte, comma ça été le cas il y’a quelques années de cela, lors  de son premier mandat.  Il y’a lieu de rappeler que Raouraoua occupe  plusieurs postes en parallèle à celui de président de la FAF. Il dirige,  en effet, l’Union nord-africaine de football (UNAF) et demeure le  vice-président de l’Union des associations de football arabe (UAFA). Il  est aussi membre du comité exécutif de la FIFA et il est chargé de  plusieurs missions à la Confédération africaine de football (CAF). Tout  cela fait qu’un départ de la FAF ne le plongera pas dans le chômage,  bien au contraire.</p>
<p>Une absence de l’EN à la CAN 2013 précipitera son départ<br />
Si  la non-qualification de l’Algérie à la prochaine CAN qui se déroulera  au Gabon et en Guinée équatoriale semble presque consommée, et le  responsable bien trouvé, en la personne de Abdelhak Benchikha, il  n’empêche qu’une nouvelle désillusion pour l’édition d’après (si  toutefois celle-ci n’est pas organisée au pays) serait certainement de  trop, et cela engendrera beaucoup de changements dans différentes  structures. Mohamed Raouraoua, en homme  averti, veut s’épargner tout  ça, car il est clair qu’une absence des Verts au rendez-vous continental  de 2013 (un match éliminatoire est prévu au mois de mars prochain),  précipitera  son départ, alors qu’il lui restera dans ce cas un an dans  son mandat (Ndlr, l’élection d’un nouveau président de la FAF est prévue  pour début 2013).</p>
<p>Ses déclarations ont visé principalement les anciens joueurs, non pas Hannachi<br />
Nombreux  ont été nos lecteurs qui se sont demandé à quelles personnes faisait  vraiment allusion le président de la FAF, dans ses déclarations parues  dans notre édition d’hier. Beaucoup ont imaginé que Raouraoua visait  essentiellement le président de la JSK, en l’occurrence Mohand-Chérif  Hannachi, (Ndlr, celui-ci était présent dans la salle et a donc tout  entendu), quand on sait que les deux hommes ne s’apprécient plus et sont  en guerre depuis plusieurs mois. Cela dit et d’après nos informations,  le patron de la fédération, a voulu surtout répondre à certains anciens  internationaux en plus d’un ancien sélectionneur, qui ont vivement  critiqué sa gestion et ont déploré un certain laisser-aller au sein de  la sélection depuis quelques mois. Raouraoua a donc voulu leur passer le  message selon lequel il était disposé à quitter son poste et à leur  ouvrir les portes de la fédération s’ils se considèrent capables  d’amener un plus au football national et mener l’EN à la prochaine Coupe  du Monde qui se déroulera au Brésil en 2014.</p>
<p>Le patron de la FAF l’a clairement affirmé<br />
«L’effectif de l’EN regroupera encore majoritairement des pros»<br />
Mohamed  Raouraoua, président de la FAF, a clairement affirmé avant-hier, en  marge de l’assemblée générale extraordinaire qu’il a présidée à l’hôtel  Sheraton, que l’EN continuera à faire confiance à une majorité de  joueurs professionnels et ce, malgré la lourde défaite concédée face au  Maroc, le 4 juin dernier. En effet, le patron du football national a  estimé que le football local n’est pas encore performant pour pouvoir  espérer faire appel uniquement à des éléments issus du championnat  national. Même s’il a avoué que nos professionnels ne demeurent, eux  aussi, pas de très haut niveau, Raouraoua assure néanmoins qu’ils sont  bien meilleurs que les joueurs locaux : «Certes, la plupart des  professionnels n’ont pas le niveau international, mais ils restent  néanmoins de bons joueurs. Ils continueront à composer la sélection  nationale pour le moment, puisque le championnat national ne produit  plus de grands joueurs. Nos clubs doivent revoir leur stratégie et axer  leur travail sur la formation. Ce n’est que comme ça qu’on pourra faire  sortir d’excellents éléments qui représenteront dignement la sélection  première. A l’heure actuelle, le championnat local est très loin du  niveau requis pour espérer composer l’EN principalement de joueurs  locaux.» Cette affirmation de Raouraoua sous-entend que le nouveau  sélectionneur fera appel lors des prochains stages à un groupe composé à  90% de joueurs professionnels, tout comme ses prédécesseurs d’ailleurs.</p>
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		<title>Assises du cinéma africain en 2010 à Alger</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Jul 2009 07:48:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[africain]]></category>
		<category><![CDATA[algerien]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;Algérie se propose d&#8217;accueillir les assises du cinéma africain à Alger en 2010, a-t-on appris mardi auprès des organisateurs du colloque sur le cinéma africain qui s&#8217;est tenu à Alger (10-11 juillet 2009) à l&#8217;occasion du Panaf. Il s&#8217;agit de la &#171;&#160;volonté&#160;&#187; de l&#8217;Etat algérien de contribuer au développement du cinéma africain en donnant une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;Algérie se propose d&#8217;accueillir les assises du cinéma africain à Alger en 2010, a-t-on appris mardi auprès des organisateurs du colloque sur le cinéma africain qui s&#8217;est tenu à Alger (10-11 juillet 2009) à l&#8217;occasion du Panaf.<br />
Il s&#8217;agit de la &laquo;&nbsp;volonté&nbsp;&raquo; de l&#8217;Etat algérien de contribuer au développement du cinéma africain en donnant une suite au colloque sous la forme d&#8217;assises, a indiqué à l&#8217;APS, Ahmed Bedjaoui, critique du cinéma qui avait présidé les débats de ce colloque, qualifié de &laquo;&nbsp;grand rassemblement&nbsp;&raquo; de cinéastes africains et de la diaspora.Pour M. Bedjaoui, conseiller de la ministre de la Culture, Khalida Toumi, qui avait réaffirmé la volonté panafricaine algérienne avec l&#8217;initiative d&#8217;organiser en 2010 des assises, ce colloque a permis d&#8217;initier un échange dans le cadre du Panaf 2009, entre cinéastes et professionnels du cinéma africains ou liés à l&#8217;Afrique dans le but d&#8217;explorer et dessiner les voies du futur pour un cinéma du continent.</p>
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